1. Nithyananda Vol. 1
Qui Sommes-Nous ?
Bouddha a déclaré qu'une naissance humaine est un grand cadeau. Il a déclaré également que, dans cette incarnation humaine, rechercher la vérité spirituelle qui est en nous est un cadeau encore plus grand. Mais selon lui, au-delà de ces deux choses, le plus grand des cadeaux de la vie est l'opportunité d'entrer en contact avec un maître illuminé et de rester avec lui.
Le maître est disponible. Mais le disciple hésite. Piégés entre nos idéaux du monde et les désirs sans fin que nous chérissons depuis l'enfance, nous oublions notre véritable nature. Nous oublions qui nous sommes. Nous hésitons lorsque le maître nous appelle. Nous sommes effrayés.
Une Petite Histoire:
Une lionne enceinte était en chasse. Alors qu'elle traquait un troupeau de moutons, elle glissa et se blessa. En mourant, elle donna naissance à un lionceau. La lionne mourut, et le lionceau se retrouva tout seul, complètement désarmé. Alors qu'il luttait pour se mettre debout et marcher, quelques moutons qui passaient par là prirent pitié de lui, et décidèrent de l'adopter. Le lionceau grandit ainsi avec eux, et jouait avec eux. Il but le lait des chèvres, se nourrit d'herbe et de végétaux, et apprit même à bêler. Il avait maintenant perdu toutes les caractéristiques du lion, et était devenu un simple mouton parmi le troupeau. Il semblait se contenter de manger de l'herbe et de bêler en cœur avec les autres moutons.
Un jour, un lion attaqua le troupeau. Il fut choqué de constater la présence d'un lionceau au beau milieu du troupeau. Pris de surprise, il en oublia l'idée de tuer un mouton ! Il devint curieux de savoir comment le lionceau était devenu membre du troupeau.
Le lion revint le jour suivant, et attendit que le lionceau s'écarte un peu du troupeau. Rapidement, il lui bondit dessus, et l'emmena un peu plus loin en le
tenant par le cou. Le lionceau faillit mourir de peur ! Sa terreur était si grande qu'il n'arrivait même plus à bêler. Après quelque temps, le lion le reposa à terre, et lui déclara qu'il n'était pas un mouton, mais un lion. Le lionceau ne comprit rien de tout cela. Sa vérité était qu'il était un mouton, et qu'un lion était un ennemi mortel. Le lionceau bêla frénétiquement: laisse-moi partir, laisse-moi partir ! Le lion était sage et patient. Il le ramena vers le troupeau, et le laissa là, tout tremblant de peur.
Il revint tous les jours afin d'attraper le lionceau. Tous les jours, avec patience, il lui rappelait sa vraie nature -celle d'un lion et non d'un mouton. Mais le lionceau n'était toujours pas convaincu. Il ne comprenait toujours pas à quoi le lion faisait référence. Il avait cependant compris que le lion ne lui voulait aucun mal, et donc, il le laissait le porter. De temps en temps, terrorisé, il le suppliait de le laisser partir. Parfois même, il s'enfuyait. Mais le lion, inlassable, l'attrapait, et lui parlait de sa vraie nature.
Un beau jour, le lion l'amena vers un ruisseau, et le fit regarder son propre reflet sur la surface de l'eau. Le lionceau regarda et vit son reflet. Il vit un lion le regarder. Ahuri et terrorisé, il bêla de peur, et s'enfuit aussi vite que ses jambes le lui permirent. Le lion le rattrapa, le ramena avec douceur sur les bords du ruisseau, et lui expliqua qui il était réellement-non pas un mouton mais bel et bien un lion. Le lionceau regarda le reflet à plusieurs reprises. Il regarda à droite et à gauche et constata qu'il n'y avait personne autour de lui. Le reflet était bien le sien.
Le lion lui tendit un morceau de viande qu'il mangea et apprécia immédiatement.
Subitement, il comprit. Il réalisa qui il était, et poussa un rugissement. A ce moment précis, il devint lion.
La plupart d'entre nous sommes comme ce lionceau. Nous avons oublié qui nous sommes. Nos conditionnements sociaux nous ont usurpé la vérité de notre être intérieur qui est notre vraie nature. Nous nous percevons comme étant des moutons, plutôt que des lions.
Le RôLe Du MaîTre
Lorsqu'un maître apparaît dans notre vie et dévoile qui nous sommes, nous bêlons de terreur au lieu de manifester une gratitude profonde pour avoir reçu la vérité. Nous nous enfuyons le plus vite possible. Il affirme que nous ne sommes pas des êtres humains ordinaires cherchant une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels cherchant une expérience humaine. Cependant, nous ne sommes pas prêts à le croire. Il devient alors l'ennemi, et non le sauveur. En effet, il devient le simha swapna, le cauchemar du lion et notre propre cauchemar. Nous croyons même qu'il va nous convertir à une religion exclusive ! Nous jouons à cache-cache avec lui.
Après l'avoir rencontré plusieurs fois, certains d'entre nous commencent à entrevoir qui ils sont et ce qu'ils pourraient devenir. Nous l'autorisons alors à jouer avec nous et commençons à nous sentir à l'aise en sa présence. Il se conduit comme l'un des nôtres afin de nous mettre à l'aise. Puis, un beau jour, lorsque notre confiance est stable, le maître nous saisit et nous montre qui nous sommes réellement. Son être et le nôtre sont identiques.
Son jeu-son lila, est une manifestation de sa compassion infinie. Cet amour est le seul amour inconditionnel sur cette planète. Le seul dessein de cet amour est de nous montrer qui nous sommes en vérité et de nous libérer de ce masque de mouton que nous portons encore aujourd'hui-révéler le lion qui est en nous, nous faire rugir au lieu de bêler, nous sortir de l'illusion hypnotique dans laquelle nous vivons jusqu'à maintenant. Le maître nous guide vers la réalité, vers la félicité, vers notre vraie nature.
Pour la plupart d'entre nous, ce processus est une opération douloureuse pour le psychisme. Nous préférerions plutôt rester
agréablement en compagnie de la forme de mouton que nous connaissons, plutôt que d'endurer l'opération, et de nous exposer à ce que nous pensons être les dangers qui accompagnent la réalisation de la forme du lion que nous sommes réellement. La tâche du maître est d'enlever les tumeurs cancéreuses qui entravent l'expression de notre être. Ces tumeurs constituent notre ego. C'est cet ego qui est l'identité que nous avons nous-même construite au fil de nos expériences passées. Il nous empêche de réaliser que nous sommes un lion. Mais notre mental résiste continuellement au travail du maître, car l'opération effectuée est parfois insupportable. Son travail est comme une opération qui enlève l'élément qui nous supporte. 'Pourquoi perdre cette identité ?' Notre mental résiste ! Nous nous disons en notre fort intérieur, 'Après tout, contentonsnous de ce que nous avons, contentons-nous de ce que nous sommes, même si le monde est une illusion ! Peu importe ! Cette
illusion est une drogue. Nous sommes plongés dans notre routine journalière, nous pleurons, nous rions, nous sommes joyeux, nous sommes déprimés. Les moutons ont l'avantage d'être mignons, et on les aime. Et de toute façon, qui veut être un lion ? Toute ma famille va s'enfuir en courant ! Et pourquoi vivre dans la félicité ? Et qu'est-ce que la félicité ?'
Le maître devient alors l'ennemi de ceux qui pensent de la sorte. Nous préférons garder le cancer que nous connaissons, plutôt que de développer le nouvel être dont nous ne savons rien.
Réaliser la vérité intérieure requiert du courage. Nous libérer des croyances, des conditionnements religieux et sociaux requiert un grand courage. Nous sortir de l'hypnose des liens qui nous enchevêtrent nécessite de la sagesse ainsi que de la détermination. Devenir un lion est une transformation physique et une alchimie mentale qui demande une motivation de chaque instant que tout le monde ne possède pas forcément, ou ne veut peut-être pas forcément posséder.
Le Maître Chirurgien
Faire confiance au maître nécessite du courage. Une fois que cette confiance éclot, elle se transforme au fil du temps en une acceptation et en un abandon total. Et ce n'est qu'à ce moment là seulement que nous sommes prêts à découvrir la vérité en nous-même. Ce n'est qu'à ce moment là que nous développons une conviction claire sur celle-ci.
Nous Sommes Tous Des Saints à L'IntéRieur
Ce que nous faisons dans la vie, notre statut social, n'a aucune prise sur la vérité fondamentale de notre nature intérieure. La nature intérieure d'un saint et d'un pécheur est intrinsèquement identique. La société nous colle des étiquettes pour des raisons pratiques. L'homme que l'on qualifie de 'pécheur' est potentiellement aussi apte à réaliser la vérité que l'homme qui se considère être saint.
Valmiki était un saint réputé de la Bharat ancienne. Il est l'auteur de l'un des plus grands récit épique Hindu, le Ramayana, qui est lu et apprécié non seulement en Bharat mais également dans des régions du sud et sud-est Asiatique.
Valmiki fut un voleur qui devint saint. Narada, un grand dévot du Seigneur Vishnou-le Dieu protecteur de la trinité des Dieux hindous-était un troubadour. Narada voyageait de par le ciel en chantant le nom de 'Narayana', (un des 1008 noms de Vishnou). Un beau jour, il croisa le chemin de Valmiki qui était alors un voleur redouté. Valmiki l'arrêta promptement et lui demanda de lui livrer tout son argent. Narada était sans sous. Cela rendit Valmiki furieux. Il le menaça de le tuer s'il ne lui donnait pas immédiatement quelque chose de valeur.
Narada n'avait rien sur lui, excepté les simples habits qu'il portait et l'instrument à une corde sur lequel il jouait tout en chantant la grandeur du Seigneur Vishnou. Narada lui dit que la seule chose de valeur qu'il possédait était le mantra 'Narayana' qu'il répétait continuellement. Narada lui proposa de lui enseigner ce mantra qui lui donnerait le salut. Narada dit, 'Chante ce mantra. Ainsi, tu ne seras point seul quand tu mourras, le Seigneur sera avec toi.'
Valmiki ne fut pas du tout impressionné. Il rétorqua, 'De toute façon, je ne mourrai pas seul. Toute ma famille est prête à me suivre, je ne vis que pour eux. Je vole pour eux. Je n'ai nul besoin de ton mantra. Prépare-toi à mourir si tu n'as rien de valeur à me donner.'
Narada le supplia et lui dit finalement, 'S'il te plaît, va demander aux membres de ta famille lequel marchera avec toi jusqu'aux portes de la mort. S'ils disent, comme tu le crois, qu'ils partiront avec toi, alors reviens ici et tue-moi.'
Valmiki s'en alla en pavanant, après avoir reçu la parole d'honneur de Narada qu'il ne s'enfuirait pas. Valmiki rentra à la maison, et demanda à son fils chéri, 'Fils, lorsque ma mort viendra, m'accompagneras-tu dans l'au-delà ? '
Le fils fut surpris. Il dit, 'Non, bien sûr que non ! Tu es vieux, et tu as fait ton temps. Moi, j'ai encore toute la vie devant moi. Ne crois-tu pas que tu devrais me laisser vivre ?'
Valmiki fut bouleversé. Pourtant, sans manifester la moindre émotion, il alla vers sa femme dans la certitude qu'elle serait avec lui pour la vie, et lui demanda si elle l'accompagnerait au moment de la mort. Sa femme hésita et lui dit tendrement, 'Chéri, il faut bien que l'un d'entre nous reste ici pour s'occuper de nos enfants. Si tu pars et que je pars avec toi, qui prendra soin d'eux ?'
Valmiki s'approcha de ses vieux parents, et leur posa la même question. Ils refusèrent aussi de partir avec lui, ils voulaient encore vivre quelques années de plus.
Valmiki était en pleurs. Il retourna là où il avait laissé Narada, et lui raconta ce qui s'était passé en pleurant piteusement. Narada le réconforta, et dit, 'Personne ne viendra avec toi, tu n'emporteras rien, aucun membre de ta famille, aucun bien. Tu partiras seul lorsque la mort t'appellera. La seule chose qui t'accompagnera, c'est le souvenir du Seigneur.' Il l'initia alors au mantra 'Narayana'.
Il obtint la réalisation du Soi dès qu'il prononça le mot 'Narayana' et plongea dans un état méditatif profond, un état de samadhi, et resta dans cet état pendant plusieurs centaines d'années. Une fourmilière se forma autour de lui pour finalement le recouvrir, personne ne savait qu'il y avait quelqu'un sous cette
fourmilière. Lorsqu'il sortit de son état de samadhi et s'extirpa de la fourmilière, Valmiki était un sage illuminé. En sanskrit, Valmiki signifie 'fourmilière', et il est encore connu sous ce nom aujourd'hui.
En chaque pécheur existe un saint prêt à émerger. Le travail du maître est de faire émerger ce saint.
Le MéContentement Conduit Au MaîTre
Il est facile d'avoir une relation désinvolte avec le maître, et de rentrer dans cette relation quand cela nous chante. Il est facile de venir au maître en prétendant que nous aimerions plus tard dans l'avenir passer du temps à plonger dans les profondeurs de notre être intérieur avec son aide. Nous nous disons que cela arrivera en son temps… Mais nous ne réalisons pas que le temps propice est maintenant.
Les gens attendent beaucoup de choses d'un maître. 90% d'entre eux en attendent des bénéfices matériels, tout comme ils l'attendent des déités qu'ils prient dans les temples. Au temple, nous devenons comme des mendiants. En fait, nous réduisons la valeur des déités que nous prions en mendiant de la sorte, en essayant de négocier des salaires et de faire de bonnes affaires. Nous leur demandons des biens et leur promettons un pourcentage sur les bénéfices reçus! Nous disons, 'J'ai besoin d'un million de dollars, si tu me l'accordes, je te donnerai 20% de cette somme. Si tu ne me crois pas, prends d'abord les 20% et donne-moi la différence !'
Les bénéfices matériels demandés peuvent aller des gains financier à la recherche de la guérison, ou à la mise au monde d'un enfant pour les couples sans enfants, jusqu'à la demande du salut. En fait, dans les temples, nous mendions. Et nous arrivons aux pieds du maître avec la même attitude.
Dans les deux cas, lorsque nous obtenons ce pour quoi nous mendions, nous réalisons trop tard que ce pour quoi nous mendions et ce que nous recevons sont, en fait, des choses dont nous aurions pu nous passer au niveau de l'être. Mais nous ne comprenons pas pourquoi nous avons ce sentiment, nous ne comprenons pas pourquoi nous n'avons pas encore trouvé la satisfaction et nous continuons alors à mendier d'autres objets matériels. Le cycle est sans fin.
Les êtres humains ne sont pas créés pour les plaisirs matériels seuls. Il existe en chacun un dispositif intrinsèque qui recherche l'état originel duquel nous provenons tous. Cet état est l'état de la divinité, l'énergie et l'intelligence universelle, qui maintient l'ordre dans tout le chaos qui semble nous entourer. C'est pour cette raison que nous ne rencontrons jamais la satisfaction-peu importe combien nous nous adonnons aux plaisirs des sens. Nous voulons toujours plus. La chose la plus étrange est que plus nous cédons à ces désirs, moins nous sommes satisfaits. S'adonner aux plaisirs des sens seuls est une forme de dépendance toute aussi insatisfaisante que n'importe quelle autre dépendance. Ce mécontentement profondément enraciné dans notre psyché, ce mécontentement face aux plaisirs matériels et aux plaisirs des sens qui sont notre seul lot, est à la racine de la quête spirituelle qui cherche une expérience plus élevée, une expérience plus enrichissante: une expérience spirituelle.
Peu de gens approchent le maître dans la perspective d'apprendre quelque chose au niveau spirituel ou intellectuel. En occident, la recherche d'un maître est vraiment un palliatif à 'la dépression de la réussite'. Cette dépression est une conséquence de la réussite matérielle qui n'arrive pas à satisfaire les besoins spirituels qui sont en chacun de nous. Les occidentaux essaient de faire face à cela en changeant constamment leurs biens matériels, ils changent de voiture tous les ans, de maison tous les deux ans, et d'épouse tous les trois ans ! Malheureusement, ils sont surpris de ne toujours pas trouver de satisfaction
En Bharat, les gens viennent au maître à la suite de la 'dépression de l'échec', ils aspirent essentiellement à l'aisance matérielle. Ils ne sont pas du tout satisfaits de ne pas obtenir ce qu'ils désirent, alors, ils font tous les efforts possibles pour cela. La 'dépression de l'échec' est plus facile à résoudre que la 'dépression de la réussite'.
Beaucoup d'entre nous ressentons un mécontentement actif face à ce qui nous entoure, en terme d'éthique et de morale. Ce mécontentement, cette différence qui existe entre notre aspiration à un système de valeurs plus élevées et le système dans lequel nous nous trouvons, nous incite à agir activement dans un sens ou dans un autre.
Ce système de valeur auquel nous nous référons ici n'est pas un système de valeurs religieuses, éthiques ou morales comme celles qui sont créées par la société. Il se réfère aux standards de la conscience intérieure de l'individu, qui est la seule solution à tous les problèmes rencontrés dans le monde matériel. Seul l'avènement d'une conscience claire en chaque individu peut créer la paix et la félicité sur Terre.
Dans le monde de l'entreprise, tout comme des ballons gonflés à bloc, des chefs d'entreprise s'effondrent sous la pression de leurs responsabilités, se détruisant et détruisant les autres autour d'eux. Cependant, quelques uns arrivent à maintenir un équilibre malgré la pression exercée sur eux. Cette minorité est flexible comme le roseau légendaire des fables Taoïstes, qui se courbe sous la tempête et se remet en place une fois que le vent a cessé.
Avoir une perspective équilibrée de ses capacités personnelles, les utiliser en conséquence et, en retour recevoir ce que la vie veut bien nous offrir est sage. Mais nous courons aveuglément après ce que nous voulons qu'elle nous offre.
Le succès que nous atteignons dans la vie n'est pas seulement lié à nos aptitudes propres. Beaucoup sont plus intelligents, plus volontaires, plus dynamiques et responsables que nous, mais ils n'ont pourtant pas atteint le même niveau de réussite professionnelle et matérielle. Parfois, nous voyons autour de nous des intellectuels,
des gens sensibles et des gens spirituels qui réussissent bien mieux que nous matériellement et professionnellement.
Il existe un facteur qui dépasse nos dons ataviques, notre niveau d'étude et nos aptitudes innées, qui dépasse notre code génétique et tout le potentiel en soi qui contribue à la réussite matérielle et spirituelle. Est-ce le karma, la destinée ou bien un quotient spirituel qui peut mesurer notre évolution en terme spirituel ? Pourquoi suisje ce que je suis ? Où vais-je ? Quel est mon but ? Qui suis-je ?
Le désir de transcendance et de comprendre qui nous sommes guide beaucoup d'entre nous. Ce désir est comme une tension intérieure, et c'est cette tension qui nous pousse à chercher un maître. C'est cette tension créative qui nous ramène constamment aux pieds du maître, malgré les résistances du mental.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est un maître spirituel libre de toute hypocrisie religieuse. Il s'adresse aux problèmes de la vie pratique tels que comment vivre la vie au jour le jour, d'heure en heure, de minute en minute, de seconde en seconde. Il ne cherche pas à convaincre à coup de dogmes religieux, mais convainc simplement par sa présence et son expérience de la vérité ultime, sa sagesse qui transcende son jeune âge et surtout, sa grâce et son énergie pure qui nous apportent la chaleur et la lumière dont nous n'avions jamais fait l'expérience auparavant.
Face à lui, nos questions s'évaporent. S'asseoir en silence à ses pieds est une méditation.
Il dit que le rencontrer n'est jamais un accident.
Rencontrer le maître est le but de la vie- dans l'absolu, rien dans la vie n'a de but en Soi.
Le MaîTre-Le MaîTre Chirurgien
La plupart d'entre nous pensons avoir un but précis dans lequel investir toute notre foi et toute notre énergie. Nous menons nos vies en anticipant la réalisation de ce but, jusqu'à ce que nous nous rendions compte qu'il est en fait fugace. Il change sans arrêt. Nous ne sommes jamais comblés, même après avoir atteint ce but auquel nous avons dédié notre vie toute entière ! Nous sommes mécontents. La nature véritable de l'être humain est telle qu'elle ne peut jamais être satisfaite par l'accomplissement matériel.
Le Soi Recherche Plus, Il Recherche Le MaîTre.
Alors, nous le rencontrons. Tout comme beaucoup ont rencontré THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. La plupart d'entre nous étions ce qu'il appelle des 'chercheurs professionnels' qui, avant de l'avoir rencontré, n'avions pas trouvé de réponses aux questions qui mettent continuellement en doute la valeur de nos croyances, de nos connaissances et de notre expérience. Les questions que nous avions ont tout simplement disparues à ses pieds. Il y avait des doutes et il y en a toujours, mais les questions ont disparues. Ces doutes semblent avoir trouvés une réponse avant même qu'ils ne s'élèvent en nous.
Nous avons réussi notre carrière professionnelle, ce qui nous a permis d'atteindre tous les buts que nous nous étions fixés matériellement. Ensuite, nous nous demandons pourquoi nous désirons toutes ces choses. L'acquisition de biens ne nous apporte qu'un plaisir momentané. A mesure que le plaisir décline, nous sommes dans l'obligation de cibler un nouvel objectif pour nous occuper à poursuivre ce que nous imaginons être notre prochaine opportunité de trouver enfin le bonheur. 'Qu'est-ce que je vais bien pouvoir
faire maintenant ?' est la question que nous nous posons presque toujours avant même d'avoir pris le temps d'absorber et de profiter de ce que nous avons réalisé et acquis.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM allume en nous une torche qui dissipe l'obscurité de l'ignorance accumulée tout au long de nos vies.
Les Upanishads déclarent: Tamaso mā jyotirgamaya. Cela signifie, 'Guide-nous de l'obscurité à la lumière.' Nous venons au maître avec cette prière désespérée sur les lèvres.
C'est sa grâce qui nous tient par la main alors que nous marchons sur la voie de la lumière.
Le maître est un chirurgien. Il enlève les cancers et la fausseté de notre ego et nous expose sans merci aux réalités de notre vraie nature. Plus nous nous approchons de lui, plus nous rapprochons du brasier.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit, 'Quand vous venez à moi pour la première fois, je suis heureux de vous offrir une petite sucrerie mentale. Vous pouvez en goûter la douceur puis partir. Lorsque vous cherchez et vous rapprochez de moi, vous devenez ma responsabilité. Je vous fais la promesse de vous montrer votre vraie nature. Ma compassion envers mes proches et ceux qui sont chers à mon coeur est dure à supporter parfois !'
La présence d'un maître vivant est le cadeau le plus ultime. Dieu est un concept pour la plupart d'entre nous. Certains tournent Dieu en ridicule, d'autres le prient...Il n'existe aucun accord commun sur comment l'approcher. Les religions, ou plutôt les chefs religieux qui sont supposés nous guider vers Dieu en sont les seuls responsables. Ils divisent et cherchent à gouverner. Ils se battent et détruisent. Pour l'un, une idole est nécessaire pour atteindre Dieu, pour l'autre, une idole est un blasphème, et pour chacun, son livre Saint et son Dieu sont la seule voie vers le salut.
Chaque religion authentique a été créée dans l'idée commune de réaliser le Dieu intérieur. Mais avec le temps, ce but sous-jacent passa aux oubliettes, et, l'attention se focalisa à la place sur les règles mises au point dans chaque religion pour contrôler les gens à travers les peurs et l'avidité. Les gens sont jugés pécheurs afin de pouvoir être subjugués. Le fanatisme et le terrorisme religieux ont remplacé la recherche du salut !
La vérité ultime est la même dans toutes les religions. Une fois que cette vérité est réalisée, les entraves de la religion tombent en désuétude.
En présence d'un maître authentique, la croissance intérieure se produit sans contraintes religieuses. Pour le maître, Il n'y a pas non plus de liens qui contraignent le maître et le disciple.
Paramahamsa dit, 'Visitez autant de maîtres que vous le désirez, mais apprenez d'eux quelque chose qui vaille la peine. Allez dans autant de jardins que vous le voulez, cueillez-y les plus belles fleurs, et confectionnez une couronne !'
Les gens visitent plusieurs maîtres, mais n'apprennent rien d'eux. Ils sont un peu comme des touristes qui cherchent à faire du shopping, ils jettent un œil sur la vitrine du magasin puis s'en vont. D'autres visitent le maître et fixent leur attention sur sa personnalité au lieu de regarder au delà des apparences et commencer à pratiquer ses enseignements. Ils sont ceux qui créent des problèmes dans la société. Ou bien encore, ils prennent peur devant l'amour parfois rude du maître et se réfugient aux pieds d'un maître qui sera plus doux avec eux.
Quand Jésus Christ et Krishna se rencontrent, ils s'embrassent l'un l'autre, étant tous deux des maîtres illuminés. Cependant, les moutons qui suivent Jésus et les vaches qui courent après Krishna finiront toujours par se battre déclarant qu'ils ont le plus grand maître ! La seule différence c'est que cette forme de fanatisme est développée au nom des maîtres plutôt qu'au nom de la religion-ce qui finalement, ne fait pas une très grande différence.
Ce livre est un compte-rendu de la vie de Paramahamsa. Ce livre dévoile la voie qu'il a suivi. Ce livre vise à nous inspirer à chercher la vraie nature de notre être intérieur. Ce livre n'a qu'un dessein, celui de nous montrer que nous sommes en fait des lions contrairement à ce que nous pensons.
Comme Paramahamsa le dit souvent:
'Je ne suis pas là pour prouver que Je suis Dieu, je suis là pour prouver que Vous êtes Dieu.'
Des VéRitéS Et Des Faits
Sukha Brahma, le grand sage- jeune fils de Vyasa- l'auteur du récit épique Hindu du Mahabharata- instruisait des sages bien plus âgés que lui. Il leur raconta le Bhagavatam - l'histoire des dix incarnations du Seigneur Vishnou-particulièrement celle de son incarnation sous la forme de Krishna. A la fin du récit, bouleversé, l'un des rishis tombe aux pieds de Sukha Brahma et déclare avec effusion, 'S'il vous plaît, ne mettez rien de tout cela par écrit. Une fois rapportée sous forme de mots, la vérité profonde, la beauté intense qui ne peut être exprimée par les mots, sera perdue. Personne ne sentira alors vraiment ce qui s'est passé ici. Personne ne sera capable d'expérimenter le jeu d'énergie qui eut lieu durant le récit, l'esprit derrière les mots, ou l'expérience de nos âmes qui les entendent. Les faits déprécieront complètement la vérité et l'énergie de toute l'histoire.'
Sukha dit, 'Je suis d'accord avec vous, mais nous nous devons de mettre tout cela par écrit, afin que les générations futures trouvent l'inspiration juste en les lisant. Les mots seront une grande source d'inspiration et une force qui guidera chaque âme qui les lit. Cela les conduira à expérimenter la vérité derrière les mots, cela sera suffisant.'
Le Maître Chirurgien
Nous avons écrit un compte-rendu de la vie du maître pour la même raison. Il est vrai que la vérité, l'expérience de la vérité ne peut être capturée par les mots. Pourtant, cette vérité expérimentale, même exprimée de manière inadéquate, peut tout de même inspirer des millions de gens.
Les faits sont des détails chronologiques qui constituent l'histoire. L'occident a toujours été intéressé par les faits, la chronologie, l'histoire et tout ce qui peut être vérifié scientifiquement. Les sciences occidentales ont besoin de prouver les choses avec l'intellect, elles doivent avant tout prouver les choses de manière logique avant de les présenter au monde. L'orient est plus axé sur la vérité derrière les choses. La vérité est métaphorique et non factuelle. Elle transcende le temps et l'espace, elle ne peut pas être prouvée par une logique directe. Si la logique pouvait prouver la vérité, cela voudrait dire que la logique est au delà de la vérité, ce qui est impossible ! Cette biographie tente d'exposer le mieux possible, à la fois la vérité et les faits.
Le Ramayana est le fameux récit épique Hindu que Valmiki écrit pour le grand roi Rama, qui était une incarnation du Seigneur Vishnou. Dans cette histoire, la femme de Rama, Sita, est kidnappée par le roi démoniaque Ravana. Rama, à la poursuite de Ravana, recherche l'aide des singes qui vivent dans la forêt du royaume de Kishkinda. Ce royaume est gouverné par les frères singes Vali et Sugriva, assistés du redoutable Hanuman, qui est le Dieu singe vénéré partout en Bharat. Lorsque Valmiki décrit Kishkinda dans le Ramayana, il donne une estimation du nombre de singes vivant dans la forêt. Pris au sens littéral, le chiffre que Valmiki avance semble surpasser la taille de Kishkinda. Kishkinda ne peut pas avoir abrité tant de millions de singes ! Valmiki annonce ce chiffre dans le sens puranique de la vérité, c'est une représentation métaphorique de la vérité. En fait, il exprime la puissance des singes qui équivaut à celle de millions de singes. Mais il ne se réfère pas au recensement exact de la population de singes.
Le chiffre symbolise la puissance.
La vision de Valmiki est orientée vers la vérité. Valmiki se réfère à l'énergie qui est derrière le chiffre plus qu'il ne se réfère au chiffre réel. L'intention de Valmiki est focalisée plus sur la vérité de l'énergie que sur la présentation des faits.
La science cherche à tout vérifier et tout quantifier. Cela ne signifie pas pour autant que ce que la science n'a ni vérifié ni quantifié ne soit pas juste. La loi de la gravité, par exemple, opère depuis le début de la création, elle fait partie de l'existence depuis l'Existence, sinon le soleil et les planètes n'auraient pas suivi leurs orbites comme ils l'ont toujours fait. Oui, Newton 'découvrit' la gravité il y a quelques siècleset la société et la religion, alors ignorant de ce fait, l'acceptèrent comme un fait scientifique.
La terre a toujours été ronde, cela est un fait établi, pourtant, cette vérité fut sévèrement contestée avant de n'être acceptée qu'au cours du millénaire passé.
La science est limitée dans sa perception. Elle essaie d'explorer une forêt obscure et dense à l'aide d'une toute petite lampe torche. La lampe n'éclaire que les quelques mètres en avant, et la science avance une théorie basée sur ce qu'elle perçoit dans cet espace restreint. Puis, les scientifiques avancent encore un peu en avant. Ce qu'ils voient maintenant est différent de ce qu'ils ont vu auparavant. Alors, ils avancent une nouvelle théorie et abandonnent celle qu'ils avaient proposée plus tôt. La science opère comme cela.
Mais imaginez que la forêt toute entière soit visible en un éclair ! Les maîtres illuminés voient les choses de cette manière, ils sont capables de voir toute la vérité. C'est la différence entre la science et le mysticisme.
Les gens ont beaucoup soufferts d'angoisses Au cours des siècles car la vérité qu'ils ont vue dans leur être ne ressemble pas à la vérité proposée par la société et par les religions. Lorsqu'on demande à un maître illuminé quel âge il a, sa réponse chronologique et factuelle est bien différente de l'âge de l'Existence éternelle avec laquelle il s'identifie.
Dans ce livre, nous avons tentés de joindre les faits chronologiques à la vérité Existentielle. Les faits sont limités par la vision à 120 degrés dont nous sommes normalement capables. La vérité est une vision spirituelle à 360 degrés- que nous devrions nous efforcer à percevoir avec le moins de distorsions possibles. Ce livre se tient aux faits qui se sont véritablement produits. Il découle d'une rencontre entre le système du mysticisme oriental et le système de la logique occidentale.
Les faits et la vérité ne vont pas toujours ensemble, les faits sont unidimensionnels car ils ne se rapportent qu'au temps, alors que la vérité est multidimensionnelle, elle inclut l'espace et le temps.
Au coeur de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM-au coeur de la Félicité Eternelle, la vérité et les faits fusionnent.
Arunachala: L'Incubateur Spirituel
Dans la chanson 'Akshara manamaalai', le grand maître illuminé Bhagwan Ramana Maharishi chante pour Arunachala, la colline divine qui est une manifestation de l'énergie de Shiva:
'Oh Arunachala ! Dis-moi, qui est le plus intelligent de nous deux ? Je me suis donné à toi, moi, un être sans valeur sur cette terre et dans le ciel, et je t'ai gagné en retour, toi, le Divin en personne !
Tout comme la neige disparaît dans l'eau, dissous-moi dans ta forme qui est amour pur.'
La LéGende D'Arunachala: Shiva RéSout Une Dispute Entre Vishnou Et Brahma
Tiruvannamalai est une petite ville du sud de Bharat, dans l'état du Tamil Nadou.
'Tiru Anna Malai', comme elle est appelée en chaste Tamoule, le nom de cet endroit signifie 'montagne inaccessible et révérée'. Ce nom fut donné à cette ville non pas parce qu'elle était le site d'une grande montagne puissante – Arunachala étant plutôt une colline de taille moyenne- mais à cause de la connotation spirituelle que cet endroit a pour les fidèles et les chercheurs spirituels. La ville toute entière a évolué autour de la montagne et autour d'un 'girivalam', un sentier qui fait le tour de la montagne et qui est considéré saint et spirituellement élevant.
En langue sanskrite, cette montagne est appelée 'Arunachala', ce qui veut dire littéralement 'l'étoile immuable du matin' également appelée la 'montagne rouge', en référence à sa teinte rougeâtre. Aruna, l'étoile du matin, est aux rennes du char du Dieu Soleil Surya. Aruna conduit un chariot magnifique, attelé à sept chevaux blancs sur lesquels Surya se promène.
Arunachala: l'Incubateur Spirituel
Des sages sont réputés vivre dans les grottes des versants de la colline depuis des temps immémoriaux, sanctifiant ainsi leur quête et sanctifiant la montagne en retour.
Adi Shankara, le grand Saint réformateur, a décrit Arunachala comme étant le Mont Meru, le cœur inaccessible du Seigneur Shiva. Arunachala ne se révèle pas être une montagne ordinaire. Sa majesté éternelle est enveloppée de mystère que des siècles de légendes n'ont fait qu'approfondir. Arunachala est une présence plus spirituelle que physique. Le grand maître illuminé Sri Ramana Maharishi la nomme Arunachala-'le centre spirituel du monde'.
Ce n'est pas pour rien qu'Arunachala 'est la colline qui fait signe'. Même le voyageur ordinaire, une fois qu'il a posé ses yeux sur elle, est attiré inexplicablement encore et encore par sa présence sacrée. Cette expérience étrange, appelée 'l'appel d'Arunachala', est ressentie très fréquemment par les chercheurs spirituels encore aujourd'hui.
La légende d'Arunachala et l'histoire derrière son temple- qui est le point central de la ville de Tiruvannamalai- raconte cela:
Il y a une histoire dans l'ancienne mythologie Hindu qui rapporte la dispute qui eut lieu entre Brahma, le créateur, et Vishnou, le conservateur, pour savoir qui est le plus grand. Brahma et Vishnou sont deux des trois Dieux qui constituent la trinité du panthéon Hindu. Ils étaient incapables de résoudre la divergence. Personne ne pouvait résoudre ce différent, excepté Shiva, l'énergie régénératrice de l'univers. Shiva est le troisième aspect de cette trinité Divine.
Shiva apparut devant eux sous sa forme Divine appelée en Sanskrit 'Vishwa Rupa'-la forme cosmique: une colonne de lumière d'une taille Herculéenne. Les deux extrémités de la colonne qui étaient sa tête et ses pieds ne pouvaient être vues.'
Ils les regarda et dit: le plus grand des deux sera celui qui trouvera l'une de mes extrémités. Brahma se transforma en cygne et se mit en route en direction de la tête et Vishnou se dirigea vers les pieds sous la forme d'un sanglier, creusant la terre afin d'atteindre les pieds de Shiva. Ils cherchèrent pendant plusieurs yugasde longues périodes de temps. Vishnou réalisa un jour qu'il ne trouverait jamais
ce qu'il cherchait, et décida d'abandonner son ego aux pieds de Shiva. Il le supplia de pardonner l'arrogance dont il fit preuve en essayant de trouver ses pieds. Shiva bénit son honnêteté.
Brahma cependant, ne pouvait pas accepter son échec. A un moment donné, il vit une fleur (de padanacéea ou taazham poo en Tamoule) qui tombait. Il lui demanda d'où elle venait. Elle répondit qu'elle tombait de l'oreille de Shiva. Brahma demanda, 'Combien de temps as-tu voyagé de la sorte ?' La fleur répondit, 'Je tombe depuis quatre âges de Brahma !' Brahma fut choqué et réalisa qu'il n'avait aucune chance de trouver la tête de Shiva. Cependant, il n'accepta toujours pas sa défaite.
Brahma décida qu'il mentirait à Shiva coûte que coûte et annoncerait qu'il avait trouvé cette fleur sur son oreille. Il demanda à la fleur de se porter témoin. La fleur hésita, mais Brahma la persuada de mentir, pensant que de toute façon, Shiva n'en saurait rien. La fleur redoutait Brahma- le Seigneur de la créationelle n'avait donc pas le choix. Elle finit par accepter. Tous deux redescendirent vers Shiva, et Brahma annonça qu'il avait trouvé la tête de Shiva, et en avait ramené cette fleur comme preuve.
Shiva su instantanément ce qu'il s'était passé. Il se mit en colère pour le mensonge qu'on lui raconta. Il punit Brahma,''Tu ne seras jamais venéré par les gens parce que tu as menti.' Il punit la fleur de padanacéae, 'Tu ne seras plus jamais offerte lors du Puja.'
Jusqu'à ce jour, il n'existe aucun temple majeur dédié à Brahma, le créateur et la fleur de panadacéae n'est jamais offerte en adoration à Shiva. Brahma réalisa son erreur et lui demanda pardon. Vishnou et Brahma lui demandèrent de rester sous cette forme de colonne de lumière afin de bénir l'univers.
A leur demande, Shiva, sous la forme de lumière Divine devint Arunachala, la montagne qui rayonne et assuma la forme du 'jyotirlinga' appelé Arunachaleshwar, qui se trouve dans le temple de Tiruvannamalai.
Le Temple D'Arunachaleshwara: Le Plus Grand Temple DéDié à Shiva
Shiva est traditionnellement adoré sous la forme d'un lingam, par les hindous qui représente le genre ou le sexe, et qui par extension, se réfère à l'organe sexuel masculin. Il est aussi un symbole religieux et se réfère à Shiva. En vérité, le lingam symbolise l'acte de la création et également l'acte de régénération qui est le cycle de naissance, de mort et de renaissance. Le lingam est ainsi une intégration de la nature de l'énergie masculine et féminine, Shiva et Shakti.
Dans sa construction, le lingam est une combinaison des organes masculins et féminins, avec une intégration ésotérique des deux autres membres de la trinité mythologique Hindoue, qui sont Brahma- le créateur, et Vishnou-le conservateur. Dans quelques endroits, Shiva, sous la forme d'un lingam, est visualisé comme l'énergie des éléments tels que la lumière ou le feu.
Au Bharat, le temple d'Arunachaleshwar à Tiruvannamalai est le plus grand temple dédié à Shiva. Il est l'un des cinq plus grands sites de lingams sacrés du Bharat du Sud. Ici, Shiva est adoré sous la forme de l'élément du feu- l'un des pancha bhutas-les cinq éléments de la nature. Ces cinq éléments sont: la terre, l'eau, le feu, l'air et l'éther.
Les autres temples où il est adoré sous sa forme élémentaire sont: Chidambaram où Shiva est révéré sous la forme de l'éther (l'espace), Kalahasti où il est adoré sous la forme de l'air, Kanchipuram sous la forme de la terre, et Tiruvannamalai où il est adoré sous la forme du feu. Il est aussi connu que Shiva apparut à sa compagne Parvati ici à Arunachala sous la forme d'une colonne de feu le jour de Karthikai purnima (Karthikai est le mois Tamoul de novembre-décembre et Purnima est le jour de la pleine lune), alors qu'elle suppliait d'être unie à lui.
Les magnifiques hymnes que le Saint Tamoul Thirugnana Sambandar dédiaient au Temple d'Arunachala datent du septième siècle. Le Temple est supposé avoir existé bien auparavant. Son style de construction est une combinaison de trois styles architecturaux: Le sanctum intérieur et la première cour sont construits dans le style des rois Chola qui régnèrent au 9ème siècle. Le dernier roi Chola y ajouta un prahara (une cour) au 11ème siècle et un gopuram (une tour d'entrée) ajournée de grandes sculptures. Le troisième prahara ainsi que la tour impressionnante de quatorze étages sont construits dans le style Vijayanagaram du 16ème siècle, et furent commencés par le roi Krishna Devaraya. Les dernières extensions (il y a sept jardins en tout) ont été organisées en totale harmonie avec la structure Chola originale, ce qui fait de ce temple l'un des exemples les plus fin de l'architecture Dravidienne. Ce Temple possède 9 tours qui ornent ses quatre murs, le gopuram de 72 m à l'est en est la plus grande (treize étages).
Le Temple se situe au centre de la ville, comme c'est invariablement le cas dans les villes des régions du Bharat du sud, tout comme une église se trouve au centre de la plupart des villes Européennes. Le plan des temples est presque toujours carré ou rectangulaire. Beaucoup des grands temples du Bharat du Sud font plusieurs acres de superficie et ce temple fait presque 10 hectares.
Au centre de sa structure existe un autel destiné à la Déité principalele sanctum sanctorum, appelé garba graham, ou 'le coeur du temple'. Tous les temples ont de hauts murs et de hautes tours de chaque côté et des routes spacieuses qui bordent le temple des quatre côtés. La ville grandit et se développe autour de ces quatre voies principales, de manière parallèle, carré par carré, tout comme New York qui ressemble à une zone quadrillée.
Certain d'entre nous ont eu l'opportunité de visiter Tiruvannamalai avec THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fin décembre 2005, le jour de la date de son anniversaire basée sur le calendrier Védique Hindou. Nous marchions autour du temple tôt le matin, alors que la ville était encore en train de se réveiller. Comme il nous l'a demandé et en accord avec la coutume Hindoue de ne pas porter de chaussures dans les sites sacrés tels que les temples, nous marchions sans chaussures et baignions dans l'atmosphère sainte de cet endroit sacré en présence du maître. Plus tard dans la journée, nous eûmes l'opportunité d'une vie de nous retrouver avec lui dans le temple qu'il aimait tant et dans lequel il avait grandi.
Les MaîTres Vivants D'Arunachala: Bhagwan Sri Ramana Maharishi
Aujourd'hui, Tiruvannamalai est aussi connue pour Bhagawan Ramana Maharishi, l'un des plus grands Saints et maître illuminé Hindous des temps modernes. Ramana s'installa à Tiruvannamalai alors qu'il avait seize ans, et vécut dans l'ambiance d'Arunachala tout le restant de sa vie. Connu comme étant un sage silencieux, Ramana communiquait son message de l'illumination à travers le processus de la recherche du Soi. Bien qu'il n'ait jamais voyagé en dehors d'Arunachala et parlait peu, l'énergie pure qu'il rayonnait, son charisme personnel ainsi que sa grâce attiraient des milliers de gens à Tiruvannamalai. Plusieurs centres spirituels propageant ses idées ont été installés dans différentes parties du monde. Un nombre d'écrivain occidentaux, Somerset Paughan inclut, ont visité Ramana et écrit à son sujet. Ramana appelait Arunachala, 'le centre spirituel du monde'.
Le processus de la recherche du Soi est le processus de placer son attention à la source des pensées. Ramana conseille de se demander continuellement: 'Qui suis-je ?' Cette quête et question, si correctement pratiquée, nous amène à la désidentification avec le mental et le corps pour conduire ultimement à la réalisation de ce que nous sommes vraiment: ni le corps, ni le mental, ni le matériel,
mais l'esprit intérieur et la Divinité. Ce processus, lorsque qu'il est exercé et expérimenté (pas seulement en tant qu'exercice intellectuel) conduit à la réalisation du Soi. Mais au delà de cette technique, ce fut la grâce et la présence de Ramana, le maître, l'incarnation, qui accorda la réalisation aux disciples qui s'étaient rassemblés autour de lui.
Cette technique de l'investigation de Soi a inspiré beaucoup de penseurs contemporains-comme Eckhardt Tolle. Le grand succès de librairie intitulé 'le pouvoir du moment présent' est profondément inspiré par la philosophie de Ramana Maharishi.
Arunachala est une couveuse spirituelle. Lorsque l'énergie d'un maître prend forme humaine, son état est trop pur pour supporter les rigueurs de la vie quotidienne sur cette planète. Sa pureté doit être altérée par quelques attributs humains afin que l'incarnation puisse survivre sur cette Terre.
Tout comme une couveuse dans une clinique préserve un bébé, une couveuse spirituelle est nécessaire pour fournir l'environnement et la protection adéquate à ces êtres illuminés. Leur état de conscience exceptionnellement élevé doit à tout prix être sauvegardé. Cette couveuse assure que l'esprit est préservé le plus pur possible, avec aussi peu d'attributs humains que possible- juste assez pour pouvoir vivre normalement en retenant tout de même sa qualité de pureté extrême. Arunachala est une couveuse spirituelle pour les êtres illuminés qui descendent sur Terre.
Ramakrishna dit, 'Au cours de la journée, une douzaine de mouches s'attroupe autour d'une vache, mais elles ne boivent que son sang. Seul le veau apparaît, peut-être deux fois par jour, se dirige tout droit au pi de sa mère, boit le lait et repart.' Les maîtres illuminés sont tel le veau qui vient absorber le lait spirituel que la montagne d'Arunachala porte en elle.
Tiruvannamalai a donné naissance à des maîtres illuminés qui ont touché et transformé des millions de chercheurs partout dans le monde.
Pourquoi Les MaîTres IlluminéS Sont-Ils EnterréS Et Non IncinéRéS ?
Arunachala est une couveuse spirituelle qui a fournit la protection nécessaire à plusieurs de ces maîtres pendant des milliers d'années. La montagne héberge la lignée d'un grand maître illuminé, Arunagiri Yogishwara, qui est une incarnation de Shiva lui-même. Le temple massif de Tiruvannamalai est construit sur le Jiva samadhi (le lieu d'enterrement du corps et de l'esprit d'un maître illuminé) d'Arunagiri Yogishawara. Dans ce temple, les prières sont tout d'abord offertes à Yogishwara avant même d'être offertes à la Divinité représentée sous la forme d'Arunachaleshwara. Ramana décrit le grand maître Yogishwara, comme étant un jeune sage assit sous un arbre banyan, enseignant à plusieurs personnes d'âge mûr assises autour de lui.
Dans la tradition Hindoue, les maîtres illuminés sont toujours enterrés, alors que le corps du commun des mortels est systématiquement brûlé. Il existe un arrière plan scientifique à cette pratique. Nos corps sont les réceptacles de nos désirs et de nos mémoires qui s'ancrent profondément dans leurs structures. Ces mémoires sont appelées samskara. Les samskara sont un ensemble d'expériences émotionnelles qui s'organisent en systèmes de valeurs et de croyances qui gèrent nos vies, souvent inconsciemment. Le rassemblement de ces mémoires débute bien avant notre naissance et se poursuit bien après notre mort.
Maintenant, des études menées par le professeur Bruce Lipton (l'éminent biologiste cellulaire), ont montré, au niveau cellulaire, que l'embryon dans le ventre de la mère retient les mémoires de ce qui transpire dans le monde extérieur. L'interaction entre les parents et
leur état émotionnel, spécialement celui de la mère, est imprimé profondément dans la structure cellulaire de l'enfant.
Similairement, les mémoires perdurent après la mort, et ces mémoires restent ancrées dans le corps. Si le corps est enterré, ces mémoires sont maintenues à l'endroit de la sépulture, et restent subtilement présentes. Il est possible que dans les cultures où les morts sont enterrés, l'enterrement ait été accompagné de rituels de purification qui assuraient la libération et le renvoi des mémoires. En l'absence de telles pratiques (complètement occultées aujourd'hui), les mémoires risquent de rester autour de la sépulture bien après que le corps se soit décomposé. La présence subtile de ces mémoires prend alors la forme de ce que nous percevons être des 'fantômes' et des 'esprits'.
Les sentiments des gens qui sont sensibles au surnaturel sont bien vrais, l'expérience n'est pas une hallucination. Que l'on y croit ou pas, qu'on le comprenne ou pas, l'accepte ou pas, les mémoires survivent et subsistent après notre mort.
Les mémoires des maîtres illuminés sont très puissantes. Ils laissent une quantité d'énergie fantastique après leur départ. Les Hindous savent que cette énergie peut être préservée en enterrant leurs corps dans des conditions adéquates, dans une tombe 'vivante' appelée Jiva Samadhi. Les Jiva samadhi des grands maîtres sont extrêmement puissants au niveau spirituel. Ils sont les dépositaires de l'énergie pure de l'incarnation, ils sont l'équivalent de réacteurs nucléaires.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM a visité cinq Jiva samadhis de maîtres qui vécurent au Bharat jusqu'à récemment: Raghavendra Swami à Mantralaya, Sai Baba à Shirdi, Bhagwan Ramana Maharishi à Tiruvannamalai, Ramakrishna Paramahamsa à Dakshineswar, et Sadashiva Brahmendra à Nerur.
La PréSence De Shiva à Arunachala: Sa Promesse D'Y Rester Sous Trois Formes
Arunachala Purana – La légende d'Arunachala- raconte que le Seigneur Shiva fit la promesse qu'il resterait toujours disponible sur Terre à Arunachala sous trois formes: la colline, le Jyotirlinga Arunachaleshwar dans le temple et les maîtres incarnés vivants dans la ville Sainte de Tiruvannamalai. Cette vérité a été réaffirmée par Ramana Maharishi.
La colline d'Arunachala suit son destin. D'un point de vue géologique, cette colline est considérée plus vieille que la chaîne des Himalayas. Le jyotirlingam dans le temple d'Arunachaleshwar est adoré par des millions de personnes. A chaque jour de pleine lune, environ un million de gens se rassemblent à Tiruvannamalai pour visiter le temple et pour faire le tour de la colline. Les maîtres d'Arunachala y apparaissent sous forme d'incarnations afin de remplir une mission spéciale et quittent leurs corps dès que cette mission est accomplie. Cette ville sacrée, étant une couveuse spirituelle planétaire, assure la présence ininterrompue de la spiritualité sur Terre, conformément à la promesse faite par Shiva.
Tiruvannamalai est une ville qui célèbre chaque jour de l'année. Dans cette ville, les ascètes et des mendiants sont pris en charge par les familles et sont tout aussi respectés que les sages et les saints. Personne ne les regarde de haut. Leur présence offre l'opportunité d'être charitable. Dans cette ville sainte, il n'est pas facile de faire la différence entre un grand maître qui a tout quitté (même ses fidèles), et un mendiant, car tous deux portent le même accoutrement minime ! Telle est la grandeur et la simplicité des maîtres qui vivent ici.
Ce grand temple est une introduction sur la religion Hindoue, grâce à ses histoires mythologiques sculptées de manière très élaborée, et grâce à ses légendes qui ont foisonnées autour de la ville et du temple. La colline d'Arunachala rayonne l'énergie continuellement et octroie la plénitude spirituelle. Les maîtres vivants qui y sont toujours présents sont comme un pont entre le temple et la montagne, accomplissant ainsi la promesse de Shiva.
La science intérieure, l'application de cette science intérieure et le scientifique qui pratique cet espace intérieur- tous trois se produisent simultanément au même endroit ! La colline représente la théorie de la science intérieure- elle joue le rôle du sastra-l'écriture sacrée qui nourrit l'intellect. Le temple permet d'appliquer l'inspiration créée par le sastra- il est le stotra- le chant dévotionnel qui loue la grandeur du Divin et qui existe afin que les fidèles et les dévots puissent manifester leurs émotions.
Les maîtres vivants sont les savants- ils sont le sutra- la technique mystique présentée sous forme épigrammatique qui travaille directement au niveau de l'être, ils sont les scientifiques qui nous conduisent directement à la compréhension de la sagesse qui se tient derrière la théorie, la connaissance éternelle dont la colline d'Arunachala est le dépositaire. La voie à laquelle ils nous mènent est la voie de la dévotion, la dévotion au Divin qui est l'Existence elle-même. A Tiruvannamalai, Shiva rayonne sous toutes ces trois formes, bénissant le monde en accord à ses promesses.
Qui Sont Les Incarnations ? Pourquoi Prennent-Elles Naissance ?
La vaste majorité des Hindous ont une croyance et une foi simple en leur Dieux et Déesses. Ils croient de tout leur cœur et avec de profonds sentiments que ces formes sont réelles et sont des forces
Arunachala: l'Incubateur Spirituel
vivantes. Ils croient aussi que les Dieux qu'ils visualisent sous différentes formes descendent également de temps en temps sur Terre sous forme d'incarnations appelées avatars- qui sont des formes humaines.
On peut comparer ces incarnations à celles des prophètes dans les religions occidentales. Des histoires vraies, des légendes et des récits épiques sont racontés au sujet de ces incarnations. Le grand sage Vyasa donne un acompte biographique des incarnations de Vishnou. Le Seigneur Vishnou, le conservateur de l'Univers dans la trinité Hindoue, est sensé avoir eu dix avatars dont les histoires sont rapportées dans le récit épique du Bhagavatam.
La mythologie des dix incarnations de Vishnou, dans un sens, suit l'histoire de l'évolution des formes de la vie. L'histoire est celle de la création et de la destruction de l'Univers dans un sens métaphorique. La séquence de ses incarnations reflète la séquence des formes de vie sur la planète Terre. La première incarnation est l'incarnation du poisson- Matsya avatar qui résonne avec l'origine de la vie qui évolua à partir des créatures aquatiques. Elle est suivie par le Kurma avatar-l'incarnation de la tortue- qui représente l'étape suivante: l'évolution des amphibiens. La troisième est le Varaha avatar- l'incarnation du sanglier- représentant un mammifère. La quatrième manifestation est celle du Narasimha avatar - mi-humain et mi-lion, à mi chemin de la forme humaine. La cinquième incarnation est celle d'un nainle Vamana avatar. Puis les cinq formes suivantes sont des représentations humaines. Quatre sont déjà apparues: Rama, Krishna, Balarama et Bouddha. La dernière est Kalki, l'avatar guerrier conquérant, qui doit apparaître sur Terre.
Parmi ces versions humaines du Dasavatar-les dix incarnations du Seigneur Vishnou-Krishna est considéré être l'incarnation parfaite du Purna avatar. Il est la voix de la Bhagavad Gita. Les Hindous considèrent la Bhagavad Gita comme le cinquième Véda, l'écriture sacrée qui résonne avec les quatre Védas-les livres de la connaissance qui fut révélée aux sages éclairés.
La Bhagavad Gita est le dialogue entre Krishna (la huitième incarnation de Vishnou)en tant qu'énergie Divine super consciente, et Arjuna, le Prince Pandava, que Krishna considère être son ami et disciple. Au cours de ce dialogue, il délivre la Gita en réponses à ses questions sur les dilemmes mondains.
Le dilemme d'Arjuna prend place au beau milieu du champ de bataille où il est engagé dans une lutte de destruction contre ses propres cousins et professeurs. Il ne sait absolument plus quelle est la chose à faire: Doit-il se battre contre ceux qu'il aime et respecte ou doit-il se retirer du champ de bataille ? Krishna se met alors à lui expliquer ce qu'il doit faire, et pourquoi il doit le faire. La réponse éternelle de Krishna est l'essence de la Gita. Le message de Krishna guide encore aujourd'hui les millions de personnes qui le lisent et l'utilisent comme appui dans leur vie de tous les jours.
En tant qu'énergie super consciente à l'origine de la Gita, Krishna se présente comme le Dieu et le Seigneur suprême. Sur d'autres plans, il est l'enfant adorable et coquin que toutes les mères aiment et adorent, le jeune homme gracieux plein d'entrain dont toutes les demoiselles rêvent d'être amoureuses, l'ami fidèle vers qui l'on peut se tourner à n'importe quel moment, le conseiller avisé vers qui les rois et les saints cherchent conseil: Krishna est tout cela et bien plus. Krishna n'est pas une tête de proue morale comme le sont Rama et Balarama, les deux incarnations précédentes de Vishnou, ni le sage calme et détaché que Bouddha incarne. Krishna était, est et sera humain, facile à aborder, facile à aimer, facile à servir.
Krishna annonce dans la Bhagavad Gita qu'il prend forme humaine sur Terre à chaque fois que cela est nécessaire. Il déclare:
Pour protéger le bien Pour détruire le mal Pour établir la vertu J'apparais à travers les âges
Nous n'avons aucune preuve historique de l'existence de ces incarnations populaires de Vishnou qui font partie de l'héritage Puranique de la mythologie Hindoue. Sauf dans le cas de Bouddha. Krishna et Balarama sont supposés avoir vécu il y a 5000 ans, à l'âge du Dwapara Yuga qui est l'âge précédent, et Rama vécut bien avant, à l'époque du Satya Yuga (Selon le calendrier Hindou, il y a quatre âges dans chaque cycle de l'Univers, et chaque âge représente plusieurs centaines d'années. Nous sommes maintenant dans le Kali Yuga- le dernier quart du cycle de l'Univers).
En plus de ces incarnations mythologiques, il y a bien d'autres êtres historiques qui ont foulé cette Terre et qui sont également révérés comme des incarnations dans le système de croyance Hindou. Au cours des temps recensés par l'histoire, Mahavira, le fondateur de la religion Jaïn, Adi Shankara, le réformateur Hindou qui propagea les concepts de l'advaita- la non dualité- Chaitanya Mahaprabhu, un saint imprégné de dévotion pour le Seigneur Krishna, Ramakrishna Paramahamsa, un maître illuminé qui vécut au 19ème siècle vers Calcutta, son disciple Vivekananda, qui dissémina son message par delà les mers, Shirdi Sai Baba, un saint d'origine musulmane qui fut autant révéré par les musulmans que les Hindous ou Bhagwan Ramana Maharishi de Tiruvannamalai dont nous avons parlé précédemment, sont parmi ceux qui sont considérés être des incarnations et sont révérés en Bharat.
Ramakrishna Paramahamsa Nous Raconte Cette Histoire:
Trois hommes se baladaient nonchalamment. Ils arrivèrent à un jardin entouré d'un grand mur. L'un d'eux sauta par dessus le mur, et vit un magnifique verger rempli d'arbres fruitiers. Il sauta dans le verger afin de profiter des trésors du jardin. Il ne pensa jamais dire à ses amis ce qu'il avait trouvé, tant il était concentré sur ses plaisirs personnels. La plupart d'entre nous fonctionnons sur ce mode également.
Le deuxième homme jeta un coup d'œil au delà du mur. Il vit également le verger abondant. Il appela son ami qui était resté en bas, lui décrit ce qu'il voyait, et sauta afin d'en profiter. Il n'eut pas la patience d'attendre l'autre homme, mais décida au moins de le prévenir. Beaucoup de gens qui prêchent vivent sur ce mode. Ils peuvent s'exprimer et informer les autres, mais n'ont pas d'expérience à partager.
La troisième personne vit les arbres fruitiers. Il connaissait déjà l'expérience de manger ces fruits et savait combien ils étaient délicieux. Plutôt que de sauter au dessus du mur pour s'amuser, il rebroussa chemin, marcha en direction du village d'où il venait, et parla à la communauté toute entière du verger abondant et expliqua comment l'atteindre.
Ramakrisha Dit: Un Tel Homme Est Une VéRitable Incarnation.
Les incarnations sont des êtres qui ont vu la splendeur de la vérité ultime et ont expérimenté la félicité de l'énergie universelle. Ils sont libres de rester dans cette félicité pour toujours. Pourtant, ils reviennent sur Terre afin de partager la gloire qu'ils ont eux-mêmes expérimentée. Ils sont investis d'une mission pour laquelle l'Existence les a envoyé, et ils l'exécutent avec toute la compassion que seuls les maîtres illuminés peuvent posséder, la compassion de montrer aux autres leur vraie nature intérieure et la divinité qui réside en chaque être.
A chaque génération, une incarnation descend sur Terre pour montrer la félicité qu'elle a elle-même expérimentée. C'est cette compassion infinie pour le reste du monde qui différencie une incarnation du reste des êtres, même des êtres évolués spirituellement.
Paramahamsa Explique Cela TrèS Simplement.
Prenez un tableau blanc. Le fond du tableau est l'énergie universelle. Dessinez des cercles avec un feutre bleu. Ces cercles représentent les êtres vivants, les lignes bleues que vous avez dessinées sont leurs corps. Maintenant, effacez les cercles. C'est ce qui arrive au moment de la mort. Le corps disparaît et l'esprit retourne à l'énergie universelle. Dans le cas des êtres humains ordinaires, les désirs, appelés vasana en sanskrit, teintent l'intérieur du cercle. Il est alors plus difficile pour l'esprit de fusionner dans l'énergie qui est en arrière plan. L'esprit qui quitte le corps au moment de la mort a besoin d'un autre corps capable de satisfaire les désirs qu'il porte encore en lui.
Par contre, les maîtres illuminés n'ont aucun désir, ils vivent dans l'état sans pensée, ils n'ont aucune vasana. Leurs esprits immaculés fusionnent sans effort avec l'énergie Universelle. A chaque fois qu'il existe un besoin sur Terre, l'énergie des maîtres illuminés est renvoyée sur Terre dans le but de remplir une certaine tâche. Ces énergies se manifestent sous la forme d'incarnations. Chaque incarnation a une mission définie par le besoin exprimé et décidé par Parasakti, l'énergie universelle.
Chaque Incarnation Est Unique
Dans la biographie que Saradananda (le disciple de Ramakrishna Paramahamsa) écrit pour son maître, le biographe discute pourquoi et comment les incarnations arrivent sur Terre. Saradananda retrace l'origine de ces incarnations aux temps védiques, lorsque les sages à la conscience Divine commencèrent à être vénérés en tant qu'incarnations. En Bharat, cet héritage spirituel des temps Védiques et Puraniques est encore vivant de manière palpable. Les gens reconnaissent et croient en la vérité des naissances conscientes des incarnations, qui arrivent complètement réalisées sur la planète Terre.
Comme Krishna le proclame dans la Gita, ces incarnations viennent avec une mission très claire. L'Existence, l'Energie Cosmique leur fournit l'énergie nécessaire pour remplir leur mission de manière non optionnelle. Chaque incarnation est unique et chaque mission est personnalisée.
Saradananda parle de différents niveaux d'évolution spirituelle à l'intérieur et à l'extérieur de la définition des incarnations. Il nous dit également comment elles peuvent être identifiées en fonction des caractéristiques naturelles dont elles sont pourvues à la naissance. Chaque incarnation va exécuter sa mission de manière unique.
Chacune a sa voie propre, cependant, le but est le même. Leur but est d'enseigner au reste de l'humanité que chacun est Divin, et que tous les humains, en faisant des efforts, peuvent être libérés de l'esclavage du monde. Chaque incarnation exprime la même expérience d'une manière différente et unique.
Les Incarnations Ne Sont Pas Des Faiseurs De Miracle: La TéLéKinéSie Et Les GuéRisons Miraculeuses Sont Des Faits Scientifiques
Parce qu'ils ont assumé une forme humaine, ces incarnations vivantes sont sujettes aux même lois physiques que chacun d'entre nous. Il est très facile d'imaginer et d'accepter la divinité d'un Krishna qu'aucun de nous n'a vu. Lorsque nous vivons autour d'une incarnation vivante, cependant, ses fonctions physiques n'étant pas différentes des nôtres, beaucoup de questions affleurent quant à sa divinité.
Il est facile pour l'homme moyen d'être impressionné par ce qui peut être qualifié 'd'exploits surnaturels', souvent ces faits semblent incroyables, irrationnels et contredisent toutes les lois connues de la nature. Parce que nous ne sommes pas capables de comprendre les lois qui sont derrière de tels exploits, tels que la télékinésie ou la matérialisation d'objets, nous avons tendance à les qualifier de miracles et considérons ceux qui les produisent comme étant des êtres Divins. Il n'existe aucun miracle dans la nature; de tels miracles s'opèrent à partir de lois naturelles que nos hommes de science doivent tout simplement encore découvrir et comprendre. Et ces faits ne sont sûrement pas une échelle de mesure qui permette de mesurer et de reconnaître ces incarnations !
La science sous-jacente à la matérialisation d'objets (qui est considérée par beaucoup d'Hindous comme un outil essentiel dans l'équipement du maître illuminé), est assez simple: aucun matériel n'est créé dans ce 'miracle', aucun matériel n'est transporté d'un endroit à un autre. Dans le processus, la matière est transmutée sous forme d'énergie et l'énergie qui est transportée est reconvertie sous forme de matière dans les mains de celui qui produit le 'miracle'.
Le principe est similaire à celui de la voix qui est convertie sous forme d'ondes digitales lorsque nous parlons dans un téléphone portable, pour être ensuite reconvertie en voix dans le téléphone du récepteur. On comprend comment le téléphone fonctionne, tandis que la télékinésie n'est pas encore comprise, voilà tout. Ceux qui produisent ces 'miracles' ont acquis l'aptitude de convertir la matière en énergie puis de reconvertir à nouveau cette énergie en matière à travers leur pouvoir de méditation.
Les outils technologiques modernes tels que la photographie Kirlian (qui peut photographier les champs énergétiques), peuvent suivre le chemin d'un objet transporté d'un endroit à un autre, et peuvent montrer qu'il n'y a pas de miracles impliqués ici. Cela semble être un exploit, mais les bases scientifiques doivent juste être comprises.
En ce qui concerne l'énergie de guérison, on enseigne même aujourd'hui aux étudiants d'école primaire qu'il y a une intelligence qui réside dans chaque cellule de notre corps. Le mental n'est pas une entité vague qui se trouve quelque part dans le cerveau. Il est une force vivante présente partout dans le corps. Chaque partie de notre corps est une partie du mental. L'esprit et le corps ne sont pas deux choses séparées, mais deux choses étroitement associées.
Quand ce fait est compris, le miracle de la guérison spirituelle (suspicieuse pour beaucoup) semble plausible. Toutes les maladies sont d'une manière ou d'une autre psychosomatiques, elles sont causées par des dérangements qui prennent la forme d'énergie bloquée dans le système corps- esprit. Les causes sont des traumas émotionnels ou physiologiques qui affectent l'esprit, et ensuite le corps. Dans cette logique, guérir le mental peut guérir les maladies du système corps- esprit. L'esprit n'est pas matériel, contrairement au corps, il est énergie pure. Le corps et l'esprit sont interchangeables tout comme la matière et l'énergie, ils sont une seule et même chose. Guérir une personne malade en utilisant cette énergie de guérison de l'esprit ne semble ésotérique que si elle n'est pas comprise. Mais ce fait est très scientifique aux vues des récentes avancées de la science.
Le biologiste généticien Bruce Lipton décrit ces expériences faites au niveau cellulaire dans le livre incontournable 'la biologie des croyances'. Il y explique le comportement de l'esprit et du corps à travers le fonctionnement des cellules. Il s'appuie sur une expérience toute simple menée sur une seule cellule. Il montre comment la cellule est attirée par les substances nutritives est les utilisent pour sa croissance, et comment elle est repoussée par les toxines qui provoquent une réaction de protection chez elle. Il montre ensuite que la cellule ne peut être en même temps dans un mode de croissance et dans un mode de protection, elle doit être dans un mode ou dans un autre. S'appuyant sur ces études, il montre de manière logique comment le stress répétitif causé par le monde contemporain, affecte le système corps- esprit, provoquant la dépression et conduisant à de sérieuses maladies.
Un soignant spirituel qui guérit les maladies chroniques et fatales utilise cette énergie au niveau cellulaire afin de réparer les dommages causés sur le système corps- esprit. Sa performance est miraculeuse seulement pour le crédule, elle est risible seulement pour celui qui ne comprend pas la science sous-jacente au phénomène. Une fois que nous comprenons le fonctionnement des cellules au niveau moléculaire tout comme les scientifiques tel que Bruce Lipton l'expliquent, la guérison spirituelle devient alors extrêmement scientifique et rationnelle.
Marcher sur le feu n'est pas un miracle. Aucune hypnose n'est impliquée dans le processus ! Avec THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, beaucoup d'entre nous ont marché sur des charbons ardents. Tout ce que nous avons perdu est la croyance et la peur que le feu nous brûlerait. Lorsque quelqu'un marche une distance raisonnable sur un feu avec les pieds mouillés, la conversion de l'eau en vapeur permet de parfaire à la chaleur du feu. Il existe des preuves scientifiques qui montrent que n'importe qui peut marcher sur le feu, il nous faut simplement lâcher cette croyance que le feu va nous brûler.
Les vraies incarnations vont au-delà de l'étalage de pouvoirs extraordinaires- que nous qualifions de miraculeux en raison de notre compréhension déficiente. Leur mission est d'aider l'humanité et non de produire des miracles afin d'impressionner les autres êtres humains. Ayant expérimenté la divinité de leur être, ces incarnations travaillent à assister le reste de l'humanité à expérimenter la même Divinité en elle. De la même façon qu'un scientifique développe des formules et des techniques pour reproduire un phénomène qui se produit dans le monde extérieur, les mystiques développent des techniques et des formules pour reproduire l'expérience qui leur est arrivée dans le monde intérieur.
Un maître est capable de mettre au point des formules pour que les autres puissent expérimenter ce qu'il a expérimenté alors qu'une incarnation véritable est capable de transférer une telle expérience directement, sans l'aide de techniques ni de formules. La grâce d'une incarnation a le pouvoir de libérer. Au fil du temps, dans la tradition Hindoue, les grands maîtres ont pavé la voie et créé des techniques qui aident l'homme à se libérer de l'illusion.
Patanjali, un maître illuminé, père du système de Yoga est l'auteur des Yogas Sutras, et l'un des plus grands maîtres qui ait existé. Il spécifie une voie de huit pratiques qui mènent au yoga, ou union: l'union de l'individu avec le Divin. Ces huit pratiques: yama (les cinq virtus), niyama (les cinq codes de conduites), asana (les postures assises), pranayama (la respiration), pratyahara (le détachement des apports des sens), dharana (une conscience focalisée), dhyana (la méditation) et samadhi (l'état d'unité avec l'Existence), sont des techniques valides encore aujourd'hui.
Les techniques populaires comme le yoga, comme les asana (des positions de yoga) et le pranayama, (le contrôle du souffle), qui sont maintenant pratiquées partout dans le monde, puisent leur origine dans la science de Patanjali, dont la mission était de partager la sagesse d'une manière pratique avec l'humanité toute entière.
Les autres grands maîtres communiquent et communient différemment. Ramakrishna Paramahamsa initiait ses disciples en les touchant. Ramana Maharishi libérait ses disciples à travers la communication silencieuse. Le concept de deeksha, qui est un processus de transfert de la grâce du maître au disciple par le regard, le touché et les mots, est un phénomène bien documenté dans les écritures Hindoues.
La plus grande bénédiction que l'Existence puisse conférer à une personne est l'opportunité de vivre en tant que disciple avec et autour d'une incarnation. Le maître, une incarnation divine, peut élever un être vers la réalisation simplement par sa présence pure. Rien d'autre n'est nécessaire, juste l'abandon est requis. La mission d'une incarnation est de guider d'autres êtres humains vers l'illumination.
Qu'Est-Ce Qu'Un Paramahamsa ?
Les récits épiques Hindous rapporte l'histoire d'un oiseau mythique qui ne se pose jamais au sol. Ces oiseaux volent très haut, bien plus haut que les oiseaux ordinaires. Lorsqu'ils pondent un œuf, ce dernier éclot avant de toucher le sol. L'oisillon se met à voler en plein air dès qu'il sort de la coquille. Lorsque ces oiseaux meurent, ils meurent en plein vol et fusionnent avec le ciel. L'oiseau ne touche pas le sol une seule fois au cours de sa vie.
Ces oiseaux sont appelés des Paramahamsa: des cygnes suprêmes. Ramakrishna, l'un des plus grands saints du Bharat moderne parle de ces oiseaux avec adoration. Ramakrishna lui-même est appelé Paramahamsa, un esprit qui vole dans les hautes sphères sans jamais toucher le sol.
Un être illuminé est appelé un Paramahamsa, car l'éveil spirituel qui l'a mené à l'illumination s'est produit avant l'âge de l'adolescence. Un tel être 'ne touche jamais le sol', sa conscience est élevée et n'est jamais piégée dans les toiles de la réalité de la vie mondaine. Les Paramahamsa sont des êtres rares dont l'innocence gracieuse touche même les coeurs et les esprits les plus endurcis.
En de tels êtres, kundalini, l'énergie universelle qui coule en chaque individu et qui est stockée dans le chakra muladhara (le centre énergétique qui est à la base de la colonne vertébrale), ne redescend jamais vers le bas comme c'est le cas chez les êtres ordinaires durant l'adolescence. Les chakras sont des centres virtuels d'énergie à l'intérieur de notre système, qui contrôlent nos émotions et à travers cela, influencent nos actions. Il existent sept chakras majeurs, en commençant par muladhara à la base de la colonne vertébrale et en terminant par le chakra sahasrara, sur le dessus de la tête.
Dans chaque être humain, cette énergie bouge de haut en bas, provoquant l'éveil de la sexualité et le désir de satisfaire le besoin de procréer. Dans le cas d'un Paramahamsa, l'énergie de la kundalini est éveillée bien avant la puberté et elle se dirige vers le haut plutôt que vers le bas au moment de l'éveil spirituel, sans causer aucun désir pour les plaisirs sexuels. L'énergie du Paramahamsa reste pure, exceptionnelle et immaculée.
Les Paramahamsa sont des esprits qui ont réalisé la vérité suprême de l'Univers très tôt dans la vie. Leur but est de communiquer au reste de l'humanité cette vérité qui leur a été offerte, dans l'espoir que d'autres la réaliseront.
Chaque Paramahamsa communique son message dans un style unique et inimitable. Ramakrishna, qui était toujours baigné dans l'extase divine, inspira les autres à travers le témoignage de sa dévotion, sa bhakti. Bhagawan Ramana Maharishi, un autre grand Paramahamsa, communiquait son message essentiellement en silence, à travers un processus de discrimination ou viveka. D'autres, par le touché ou par un simple regard, ont imparti la sagesse aux disciples prêts à recevoir la vérité.
Même ces grands Paramahamsa ont rencontré des problèmes pour convaincre le reste de l'humanité à suivre la voie qu'ils ont empruntée. Durant sa vie, Ramakrishna initia à peu près une douzaine de disciples à l'illumination, et ce n'est qu'après sa mort, grâce aux efforts de sa femme Sarada Devi et de son disciple Vivekananda, que son message fut disséminé dans le monde entier
Durant sa vie, Ramana initia probablement quelques disciples de plus, mais guère plus. Cependant, au fil du temps, leur message se dissémina et un nombre croissant de gens furent éveillés à la vérité qu'ils sont également Divins. La mission de ces maîtres ne fut pas vaine. Une continuité de maîtres illuminés servent cette planète, chacun commençant là ou le maître précédant s'est arrêté. Tous les Paramahamsa sont issus de la même énergie, chacun exécutant la même mission d'une manière unique et propre à ce que l'Existence a prévu pour eux.
Pourquoi Un Paramahamsa A-T-Il Besoin De Lutter S'Il Est DéJà Illuminé ?
Puisque les Paramahamsa sont des êtres réalisés, pourquoi alors luttentils et pratiquent-ils des austérités dans la période qui précède leur illumination ?
La même question nous vient en tête dans le contexte de la vie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. S'il était déjà illuminé depuis la naissance, lui était-il alors nécessaire de pratiquer un tel tapas (une discipline spirituelle intense), comme marcher pieds nus sur de grandes distances en ne mangeant quasiment rien et endurant moult tests.
Pourquoi ?
Il dit qu'il ne souffrit jamais. D'un point de vue extérieur, nous pourrions penser qu'il a dû supporter beaucoup de peines et nous pourrions voir ce processus de l'illumination comme extrêmement difficile.
Mais il nous faut comprendre qu'une incarnation apparaît sur cette planète complètement illuminée. Elle n'a aucune qualité ni attribut, appelé guna en Sanskrit, qui définisse son comportement. Les trois
Arunachala: l'Incubateur Spirituel
guna, ou attributs avec lesquels nous menons notre vie sont: sattva guna- l'état le plus élevé de calme et de détachement, qui dénote un état d'évolution spirituelle, rajas- un état d'agressivité active, qui est focalisé sur la réalisation de buts matériels, et tamas- un état d'inactivité passive, de paresse et de négativité qui conduit à un fonctionnement ineffectif en tant qu'individu.
Un être illuminé est au-delà de ces trois attributs. Cependant, de manière à pouvoir fonctionner sur la Terre dans un corps humain, il lui est attribué quelques propriétés de la qualité sattvic. Au bout d'un certain temps, ses disciplines spirituelles finissent par brûler ce guna sattvic également.
Cet attribut sattvic est le résidu de désirs nécessaires à l'incarnation pour agir dans ce monde, et il vient de paire avec l'esprit alors qu'il entre dans le corps. Ils constituent ce que l'on appelle le prarabda karma, même si l'être illuminé ne porte aucune vasana (qui est normalement à l'origine du prarabda karma) avec lui.
Voilà un exemple: vous ne pouvez rien tirer d'un or 24 carat. Il est trop pur et trop fragile pour être utilisé. Alors, il vous faut le mélanger avec du cuivre ou d'autres impuretés. C'est ce qui se passe dans le cas d'une incarnation, d'un Paramahamsa. Il est né avec l'attribut sattvic, un alliage, pour pouvoir vivre et survivre sur cette planète Terre.
Les vies de toutes les grandes incarnations présentent des similarités. Dans presque tous les cas, ces êtres sont nés dans un environnement social moyen, associé à un style de vie ni trop luxueux (qui pourrait divertir leur esprit), ni trop difficile (qui pourrait limiter leur potentiel). En général, ces êtres choisissent un environnement parental favorable à leur évolution spirituelle. Leurs parents, presque dans tous les cas, ont un penchant religieux, mais ils peuvent être récalcitrants face au choix de l'enfant de mener une vie d'ascète.
Tous les êtres incarnés grandissent avec un intérêt très marqué pour les affaires spirituelles. Leur nature est profondément dévotionnelle, ils sont curieux des vérités spirituelles depuis un très jeune âge, et
peuvent aller jusqu'aux extrêmes pour réaliser la mission pour laquelle ils ont été envoyés. Cependant, la conscience de leur propre illumination semble leur être cachée jusqu'au moment de leur 'réillumination', pour ainsi dire, jusqu'à ce que le résidu de leur guna sattvic soit complètement éliminé.
Chez le Paramahamsa, les actions découlent spontanément des désirs et des pensées qui n'existent que sous la forme de graines (connues sous le nom de bija karmas). Ces désirs émanent de leur corps causal. Nous avons tous sept enveloppes d'énergie autour de notre système corps-esprit. La première est l'enveloppe physique, la seconde est l'enveloppe du souffle, ou l'enveloppe pranique, la troisième est l'enveloppe mentale ou émotionnelle, la quatrième est l'enveloppe éthérique, la couche subtile qui héberge les centres énergétiques que sont les chakras, la cinquième est le corps causal. Si l'esprit le traverse, il ne lui est plus possible de revenir dans le corps. Les deux enveloppes finales sont les enveloppes cosmiques et nirvaniques. L'enveloppe nirvanique est l'état que les êtres illuminés atteignent.
Chez les êtres humains ordinaires, les désirs s'élèvent des couches inférieures, de la couche physique à la couche éthérique, certain de ces désirs sont apportés des vies passées, et se manifestent sous la forme de vasana, et la plupart des autres désirs se concrétisent sous forme d'actions, qu'ils exécutent durant leur incarnation présente. De manière générale, les désirs avec lesquels l'enfant est né sont ses désirs naturels, et l'enfant vient au monde avec l'énergie nécessaire pour les réaliser. C'est pourquoi Mahavira, le fondateur du Jaïnisme, dit, 'Chaque être humain est né sur cette planète avec l'énergie nécessaire pour pourvoir à ses besoins, personne ne sera privé de ses besoins s'il fait confiance à l'Univers.'
Vasana est l'attitude mentale qui crée les désirs, les samskaras sont les désirs déjà développés qui cherchent leur propre réalisation, et le karma est l'action qui en découle et qui est concrétisée. Dans leur ordre de développement, nous pouvons comparer une vasana à une graine, un samskara à une petite plante, et le karma à un arbre adulte. Ce qui est transporté de naissance en naissance à travers le processus de la mort est vasana- l'attitude mentale.
Arunachala: l'Incubateur Spirituel
Dans le cas d'une incarnation ou d'un Paramahamsa, aucun désir n'est apporté des vies passées puisqu'au moment de leur illumination qui eut lieu dans les vies précédentes, tous leur karma, samskara et vasana ont été dissous. Le Paramahamsa ne possède aucun de ces désirs ou mémoires et actions résiduelles, car tous ces vasana, samskara et karma sont détruits au moment de l'illumination. Cependant, comme nous l'avons vu auparavant, ces êtres sont pourvus de désirs minimes à la naissance afin de leur permettre de vivre sous forme humaine.
Chez un Paramahamsa, ces désirs infusés à la naissance s'élèvent du corps causal qui est le point de transition au delà duquel il n'est plus possible pour l'esprit de retourner dans le corps. La couche causale est un état de coma dans lequel le corps peut rester pendant une longue période. L'esprit a l'option de retourner dans le corps tant qu'il n'a pas quitté cette couche d'énergie. Les expériences de mort imminentes sont basées sur le voyage de l'esprit jusqu'à ce point.
Au niveau du corps causal, ces désirs chez les Paramahamsa portent avec eux l'énergie suffisante pour leur propre accomplissement. Ainsi, aussitôt que ces désirs et pensées s'élèvent, ils sont accomplis. Dès qu'elles sont réalisées, ces pensées s'effacent complètement, les désirs disparaissent et il n'en reste plus aucun résidu.
Par exemple, admettons que la pensée de manger s'élève dans le fort intérieur d'un THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Cette pensée porte l'énergie avec elle. Il y a de l'énergie dans sa pensée, l'énergie derrière cette pensée porte en elle l'accomplissement de cette pensée ou de ce désir. Alors il mange. Puis, la pensée disparaît.
Ensuite, la pensée de marcher apparaît. Il marche. C'est ce qui se produisait durant les années d'errance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, son parivrajaka et ses pénitences spirituelles, son tapas. Les pensées et les actions se produisaient d'elles-mêmes, les pensées portant en elles l'énergie nécessaire à leur accomplissement, et disparaissant complètement au moment de leur accomplissement.
Le THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM n'a pas de désirs empruntés ou acquis des autres. Leurs besoins et leurs désirs sont limités aux besoins de base qu'ils ont apportés à la naissance. C'est pourquoi ils restent purs. Ils n'ont pas d'attachement aux plaisirs matériels, car ils viennent avec la réalisation que tous les plaisirs matériels et les plaisirs des sens sont illusoires et impermanents. Ils ne dévient jamais de leur voie, ni ne sont tentés de le faire. Ils observent simplement ce qui se passe autour d'eux. Durant ses années d'errance et de pratiques spirituelles, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était juste témoin de ses pensées et de ses actions. Il observait simplement les pensées s'élever en lui et être accomplies.
Imaginez que vous soyez habitué à manger à midi. La faim va alors toujours se faire sentir à midi. Alors, vous mangez puis passez à autre chose. Votre samskara a trouvé son accomplissement, il est alors évacué de votre système. La plupart du temps, nos pensées sont induites par les autres, nos désirs ne sont pas les nôtres, nous les avons empruntés aux autres. Nous mangeons parce qu'on nous a dit de le faire ou parce qu'il est l'heure de manger. Par conséquent, ces pensées et désirs ne portent pas en eux l'énergie qui est nécessaire à leur accomplissement. Nous n'accomplissons que partiellement ces désirs, et ils subsistent sous forme de résidus.
Chez l'être illuminé, ce n'est que lorsque le corps a faim que la faim est exprimée sous la forme d'un désir pour la nourriture et, dès que ce désir est exprimé, il est satisfait. De la nourriture se manifeste. Le désir est inné, il est lié à un besoin. Il n'est pas un désir créé par l'esprit.
Toutes nos souffrances sont liées au seul fait que nous nous créons des désirs et sommes inaptes à les satisfaire. Pourquoi ? Parce qu'ils ne sont pas les nôtres. C'est ce que Bouddha veut dire lorsqu'il affirme que les désirs mènent à la souffrance. Les désirs qui nous font souffrir sont les désirs que nous permettons aux autres de nous imposer, et les désirs que nous récupérons d'eux sans le savoir. Bouddha se réfère à ces désirs qui naissent de la jalousie et de l'avidité humaine. Ces désirs n'ont rien à voir avec nos besoins: ils naissent de notre avidité.
La parivrajaka de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, (son voyage à travers le Bharat), fut un voyage intérieur bien plus qu'un voyage extérieur. Il a voyagé l'équivalent d'au moins 30000 kilomètres. En prenant le train ou le bus, cette distance aurait pu être couverte sur plusieurs mois au plus. Mais il marcha du nord au sud, d'est en ouest, il avançait dans son périple puis revenait sur ses pas. Sans aucun plan. Lorsque la pensée d'aller à un certain endroit s'élevait, il s'y rendait immédiatement par n'importe quel moyen disponible. Si sa pensée était de prendre le train, il prenait le train. Il n'achetait jamais de billet. Il n'avait aucun argent car il avait fait le vœu de ne pas toucher d'argent lorsqu'il quitta la maison.
Une fois dans un train aux alentours de Kolkata, (aujourd'hui connu sous le nom de Calcutta), un contrôleur lui demanda son ticket de train. Dans un Bengali précaire entrecoupé d'Hindi, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda, 'Quel ticket ? Je suis Brahman (l'énergie Universelle), vous êtes Brahman, ce train est Brahman, et le ticket est également Brahman.
Alors Pourquoi Un Ticket ? !
Le maître éclate de rire lorsqu'il nous rappelle cet incident, tout le monde attrape le fou rire quand il se revoit demander au contrôleur étonné: 'Ki ticket ? Aham brahman ! Aap brahman ! Gadi brahman! Ki ticket ?'
Le contrôleur était totalement confus. Cependant, il était un homme bon. Il ne lui redemanda jamais de ticket. En fait, il lui acheta de la nourriture à la station suivante et lui donna à manger. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que dans la majorité du Bharat du nord, la robe orange est réellement respectée, contrairement au Bharat du sud, les gens considèrent que s'occuper et nourrir un individu en robe orange est un privilège et un mérite. Au Bharat du nord, il n'existe aucune suspicion sur la valeur ou la vertu éventuelle de la personne qui porte une robe orange. L'attitude des gens est d'aider celui qui est dans le besoin. C'est une attitude de charité authentique qui provient de l'être et qui n'attend rien en retour.
La Purification Du Paramahamsa
Durant toutes ses années de parivrajaka, le corps de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se dirigeait là où ses pensées le menaient. L'énergie de ses pensées le conduisait naturellement à l'action. Il n'y avait jamais d'inaccomplissement.
Vous Me Demanderez: Que Voulez-Vous Dire Par Inaccomplissement ?
Lorsque ce que nous désirons est pleinement satisfait et lorsque aucune trace de ce désir ne subsiste insatisfaite, tous nos samskara associés à ce désir et à cette expérience sont dissous, réduits en cendre et éliminés. Il ne reste plus rien en nous, aucun bagage, aucun désir, il n'en reste aucun résidu.
Imaginez que votre être soit un sac de graines. Toutes les graines qui sont à l'intérieur représentent les bija karma, des graines de désirs et de vasana (qui sont à l'origine de nos attitudes mentales). Lorsqu'elles tombent, le sac commence à s'affaisser. Dans notre cas, si nous nous sentons affamés, nous mangeons même sans être conscient de ce que nous mangeons. La plupart du temps, nous ne mangeons pas parce que nous avons besoin de manger ou parce que le corps à faim, mais parce qu'il est l'heure de manger ou parce que nos amis ou notre famille veulent que nous mangions. L'acte de manger se passe inconsciemment, sans attention, souvent sans un réel besoin. Il n'est pas étonnant que nous nous sentions fatigués après avoir mangé, alors que l'énergie de la nourriture est sensée nous donner du tonus !
Lorsque nous mangeons, nous nous concentrons rarement sur la nourriture. Nous faisons autre chose: nous parlons, nous regardons la télé, nous lisons le journal et si nous n'avons rien d'autre, nous passons en revue ce que nous avons fait plus tôt dans la journée. Quoique nous mangions, peu importe la quantité, lorsque nous mangeons comme cela, sans attention, nous demeurons insatisfaits. Nous mangeons sans satisfaction, sans nous sentir exaucés et sans
dissoudre notre samskara. Pratiquement toutes les activités auxquelles nous nous adonnons s'effectuent de la sorte. Lorsque nous pratiquons une activité, notre esprit est occupé à faire autre chose. Souvent, nous faisons plusieurs tâches en même temps, sans nous concentrer sur une activité en particulier.
On demanda à un maître Zen illuminé quelle était la différence entre lui et un être ordinaire. Il répondit simplement, 'Quand je mange, je mange, quand je dors, je dors. Voilà la différence'.
Dans le cas de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, dès que son corps avait besoin d'être nourri, manger se produisait consciemment. La pensée découlait naturellement de ses besoins corporels et non pas de stimuli extérieurs. Notre corps est un organisme si fantastique qu'il est capable d'exécuter plusieurs tâches complexes sans que nous soyons conscients de ces activités. Pourquoi un corps qui peut digérer de la nourriture sans que nous en soyons conscient aurait-il besoin d'être incité à manger par des stimuli extérieurs ? Lorsque nous mangeons à cause de l'envie que des stimuli extérieurs ont crées en nous, nous ignorons notre corps et restons inconscients de ses besoins. Nous lui imposons des désirs que nous avons empruntés aux autres. Puis ensuite, nous en souffrons.
Même chez l'incarnation, il existe tout de même des samskara minimes, des désirs inaccomplis, jusqu'à l'illumination, l'alliage est encore dans l'or. Au moment de l'illumination, ces samskara, aussi insignifiants qu'ils soient, sont complètement brûlés, ne laissant plus que de l'or pur derrière eux.
Vous pouvez constater la différence avant et après l'illumination sur les photographies de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. La grâce est tout simplement descendue au moment de l'illumination, et cela se voit.
Quelqu'un lui demanda ce qui serait arrivé s'il avait résisté aux pensées quand elles s'élevaient en lui. Il dit que la situation ne s'est jamais présentée, et il semblait qu'il n'avait pas le choix. La conscience témoin en lui le mena à suivre les pensées alors qu'elles apparaissaient, et à les observer lorsqu'elles étaient satisfaites. Tout cela se produisait sans qu'il ne le choisisse. C'était l'Existence qui incitait ses actions.
Une Incarnation - Un Paramahamsa Est Né à Tiruvannamalai: L'Histoire D'Une Naissance Consciente
Ce fut sous la lueur incandescente de la montagne d'Arunachala et dans ce centre sacré d'énergie renforcé par la présence du Jyotirlingam Arunachaleshwara, que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut mis au monde en tant que deuxième fils d'Arunachalam et de Lokanayaki.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM raconte sa naissance consciente:
'Ce n'était ni la pénombre, ni le plein jour. Une lumière intermédiaire recouvrait la planète Terre. Soudain, une lumière éclatante apparut d'une région que je perçois maintenant comme étant le Bharat du sud. Je pénétrai dans cette lumière sous la forme d'une météorite brillante. Je reçus la vision d'Arunachala en mon œil intérieur, et je sus que j'avais une fois de plus pris forme humaine, j'étais entré dans le ventre de ma mère. Ce fut une naissance consciente. J'entrai dans le corps à 11 h 45 du soir. Il me fallu un muhurta, (une période de 45 minutes dans le système Hindou de mesure du temps) pour m'installer dans le corps.'
La mère de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM découvrit qu'elle attendait son deuxième enfant lors d'un pèlerinage à la ville sainte de Tirupati. Elle se sentit malade et le docteur qui l'examina conclut qu'elle était enceinte. La connexion de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avec le Seigneur Venkateshwara à Tirupati, une autre forme du Seigneur Vishnou, commença ainsi bien avant sa naissance. Sa mère désirait en fait une fille, vu que son premier né était un garçon, et elle fut quelque peu désappointée de constater que son deuxième enfant était aussi un garçon.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est né le 1 Janvier 1978, dans la ville sacrée de Tiruvannamalai en Bharat du sud.
Il fut nommé comme le père de sa mère, Rajasekaran, comme le veut la coutume locale. Ce nom est l' un des noms de Shiva et signifie 'Roi des Dieux'. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est né durant le mois Tamoule de Margazhi (Décembre-Janvier). Parmi les mois, Krishna se dit être le mois de Margazhi. C'est le mois du brahma muhurta-la période des Devas, (les êtres divins), le moment le plus sacré de la journée. Beaucoup de grands sages et de maîtres illuminés sont nés durant ce mois: Ramana Maharishi, J. Krishnamurthi, Sharada Devi, Seshadri Swami, Vivekananda, et bien d'autres. Il est considéré comme étant le mois le plus sacré de l'année.
Spiritualité Quantique
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est né à Tiruvannamalai, le jour d'ashtami, qui est le huitième jour de la lune montante. Ashtami est un jour considéré mondain, et n'est pas considéré comme une période favorable pour les ascètes. La légende raconte qu'Ashtami pria Krishna afin d'être absoute et Krishna décida d'être né le jour d'ashtami, afin de prouver au monde que la spiritualité peut être pratiquée par une personne du monde, tout en menant tout de même une vie de confort matériel.
C'est dans la lignée de cette tradition de la philosophie de Krishna que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM élabore aujourd'hui le concept de spiritualité quantique, où le matérialisme et la spiritualité se rencontrent, combinant le succès matériel et l'évolution spirituelle. Comme THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM le dit, ce n'est pas la peine de faire un choix entre la vie normale, les buts matériels, la carrière, l'argent, le succès d'un côté et les valeurs spirituelles de renonciation et de non dualité de l'autre. Ce concept a changé les vies de beaucoup d'entre ceux qui ont entendu THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, en enlevant le sentiment de culpabilité d'avoir fait un tel choix.
Voilà une belle histoire du récit épique du Mahabharata, raconté par sage Markandeya, à l'adresse du Prince Yudhishtra:
Il y avait un ascète appelé Kaushika qui observait des vœux de Brahmacharya avec grande dévotion et rigueur, (des pratiques de célibat qui préparent à mener une vie spirituelle de moine.)
Un jour, alors qu'il était assit sous un arbre en train de réciter des écritures, un corbeau, perché sur le haut d'un arbre, lâcha une fiente sur sa tête. Il le foudroya du regard et l'oiseau tomba à terre, mort. Kaushika fut peiné de voir l'oiseau mort, étalé sur le sol. Il regretta que la pensée malfaisante qui lui traversa l'esprit à ce moment là tue un oiseau innocent. Un peu plus tard, il se senti affamé et alla demander l'aumône, comme cela était la tradition dans ses disciplines spirituelles.
Il resta debout devant la porte d'une maison en attendant de recevoir de la nourriture. La maîtresse de maison était en train de laver des ustensiles. Kaushika attendit dans l'espoir qu'elle s'occuperait de lui une fois son travail terminé. Dans l'entre fait, le père de famille rentra à la maison, fatigué et affamé, et la femme dû s'occuper de ses besoins: lui laver et lui sécher les pieds et lui servir à manger.
Kaushika pensa qu'elle l'avait oublié. Cependant, après s'être occupée de son mari, elle sortit avec de la nourriture pour lui.
Elle dit, 'Je suis désolée de vous avoir fait attendre si longtemps. Pardonnez-moi.' Kaushika, irrité, dit: 'Madame, vous m'avez fait attendre trop longtemps. Cette indifférence n'est pas juste.'
La femme lui dit, 'Pardonnez-moi s'il vous plaît. Je servais mon mari, voilà pourquoi je suis en retard.'
Kaushika remarqua, 'S'occuper des besoins du mari est une chose, mais on devrait également servir le sanyasi. Vous semblez être une femme arrogante.' Elle dit, 'Ne soyez pas en colère avec moi et rappelez-vous que je vous ai laissé attendre seulement parce que je servais mon mari avec le plus grand respect. Je ne suis point un corbeau que l'on peut tuer d'une pensée violente, et votre rage ne peut faire de mal à une femme qui se dévoue au service de son mari.'
Kaushika fut surpris. Il se demanda comment la femme pouvait bien connaître l'incident qui se produisit dans la forêt.
Elle continua, 'Brahmachari (moine célibataire), vous ne connaissez pas le secret du devoir, et vous n'êtes pas non plus conscient que la colère est le plus grand ennemi qui réside dans le coeur de l'homme. Pardonnez-moi le délais dont j'ai fais preuve. Allez à Mithila et recevez les enseignements sur le secret de la vie vertueuse que Dharmavyadha délivre.'
Kaushika fut surpris. Il dit, 'J'ai bien mérité votre remontrance, elle me sera bénéfique, Soyez bénie.' Sur ces paroles, il se mit en route pour Mithila.
Kaushika atteint Mithila et rechercha la résidence de Dharmavyadha. Il pensait chercher un ermitage en retrait du monde, loin du bruit et des remouds de la vie ordinaire.
Il marcha le long de routes grandioses, passa devant des maisons et jardins magnifiques et finalement, atteint le magasin d'un boucher où un homme vendait de la viande. Quel ne fut pas son étonnement lorsqu'il apprit que l'homme n'était autre que Dharmavyadha !
Kaushika fut littéralement choqué et resta debout, paralysé de dégoût. Le boucher se leva soudain de son siège, alla vers lui et demanda, 'Cher Monsieur, comment allez-vous ? Cette chaste femme vous a-t-elle envoyée à moi ?' Kaushika fut stupéfait.
'Révéré Monsieur, je sais pourquoi vous êtes venu. Allons à la maison,' dit le boucher, et il emmena Kaushika chez lui. Kaushika y trouva une famille heureuse, et fut grandement touché par la dévotion dont le boucher faisait preuve à l'égard de ses parents.
Kaushika reçut des leçons du dharma et le devoir. Ensuite, il retourna chez lui et commença à s'occuper de ses parents, une tâche qu'il avait négligée depuis bien longtemps.
Vyadha Gita est le recueil des enseignements que le boucher délivra au brahmachari, expliquant comment mener une vie normale de chef de famille et réaliser tout de même la libération.
Des PréSages Du Futur
Le Bhagavatam est l'un des plus grands récits épique de la mythologie Hindoue. Avant de commencer son récit, le sage Vyasa dit à Krishna: 'De qui d'autre que vous puis-je me rappeler avant de commencer votre histoire, l'histoire du Divin !' De la même façon, alors que nous débutons cette histoire, l'histoire d'une incarnation, rappelons-nous de cette énergie qui atterrit sur cette planète sous la forme de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM.
Il nous dit une fois, 'Quand je parle de ma naissance et de ma vie, je ne sais pas du tout comment je vais m'exprimer. Je ne sais pas du tout comment CELA va s'exprimer. Moi aussi, je ne peux que m'incliner devant cette énergie, comme vous tous et la laisser travailler de la façon qu'elle le désire.'
La naissance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut consciente. Il n'existait aucune différence entre l'expérience, celui qui expérimente, et la chose expérimentée, tout était un.
Il n'y avait pas de dualité, l'expérience fut comme l'obscurité qui couvre l'obscurité, la lumière qui couvre la lumière, la Conscience pure, l'énergie vivante, l'attention pure, satchit ananda. La Conscience pure est comme cela. Elle est vivante (sat), elle sait qu'elle est vivante (chit), et elle est dans la félicité d'être vivante (ananda), ceci est la définition de satchitananda.
Dans ce contexte, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM a parlé de l'expérience qu'il eut avec un naga sadhu dans la région d'Uttar Kashi, durant son parivrajaka. Ce sadhu ne disait jamais rien. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM demanda au sadhu de lui enseigner quelque chose, mais le vieil homme n'ouvrit jamais la bouche. Un jour, le sadhu fit ses préparatifs pour partir. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda la permission de l'accompagner. Le sadhu lui fit signe que 'non'. Il lui donna la pipe qu'il avait l'habitude de fumer. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit: 'La pipe pourrait bien être égarée, mais vos mots ne le seront jamais, s'il vous plaît, dites-moi quelque chose. Quoique vous disiez, je l'honorerai comme on honore un mantra, comme un chant, même si vous me traitez d'imbécile !'
Alors, le sadhu dit, 'deham naham, koham soham' et se prépara à partir. Cela signifie, 'Je ne suis pas le corps, qui suis-je ? Je suis le Tout.' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM reçut cela comme une bénédiction. Il dit au sadhu, 'S'il vous plaît, expliquez-moi ce que vous voulez dire, j'ai besoin de digérer et d'intérioriser ce que vous venez de dire.'
Le sadhu souffla un anneau de fumée en direction du jeune homme et dit, 'Voilà pourquoi je n'ai jamais rien dis auparavant. Si je dis une parole, tu vas me questionner plus, tout comme tu le fais à présent.'
Soudainement, il vint à l'esprit de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM qu'il était vivant, qu'il savait qu'il était vivant, et qu'il jouissait d'être vivant, il comprit la signification de satchitananda. Satchitananda est l'état de samadhi où il n'existe plus que la conscience, pas seulement sat, la vérité d'être vivant, mais chit, la conscience d'être vivant, et ananda, la félicité d'être vivant. Même dans le sommeil profond, nous sommes vivants,
Un Paramahamsa apparaît
nous sommes en sat, mais contrairement à l'état de samadhi, nous ne sommes pas en chit ni en ananda.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM décrit sa naissance comme une séquence de trois scènes, de trois kshana (une mesure de temps). La première scène fut la perception d'une lumière, une flamme qui émane d'un lieu en Bharat du Sud. La seconde scène fut lui-même, sous forme d'énergie, flottant dans cette lumière. La troisième scène, fut la vision de la conscience d'Arunachala, l'endroit, la montagne et la déité de Tiruvannamalai. Il sut qu'il était arrivé.
Lorsqu'un esprit quitte un corps pour entrer dans un autre, il dispose de trois kshana pour le trouver. L'esprit entre dans un nouveau corps juste trois kshana avant que le corps ne soit mis au monde, trois kshana avant que le corps ne quitte celui de la mère. Jusque là, le corps de l'enfant fait partie de l'énergie de vie de la mère. Jusque là, il n'a lui-même aucune énergie individuelle.
Ces trois kshana sont les trois scènes décrites pas THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM comme étant les scènes qui ont précédées sa naissance. Kshana, dans le concept Hindou du temps, n'est pas un temps chronologique mesuré par les mouvements d'un pendule. Kshana est le laps de temps qui existe entre deux pensées et qui varie selon les individus en fonction de leur état d'esprit.
L'esprit choisit un corps en fonction de ces samskara passés. Dans le cas des êtres illuminés qui n'ont aucun karma résiduel, c'est l'Existence, Parasakti, qui décide où ils vont. Dans le cas de tous ceux qui ont encore des samskara, ce sont les samskara passés, les mémoires enfouies, et les vasana, la configuration mentale née de ces samskara, qui décident du prochain corps, des prochains parents, du prochain lieu de naissance et de la vie suivante. Le nouveau corps naît avec son prarabda karma qui est la force qui le guide à travers la vie et qui résulte de ses vasana passées.
La mémoire des vasana s'efface quand l'esprit quitte le corps à travers la couche d'énergie du corps causal qui correspond au moment où il entre dans le coma: l'esprit perd la mémoire de l'intention avec laquelle il a quitté sa demeure précédente. Il oublie son prarabda karma. Une naissance consciente permet à la mémoire d'être retenue, elle permet à la personne de se rappeler du but de sa vie présente. Lorsque l'on se souvient du prarabda, il est possible de le changer, tout ce qu'il faut, c'est en être conscient.
On dit que Bouddha marchait quand il est né. Ce que l'on veut dire par là, c'est qu'il était pleinement conscient au moment de sa naissance. Il était conscient de son prarabda karma. Tout comme THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit qu'il travaille actuellement sur des techniques qui vont permettre le processus de naissances conscientes. Il est né sous les bons auspices de l'étoile nakshatra, appelée aussi chitra, l'étoile 'brillante', le dix-huitième jour du mois du Margazhi, le huitième jour ashtami de la lune montante. Le chiffre 18 a toujours été auspicieux dans les calculs Hindous. La Bhagavad Gita possède 18 chapitres, tout comme beaucoup d'autres écritures.
Lorsqu'une telle énergie auspicieuse descend sur Terre, la Terre et toute l'Existence célèbre. C'est pourquoi on dit que les Dieux et les Déesses célébrèrent la naissance de Krishna.
Le premier janvier, le monde entier célèbre le nouvel an !
C'est comme si un trou était percé dans la couche de la conscience collective afin que l'énergie puisse atterrir. Une telle porte ouverte peut être ainsi utilisée par l'énergie pour s'introduire dans la conscience collective. C'est pourquoi l'anniversaire d'un maître est si auspicieux et est célébré en tant que Jayanthi, qui signifie: il est venu, il a visité cette Terre, il est parti. Méditer sur l'énergie sans forme du maître ce jour là peut octroyer une expérience de la conscience collective. En 45 minutes, ou deux muhurta, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était complètement conscient d'être dans son corps. Il était conscient de tout ce qui arrivait autour de lui. Il perçut toute l'expérience comme une expérience pleine de joie.
J'ai demandé à sa mère comment s'était passé l'accouchement. Elle sourit et dit: 'C'était un gros bébé, mais l'accouchement fut sans douleur.'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM atteint l'illumination exactement 22 ans après être entré dans le corps, rompant ainsi la fine cordelette qui le retenait encore à la planète. Durant 22 années, il visitait les gens sur cette planète de manière détendue et consciente. Il était graduellement en train de perdre le petit guna sattvic dont il avait été pourvu à la naissance, grâce au tapas (les austérités) et au parivrajaka (le voyage) que l'Existence lui assigna.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est né dans la communauté des Saiva Vellalars, une communauté de gens religieux du Tamil Nadou. Les gens de cette communauté ont quatre titres de castes, les Narayanar, Chettiar, Mudaliar, et Pillaimar. Alors que nous passions en revue son arbre généalogique, nous avons été porté à confusion par différents ancêtres ayant différents titres de caste. De plus, ces titres de castes utilisés par les Saiva Vellalars étaient également utilisés plus communément par d'autres groupes de castes.
Selon ses parents, le second enfant ne pleura jamais à la naissance, son esprit était si détendu que le docteur dut le tapoter pour s'assurer qu'il était bien vivant ! Aucune souffrance ne fut ressentie dans la naissance de cet être. A la vue du poids et de la taille de la mère, le docteur s'attendait à la mise au monde de jumeaux, et le bébé justifia cela en pesant 4,5 kg !
L'enfant est né sous la configuration astrologique de Kanya rasi et Kanya lagnam (soleil et lune dans le signe de la vierge), normalement indicatif d'une fille. Lorsque le prêtre de la famille dressa l'horoscope du bébé, il constata que les étoiles et les planètes étaient alignées de manières exceptionnelles, il n'avait jamais vu cela en tant qu'astrologue. Après des études et une consultation plus approfondies afin de s'assurer qu'il ne faisait pas d'erreur, le prêtre déclara que l'enfant allait devenir un raja sanyasi 'un roi parmi les sages'. Le prêtre se considéra béni d'avoir pu dresser le thème astral de l'enfant, et il arrêta sa pratique immédiatement après avoir prédit l'avenir de l'enfant.
Les parents de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM n'étaient pas très contents de cette prédiction.
Peu importe combien une famille respecte les saints et révère les saints hommes, aucun parent ne veut que son enfant ne devienne moine, et cela fut le cas des parents de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Ils n'avaient aucun désir de voir leur fils devenir moine et renoncer au monde matériel. Tout comme les autres parents, ils désiraient une descendance à leur famille à travers la progéniture de leur enfant, et étaient quelque peu embêtés de constater que cela ne se produirait peut-être pas.
Ils demandèrent au prêtre si une telle éventualité pouvait être prévenue grâce à des rituels ou une intervention religieuse. Le prêtre confessa
qu'il ne connaissait aucune méthode qui pourrait empêcher sa prédiction de se produire. Cependant, il suggéra de ne pas parler de ces prédictions à l'enfant, dans l'espoir de reculer l'inévitable le plus longtemps possible.
Plusieurs années plus tard, le grand père de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, Kumaraswami Chettiar avait rencontré un maître illuminé et avait eu une expérience spirituelle. Lorsque cet homme décida d'abandonner la voie du matériel, il jeta toutes ses possessions par la fenêtre, bijoux inclus, pour que les passants puissent les récupérer. Il quitta sa maison et alla vivre près d'un site de crémation, appelé Bhoomandakolam, à Tiruvannamalai. Plus tard, il partit en pèlerinage à Varanasi et mourut là-bas.
Un mendiant errant vint demander l'aumône à la maison de Kumaraswami. Alors que la maîtresse de maison préparait de la nourriture pour servir l'ascète, quelqu'un à l'intérieur de la maison cria sarcastiquement que les personnes valides feraient mieux de travailler et gagner de l'argent plutôt que de mendier. Le saint homme sortit de la maison sans accepter la moindre nourriture et déclara en partant que dans cette maisonnée, au moins une personne dans chaque génération finirait par mendier.
La naissance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM enleva le mauvais sort jeté sur cette famille plusieurs générations auparavant par ce sanyasi errant. Il est dit que la naissance d'un maître illuminé efface le karma de ses ancêtres et de sa lignée pour sept générations avant et après sa naissance.
La femme de Kumaraswami Chettiar disait que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était l'incarnation de Kumaraswami lui-même. Kumaraswami avait l'habitude de porter un grand rudraksh mala avec un kandi, ce qui était une tradition familiale, symbolisant un grand penchant spirituel. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que cet homme vécut comme un Paramahamsa, une âme réalisée, et que c'est pour cette raison qu'il put quitter toutes ses richesses sans le moindre regret. La fille de Kumaraswami, Dhanakoti Ammal, appelait THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Jnana Pandita, le sage érudit.
La Naissance Consciente Des Incarnations
Un beau matin gelé de l'automne 2005, un groupe d'entre nous s'assit aux pieds du maître, à l'ashram fraîchement inauguré de Duarte, à côté de Los Angeles, USA.
Il nous parla de l'arrière plan de sa naissance consciente. Lorsqu'un chiot, ou même un bébé est né, s'installer dans le corps et commencer à opérer depuis ce corps prend du temps. En fait, un petit humain met plus de temps que n'importe quel autre animal à bouger et marcher. Un chiot ou un veau luttent pendant quelques minutes après la naissance, ils vont tenter de se mettre debout, ils vont chanceler un peu, mais ils sont fonctionnels presque immédiatement. Par contre, marcher prend plusieurs mois à l'enfant.
Il se passe la même chose avec l'esprit humain. Pour évoluer et être libéré, l'esprit humain doit lutter avec ses samskaras.
Les samskaras, comme nous l'avons vu plus tôt, sont un ensemble d'impressions et de mémoires d'actions et de désirs passés profondément enfouis en nous, qui proviennent de cette vie et des vies antérieures. Depuis l'enfance, et cela depuis notre vie intra-utérine, nous collectons les mémoires de nos expériences. Certaines de ces mémoires proviennent des vies passées. Ces mémoires, ou samskaras, sont stockées dans notre système corps/esprit, sans que nous le sachions. Ces samskaras influencent et guident nos décisions, très souvent inconsciemment.
Dans le cours normal des choses, la plupart d'entre nous sommes limités par nos samskara et passons notre vie à les poursuivre, sans jamais réussir à les satisfaire. S'ils sont expérimentés, mais pas complètement satisfaits, ces samskara qui sont profondément enfouis dans notre esprit inconscient, réapparaissent avec une toute nouvelle vigueur. Beaucoup de ces samskara nous poursuivent de vies en vies sous la forme d'attitudes mentales récurrentes. Quelques uns d'entre
nous, quelques chanceux, arrivent à se sortir de l'esclavage que ces samskara exercent sur eux. Ils y parviennent en pratiquant la méditation ou en développant une pure dévotion, et atteignent finalement la libération.
Ces quelques chanceux sont nés avec le désir ardent d'atteindre l'illumination. Ils n'ont pas réalisé cet état dans leurs vies passées, en ont été très proche et ont vécu près des maîtres. Mais pour une raison ou une autre, ils ont raté le coche. Ces rares individus, qui recherchent désespérément la délivrance dans cette vie et arrivent finalement à atteindre l'illumination, (ou mukti ou moksha peu importe le nom que vous désirez donner à cette expérience d'unité avec le Divin, l'Energie Cosmique, l'Existence), sont des jeevan muktas- des âmes libérées.
Les Jeevan mukta sont différents des incarnations. Un jeevan mukta n'a pas de naissance consciente, il est né comme chacun d'entre nous et rencontre les mêmes luttes dans la vie. Il n'arrive pas sur Terre complètement conscient de sa vraie réalité Divine. Il pratique aussi une sadhana assidue (une discipline spirituelle), jusqu'à ce que la voie spirituelle qu'il a choisit: jnana (la sagesse, également épelée gyana, ou gnana), bhakti (la dévotion), ou dhyana (la méditation) le conduise à la réalisation de sa Divinité intérieure. Puis, il y a les incarnations.
Les incarnations prennent naissance consciemment, complètement conscients de leur divinité intérieure. Ils peuvent également pratiquer une sadhana, ou des pratiques spirituelles. Cependant, ces poursuites, dans le cas des incarnations, ne sont qu'un exercice de la réalisation de leur propre divinité. Elles ne sont en aucun cas nécessaires à leur réalisation. La sadhana fait entièrement partie de leur conscience qui observe, elle fait partie de l'aventure dans laquelle ils sont embarqués, un voyage indéfini et sans destination.
Il y a une chose que nous devons comprendre: les incarnations sont déjà des êtres illuminés qui sont descendus sur cette planète Terre avec une mission définie par l'énergie cosmique. Ils n'ont pas le choix. L'énergie de ces êtres illuminés est aspirée sur Terre en raison d'une combinaison de circonstances qui poussent l'énergie cosmique à décider que la présence de l'énergie de cet être illuminé sera utile pour l'humanité. Les incarnations sont comme le cygne légendaire, le Paramahamsa.
Ces oiseaux naissent consciemment. Les Paramahamsa sont des incarnations qui viennent sur cette planète Terre complètement réalisés, conscients et déjà prêts à voler.
Les jeevan mukta, d'un autre côté, sont comme les chiots, les veaux ou les enfants qui luttent pour se mettre debout et marcher. Mais contrairement aux chiots, aux veaux et aux humains, les jeevan mukta finissent par apprendre à voler et atteignent le même niveau de réalisation que le Paramahamsa. Au niveau de la réalisation divine, les jeevan mukta et les Paramahamsa atteignent le même niveau, il n'y a aucune différence dans le niveau d'illumination atteint. La différence entre les deux est le point de départ, qui est la naissance consciente des Paramahamsa. Les Paramahamsa n'ont pas besoin de pratiquer de sadhana (des pratiques spirituelles) ni de tapas (des pénitences) en vue d'atteindre l'illumination, ils sont déjà illuminés à la naissance. Leur sadhana et leur tapas sont là pour inspirer les autres et pour fournir aux sadhaka (praticiens spirituels) un modèle qui peut les guider sur leur chemin individuel. Vous serez certainement tenté de demander comment nous pouvons savoir si nous sommes des chiens ou des cygnes.
Quand cette question lui fut posée, Paramahamsa dit, 'Si vous étiez déjà un cygne, vous n'auriez pas besoin d'être ici. Vous devez au moins être un chien pour être ici ! Sinon, vous ne seriez pas arrivé jusqu'ici pour poser cette question. Si vous êtes un cygne, vous ne poserez même pas cette question, vous le saurez, tout simplement !'
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Avatar
Ceux d'entre nous qui ont eu la bonne fortune dans leur vie de rencontrer THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, considèrent cet évènement comme étant la plus grande bénédiction qu'ils aient jamais reçue. Notre conviction ferme qu'il est une incarnation, un avatar, ne provient pas d'une conclusion issue d'une démarche intellectuelle. Il est tout aussi proche du Poornavatar que Krishna l'était, et qu'il est possible de l'être.
Beaucoup d'autres maîtres illuminés ont été révérés à juste titre comme des incarnations. Ils ont tous générés un aspect ou l'autre
des cinq grands bhava (les types de relations) qui attirent les disciples à eux: dasa bhava, la relation maître- serviteur comme dans le cas de Rama et Hanuman, vatsalya bhava, la relation mère- enfant comme dans le cas de Yashoda et Krishna, matru bhava, la relation mèreenfant comme dans le cas de Ramakrishna Paramahamsa et Mère Kali, sakya bhava, la relation d'amitié comme Kuchela ou Arjuna et Krishna, finalement, madhura bhava, la relation du bien-aimé que Meera ou Andal exhibaient envers Krishna.
La relation que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM génère en tant que Poornavatar, Krishna le fit dans le maha Bhava, la relation qui combine plusieurs de tous les cinq types de relations. Nous l'avons vu se comporter comme l'adorable Krishna à un moment, puis devenir l'austère Shiva à un autre, ou bien la douce Devi, ou encore un Vishnou chef d'entreprise !
Il est impossible de l'enfermer dans un aspect. 'Me confiner dans un seul aspect de moi-même, c'est me convertir en maître mort. Je suis vivant et je change à chaque instant.'
La seule certitude que l'on puisse avoir à son sujet, c'est l'incertitude ! Comme il le dit souvent, 'Pouvez-vous prédire de quel côté le Gange va couler ? Où va-t-il se diriger ? Il est naturel, tout comme moi, je coule avec l'univers, je n'ai aucune idée de ce que je vais faire l'instant d'après. C'est Parasakti qui le décide, et non ce corps.'
Nous avons beau le regarder, l'absorber, le boire, le questionner, l'aimer... Nous restons toujours fascinés et débordant de gratitude pour la bénédiction que nous avons reçu d'être en face de cette force de la nature.
Pourquoi Les Hindous Adorentils Des Idoles ?
La mythologie Hindu contient 330 millions de Dieux, peut-être 3, 3 milliards de Dieux. Pour la plupart des gens qui ne connaissent pas la philosophie Hindoue, ces chiffres peuvent porter à confusion, sinon provoquer le dédain ou le sarcasme.
Un Paramahamsa apparaît
Ce chapitre ne se présente pas comme une défense de la religion Hindoue. Il est approprié pour les lecteurs occidentaux et orientaux qui ne sont pas familiers avec certains aspects de cette religion, d'être informés sur l'arrière plan de celle-ci, ce qui permettra plus facilement de la relier à certaines dimensions de Paramahamsa qui fut influencé par l'environnement dans lequel il grandit.
Paramahamsa fut élevé dans la tradition Hindoue, dans une famille conservatrice de classe moyenne qui vit dans la petite ville de Tiruvannamalai. Beaucoup de ses expériences d'enfance résonnent avec son environnement. Il sera plus facile de nous connecter avec les expériences qui l'ont influencées si nous sommes introduits aux aspects pertinents de la religion Hindoue.
L'explication des pratiques de la religion Hindoue ne vise en aucun cas à critiquer la validité des autres religions ou philosophies. Chaque religion a évoluée autour d'une civilisation, d'une culture ou d'une philosophie et a prospérée en fonction de son environnement d'origine. Lorsqu'on comprend qu'elle est la spiritualité authentique, notre conscience intérieure augmente, et nous saisissons mieux le cœur de notre religion. Nous pouvons voir alors clairement combien le coeur et l'âme de chaque religion authentique est identique.
Certaines religions et certaines cultures adorent des idoles, certaines religions abhorrent l'adoration des idoles. Il y a des religions qui condamnent l'adoration des idoles et les associent aux cultes païens et à une attitude non civilisée, et considèrent leur propre mode d'adoration du sans forme comme un acte supérieur et civilisé. Ces condamnations sont certainement apparues à la suite de pratiques inappropriées, comme les sacrifices humains par exemple, qui ont émané de rituels associés à l'adoration d'idoles. Beaucoup de ces pratiques découlent plus de compulsions sociales que de la compréhension profonde d'une philosophie religieuse. Les réformateurs, qui étaient épouvantés devant ce qu'ils percevaient être négatif dans une telle approche ritualiste, ont condamné non seulement les rituels, mais aussi l'arrière plan duquel les rituels ont pris leur origine. Malheureusement, ces nouvelles religions ont aussi construit leur propre forme de rituels provenant du besoin des chefs religieux de contrôler et de diriger.
Et puis, il y a les cultures et les religions qui sont exclusives et limitées, qui ne reconnaissent pas les personnes qui n'ont pas accepté leur système de valeur en totalité. Nous entendons souvent des fidèles de telles religions dire que si quelqu'un ne croit pas totalement en ce que leur chef spirituel et leur écriture déclare, la personne sera rejetée de leur religion et sera perçue comme étant ennemi du groupe religieux.
L'Hindouisme est une religion inclusive, ouverte à tous ceux qui s'y intéressent, il n'existe aucune croyance exclusive dans la philosophie Hindoue. La philosophie Hindoue permet la 'dissidence' intérieure. Sanatana Dharma, le nom d'origine de l'Hindouisme, signifie 'l'éternelle voie de la vertu'. L'Hindouisme est une voie qui mène à une acceptation toute inclusive, elle n'est pas une destination vers une croyance exclusive. Les systèmes de croyances qui ont été ancrés dans notre inconscient depuis l'enfance nous bloquent de tout ce qui est nouveau et de tout ce qui semble contredire nos croyances existantes. Les êtres humains limitent leur conscience à cause de telles croyances. Beaucoup de ces croyances sont sanctionnées par la religion et la société dont les intérêts sont égoïstes et protègent ceux qui contrôlent la société et la religion.
De telles croyances nous sont imposées par la société et la religion, et n'ont aucune validité spirituelle. Aucune vérité spirituelle ne soutient ces croyances. La vérité doit être expérimentée en toute conscience dans notre être le plus profond. La vérité ne peut pas être une instruction imposée sur nous par quiconque clamant agir selon la volonté Divine. Quiconque fait cela- qu'il soit chef religieux ou chef social- agit dans son intérêt personnel et non dans l'intérêt de celui qui croit. Seule une petite introspection et un peu d'intelligence sont requises de la part de l'esprit humain qui prendra rapidement conscience de la déformation de ces vérités qui semblent alors aller à l'encontre de la réalité des faits.
En tous les cas, pour l'être humain ordinaire, contempler sur l'énergie sans forme est une tâche difficile et complexe. Elle est trop abstraite, trop distante, c'est un exercice intellectuel trop difficile. Et si notre intellect n'est pas suffisamment développé, il nous faut alors une foi aveugle pour accepter ce concept. Il est bien plus facile pour l'humain ordinaire de visualiser cette énergie sans forme sous une forme super humaine facilement identifiable, et d'établir un lien dévotionnel
Un Paramahamsa apparaît
et émotionnel avec cette forme. Voilà l'idée qui est derrière l'adoration des idoles.
Les Hindous ont créé des formes pour représenter le sans forme afin que l'ensemble de la population soit capable d'établir un lien entre l'intellect et les émotions, entre la tête et le cœur. Les émotions sont toujours plus fortes que l'intellect. Ils ont créé des formes ayant des caractéristiques similaires à celles des humains ou parfois même à celles des animaux qui leurs sont familiers, des formes avec lesquelles ils peuvent facilement s'identifier. Ils ont créé ces formes, ces objets d'adoration, et y ont installé l'énergie Divine. Ils révèrent l'énergie qui est derrière ces formes, et non les formes elles-mêmes. Les mythologies et les folklores ont été créés autour de ces formes d'énergie afin de toucher les masses.
Il est inutile d'essayer de comprendre ce phénomène à l'aide de l'intellect seul. Ici, le cœur est nécessaire pour expérimenter cela. Un intellect sans cœur ne peut créer que des choses monstrueuses. Le terrorisme moderne est un produit de l'intellect dénué d'émotion, de la tête sans le cœur.
La plupart des Hindous et presque tous les Hindous sont familiers avec les nombreuses formes que prennent les Dieux et Déesses Hindous. Presque toutes les maisons Hindoues possèdent une chambre consacrée au puja (l'offrande de la gratitude), ou un autel formé d'images ou d'idoles de ces différentes formes Divines, et également de sages et de maîtres illuminés.
Lorsque les Hindous adorent les idoles des Dieux et Déesses, ils n'adorent pas des pierres, du métal ou des statues en bois, ce qu'ils adorent sont les formes manifestées de l'énergie sans forme. Ce que les Hindous adorent est l'énergie sans forme qui est derrière les formes de ces idoles, constituées de pierre, de bois ou de métal.
Les Hindous adorent le sans forme à travers la forme. L'adoration se fait à travers l'idole. Il ne s'agit jamais d'une adoration de l'idole.
Ce concept d'adoration des idoles et l'une des idéologies les plus mal comprises de la religion Hindoue, et la question se pose même parmi les Hindous éduqués qui ne connaissent pas le principe sousjacent à cette pratique. Il est bien plus facile d'identifier une forme
que l'on visualise, qui nous plaît et donc qui nous aide à nous élever, plutôt que de prier une énergie sans forme à l'aide d'un intellect aride.
Le cœur peut réaliser ce que la tête ne peut jamais atteindre. Une connexion avec l'être ne peut se mettre en place qu'une fois que le cœur est touché. Très souvent, les érudits occidentaux ou les professeurs Hindous déclarent être au-dessus de toutes formes de rituels, l'idolâtrie comprise, et ils jugent regrettable d'offrir son adoration à une image de pierre.
Si l'on a comprit le concept de l'énergie sans forme qui est derrière les idoles et que l'on sait comment se connecter à elle, alors ça va. Mais il n'est pas juste de condamner cet acte si l'on n'a pas comprit le concept qui est derrière l'adoration portée à travers les idoles.
Nous Sommes Tous Divin. Nous Faisons Tous Partie De L'éNergie Universelle.
La philosophie Hindoue reconnaît que tous les êtres vivants sont d'origine et de caractère Divin. Toutes les religions, toutes les grandes religions établies par les maîtres illuminés déclarent la même chose: nous, les humains, sommes tous de nature Divine. Cette déclaration est très claire.
L'Hindouisme explique clairement cette vérité: l'âme, l'esprit ou l'atman est la divinité présente dans chaque individu. Les grandes déclarations telles que Tat vam asi, appelées Maha vakya, annoncées dans les écritures Hindoues signifient: Tu es cela, tu es Divin. Il n'y a aucun doute là-dessus.
Cette Divinité individuelle est une petite portion holographique de l'Existence, de l'Univers, de Dieu, de l'Energie Cosmique, de Brahman: de l'énergie intelligente qui est derrière la création.
Atman et Brahman sont une seule et même chose, Dieu et l'Homme sont une même chose, ils sont une même énergie. Il n'y a pas de place pour l'athéisme dans la philosophie Hindoue. Aucun Dieu n'est à l'extérieur de vous, vous êtes Dieu. Il s'agit donc de comprendre et de réaliser cette vérité. Les maîtres illuminés l'ont réalisée, tandis que les autres doivent encore la réaliser. Voilà toute la différence. Le seul obstacle à cette réalisation est notre mental et son système de croyance.
Atman et Brahman sont sans forme. Ils sont pure énergie. Atman est l'énergie encapsulée dans notre système corps/esprit, Brahman est l'énergie qui imprègne tout l'Univers.
Les mythologies Hindoues déclarent que chacun de nous est Divin. Et bien sûr, cette déclaration ne s'applique pas seulement aux êtres humains, mais également à tous les êtres vivants. Le nombre de 330 millions ou 3,3 milliard, se réfèrerait au nombre d'êtres sur cette planète Terre, à un moment donné dans le temps. Tous ces êtres sont des formes d'énergie et font intégralement partie de l'énergie universelle. Toutes les écritures Hindoues, les Védas, et les Upanishads, déclarent très clairement que l'Existence est une énergie sans forme. Elle est sans forme au niveau universel et au niveau individuel. Cette énergie est éternelle, omnisciente, omnipotente et imprègne toute chose.
Dans le texte Hindou de la Bhagavad Gita, Krishna déclare au sujet de cette énergie sans forme qui se manifeste en chacun de nous: 'Aucune arme ne peut la détruire, l'eau ne peut la mouiller, le vent ne peut pas la sécher, le feu ne peut pas la brûler: Elle est éternelle.'
Cette énergie, peu importe quel nom nous lui donnons- l'esprit ou l'âme- subsiste une fois que le corps est détruit. Un jour quelqu'un demanda à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ce qu'il arrive lorsque l'énergie quitte le corps. Il en fit une belle description sur un morceau de papier: il dessina des cercles à l'aide d'un crayon et dit: 'Vous voyez, la ligne qui forme le cercle que j'ai dessiné est le corps dans lequel l'énergie est encapsulée. L'intérieur du cercle est l'énergie de l'être vivant. Le papier blanc en arrière plan, est l'énergie universelle d'où nous venons et où nous retournons tous. Lorsque l'énergie quitte le corps, le périmètre du cercle disparaît et l'espace qui est à l'intérieur du cercle fusionne avec l'espace qui est autour du cercle. Il n'y a plus de barrières. Tout simplement.'
Grandir Spirituellement
Lorsqu'il était bébé, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était emmené tous les jours par le père de sa mère, Rajasekaran ou Raju Mudaliar (dont THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM portait le nom), au temple d'Arunachaleshwara. Son grand-père avait l'habitude de lui raconter des histoires mythologiques et des légendes de la tradition Hindoue appelées puranas pendant qu'ils faisaient le tour du temple. Les histoires de Prahlad, Dhruv et Markandeya intéressaient tout spécialement le petit THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM.
Dans les puranas Hindous, Prahlad, Dhruv et Markandeya était profondément attirés par la spiritualité depuis tout petit. Ils passaient leur temps à méditer sur les formes du Divin, et atteignirent l'illumination avant l'adolescence. Ils sont vénérés dans les légendes Hindoues comme étant de grands sages, Dhruv, par exemple, est considéré être l'étoile Polaire, toujours positionnée de façon distincte. Le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM adorait les qualités de Markandeya ou la dévotion de Prahlad, ou le caractère que Dhruv affichait. Ces histoires furent profondément imprimées dans la mémoire de l'enfant. Ces modèles mythiques et mystiques devinrent des exemples, inspirant ses activités. Le grand-père de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut son premier professeur, et les histoires qu'il entendit de sa bouche furent ses premières leçons spirituelles qu'il apprécia énormément.
Les penchants spirituels de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM étaient très clairs depuis l'enfance. Un incident qui se produit très tôt dans sa vie, avant même qu'il ait trois ans, illustre bien ceci: sa grand-mère, Dhanakoti Ammal, était très attachée à son petit fils. Un jour, elle voulut lui faire un cadeau. Alors, elle ouvrit son coffre de bijoux, et demanda au petit THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM de choisir ce qu'il aimait. A la surprise de sa grandmère, et sans hésitation, le jeune enfant sélectionna un rudraksh mala.
Un rudraksh mala est un collier constitué de perles de graines, qui sont habituellement portées par les gens spirituels, et les aspirants sur le chemin spirituel. Rudraksh signifie: les larmes de Shiva, et existent sous différentes formes, en fonction du nombre de facettes de la graine. Les rudraksh servent de batterie, elles se chargent de l'énergie produite pendant la méditation, et la diffuse chez la personne qui les porte selon ses besoins. Tout enfant ordinaire aurait récupéré une babiole qui brille, quelque chose qui attire l'œil, mais THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, sans hésiter, choisit le collier de rudraksh.
Enfant, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM aimait jouer avec les images des idoles, des Dieux et des Déesses, contrairement aux autres enfants qui jouaient avec des jouets et des poupées. Il récupéraient ces idoles, et apprenait comment les faire en observant les sculpteurs du temple. Il apprit à les confectionner, en bois, en pierre et en argile. Certaines des statuettes qu'il a créées et avec lesquelles il jouait sont maintenant exposées à l'ashram de Bangalore, en Bharat.
Une Chambre Pour Le Puja
Une conscience croissante
A la maison, quand le 'sac jaune' avait disparu de son endroit habituel, c'est que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM l'avait pris ! Dès que l'école fermait ses portes pour les vacances, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rassemblaient ses quelques amis et visitait les temples et les réservoirs des temples du voisinage avec un sac jaune sur l'épaule. Au cours de ses ballades, il avait pour habitude de faire deux choses. La première: il ramassait avec zèle toutes les ordures qu'il voyait autour du temple afin de les mettre à la poubelle, satisfaisant ainsi profondément son désir de garder l'endroit du Seigneur propre. Deuxième chose: Il remplissait 'le sac jaune' de grande quantité d'argile. De retour à la maison, avec cette terre, il faisait de magnifiques statues similaires à celles qu'il voyait dans les temples, et les décorait avec adoration et vénération. Bien vite, il fit face au problème de savoir où stocker ces idoles qui
augmentaient en nombre. Une chambre de puja séparée prit forme dans son esprit. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne compromit jamais la réalisation de ses penchants spirituels. Le problème est qu'il n'avait ni assez
d'argent, ni assez de matériel pour organiser une chambre de puja pour lui-même. Il ne se sentait pas de réclamer une chambre séparée pour cela. Alors qu'il contemplait le sujet, impuissant, ses yeux tombèrent sur quelques boîtes de biscuits. Il sut immédiatement ce qu'il fallait faire. A l'aide d'un marteau et d'un burin, quelques longues vis, et de petits morceaux de bois, il aplatit les boîtes et fit un petit autel pour ses idoles.
Travaillant avec zest et spontanéité, il invita ses amis et les membres de sa famille à visiter son autel. Il offrait le puja à ces idoles, et distribuait du riz soufflé à ses invités. La pensée passagère d'un autel devint une réalité concrète en peu de temps. Créer un autel et préparer un petit festival pour un groupe de gens pourrait être une tâche difficile pour un enfant de cet âge, mais pour le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, ce n'était qu'une autre expression joyeuse de sa quête intense du Divin.
Avant et après qu'il ait atteint la félicité intérieure, cet aspect resta inchangé en lui. Aujourd'hui, juste par le pouvoir de la pensée, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rassemble des gens de partout dans le monde, à l'ashram et ailleurs et y conduit de grands festivals, rayonnant la félicité pour tous.
Tous les jours, il offrait le puja à cet autel avec grande sincérité. Un jour, son père égara le dhoti, (la grande pièce de tissus blanc que les hommes Hindous portent), qu'il avait laissé sécher sur le fil à linge. Il le chercha partout dans la maison. Alors qu'il passait devant l'autel de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, il découvrit le jeune garçon en train d'utiliser le dhoti de trois façons: une partie par terre en guise de tapis de sol, une partie autour de ses hanches, et une troisième sous les idoles. Il regarda avec grand respect la ferveur spirituelle intrépide du garçon. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rappelle aujourd'hui que son père ne s'est jamais plaint de l'utilisation qu'il a faite de ses dhotis neufs ou usés pour ses pratiques spirituelles variées.
Un des objets favoris de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était une paire de sandales en bois. Il avait avec lui une paire de sandales en bois appelées paduka, portées par les ascètes traditionnellement . Il les portait tout le temps, où qu'il aille, au temple ou chez la famille, produisant continuellement un bruit infernal que tout le monde détestait ! Un jour, à la maison, un des membres de la famille acheta un récipient en aluminium très coûteux. Le prix n'était pas justifié. Le père de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était embêté. Il remarqua, 'Un récipient inutile pour un prix si élevé ?' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda si s'était vraiment un récipient inutile. Il dit 'oui' et s'en alla. Le jour suivant, alors que son père rentrait à la maison, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM courut vers lui tout excité, lui montrant une idole de la déesse Lakshmi. Son père répondit, 'C'est très beau. Où as-tu récupéré cela ?' Le garçon répondit, 'J'ai transformé cette chose inutile en une chose utile.' Le père ne comprit pas et demanda ce qu'il insinuait. Il expliqua, 'Tu as dis que le récipient en aluminium était inutile, alors, je l'ai vendu au magasin en bas de la rue, et j'ai acheté cette statue à la place ! N'est-ce pas mieux ?' Son père ne put s'empêcher de rire et de se soumettre aux fantaisies des penchants spirituels grandissant de l'enfant.
Une conscience croissante
La Bourse Au Livre De Tiruvannamalai
Il y avait une fois une bourse aux livres à Tiruvannamalai. Raju Mudaliar, le grand père maternel de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, portait un vif intérêt pour les livres spirituels. Il emmena le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à une bourse aux livres. Comme il voulait regarder des livres de plus près, il fit asseoir l'enfant devant un stand de livres, à côté du propriétaire du stand.
Dès que le grand-père eut tourné le dos, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à regarder tous les livres du stand. Soudain, il saisit avec enthousiasme un livre pour les enfants qui rapportait les hauts faits de la Ramayana (un grand récit épique). Le propriétaire du stand remarqua son excitation et lui demanda s'il voulait garder ce livre. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM venait juste de le feuilleter et répondit, 'Non ! Je ne veux pas ce livre. Je vais en consulter un autre.' Le propriétaire demanda pourquoi THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM disait que le livre était une version dénaturée de la Ramayana, et qu'au lieu de prendre les photos comme support pour raconter l'histoire, il semblait qu'ils aient construit une histoire pour illustrer les photos.
Le propriétaire du stand était surpris par la conviction, la clarté et l'autorité avec laquelle le garçon parlait. Il lui demanda, 'Pourquoi ne me raconterais-tu pas la Ramayana puisque tu la connais si bien ?' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM sauta sur l'invitation, et commença à raconter avec sérieux ce qu'il avait entendu de son grand-père, et ce qu'il avait lu dans différents livres. Les histoires que son grand-père lui a raconté devinrent source de discours impromptus, appelés 'kathakalakshepam', en Tamoule. Le propriétaire du stand commença à comprendre que le garçon n'était pas un simple garçon. Il le mit sur la table, lui offrit sa révérence et l'écouta, tout ému. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne pouvait comprendre les émotions de l'homme, mais devant son insistance, il continua sa narration. Il termina son discours après une heure, et le groupe qui s'était rassemblé autour de lui commença à applaudir spontanément.
Le propriétaire du stand fut submergé d'émotions. Il toucha les pieds de l'enfant et répéta plusieurs fois à travers ses larmes que l'enfant bénéficiait assurément de la grâce divine, sinon, il ne serait pas capable de raconter cette histoire avec une telle facilité et une telle confiance en lui à un si jeune âge. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM demanda à son grand-père ce qu'il avait bien pu faire de mal pour que l'homme se mette à pleurer de la sorte. Son grand-père était également très touché. Il lui expliqua qu'il pleurait de joie à la vue de l'éloquence d'un si jeune garçon. Une fois qu'ils atteignirent la maison, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM eut la confirmation de son grand-père qu'il n'avait rien fait de mal et il courut vers son autel adoré, soulagé !
Une Histoire D'Amour Avec Le Dieu éLéPhant
Lorsque THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait à peu près trois ans, on lui offrit une statuette de Ganapati.
Ganapati, ou Ganesha ou Vinayaka, comme il est appelé également, est le fils du Seigneur Shiva et de Parvati. Il est le Dieu le plus populaire, avec un ventre tout rond et une tête d'éléphant. Son véhicule est une souris. Ganapati est toujours prié, par tout Hindou pratiquant, avant d'embarquer dans quelque aventure sérieuse, afin de recevoir ses bénédictions pour cette aventure. Il est celui qui enlève tous les obstacles, et apporte le succès. Il est dit que son propre père (Shiva) dut revenir et le prier lorsqu'il omit d'obtenir ses bénédictions avant de partir en bataille contre un démon !
Voici l'histoire de Ganapati.
Parvati était la fille d'Himavan: le Roi des Himalayas. Depuis la naissance, Parvati était amoureuse de Shiva, le régénérateur. Elle se maria avec lui contre l'accord de son père qui pensait que Shiva n'était qu'un ascète de mauvaise vertu. Il pensait que Shiva n'était en aucun cas un bon parti pour la fille d'un roi si riche et puissant.
Un jour, alors que Parvati prenait son bain, Shiva arriva sans prévenir. Parvati fut choquée de l'attitude rude de son époux. Elle prit la décision de trouver quelqu'un qui monterait la garde devant sa chambre afin de protéger son intimité. Cependant, tout le monde autour d'elle était sous le contrôle de Shiva, et elle désirait trouver quelqu'un qui n'écouterait qu'elle.
Parvati enleva la pâte de santal dont elle s'était enduite et y insuffla la vie. Un magnifique petit garçon apparut devant elle. Parvati lui ordonna de protéger son intimité à n'importe quel prix. Comme à son habitude, Shiva apparut un beau jour et essaya de faire irruption chez elle.
L'enfant l'en empêcha. Il se mit en colère et ne voulant se battre contre un enfant, il envoya ses hordes, les gana, pour essayer d'éliminer l'enfant de la scène. Mais l'enfant réussit à tous les faire fuir.
Shiva était en rage. Il coupa la tête de l'enfant à l'aide de son trident puissant. Parvati sortit de son bain et trouva le jeune garçon mort. Inconsolable, elle rentra dans une colère terrifiante. Elle lança un ultimatum à Shiva: 'Soit tu ressuscites l'enfant, soit je m'en vais !'
Shiva envoya les gana restant avec l'instruction de trouver un corps qu'ils pourraient utiliser pour redonner vie à l'enfant. Le premier corps qu'ils trouvèrent fut celui d'un éléphant. Shiva fixa la tête de l'éléphant sur l'enfant et celui-ci revint à la vie. Shiva ordonna le brave garçon maître de ses gana, lui donnant le nom de Ganesa ou Ganapati.
Des centaines d'histoires se sont tissées autour de ce garçon Dieu adorable qui, avec Krishna, est le favori de la plupart des Hindous. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM priait l'idole de Ganapati avec adoration. Sa dévotion était immense. L'idole n'était pas une statue inanimée pour lui, elle était plutôt un objet vivant. Il avait établi un rapport personnel avec elle. Il jouait pendant des heures avec l'idole, la baignait, l'habillait, et la nourrissait.
Lorsque THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM offrait de la nourriture à Ganapati, il s'attendait à ce que celui-ci consomme cette nourriture et il était embêté lorsque Ganapati ne mangeait pas ce qu'il lui offrait. Il essayait de le cajoler, et essayait toutes les méthodes qu'il connaissait pour le persuader de manger la nourriture qu'il lui offrait. Quand, malgré les cajoleries, Ganapati ne mangeait pas, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM le menaçait de le laisser tomber dans le puit qui était au centre de la maison. Le cajolant et le menaçant, il lui lançait des ultimatums afin qu'il mange. Puis il attendait deux- trois heures. Comme Ganapati n'écoutait pas, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM le plaçait alors méticuleusement dans un seau avec un peu de nourriture. Le seau était utilisé pour remonter l'eau du puit. Lentement, il le faisait descendre vers le fond du puit.
Une Conscience Croissante
A chaque fois qu'il le faisait descendre un peu plus, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM cajolait et menaçait l'idole encore et encore. Ses émotions étaient mixtes: il ressentait la colère de ne pas être écouté, et ressentait la peur qu'il ne meurt s'il le laissait tomber dans l'eau.
Lorsque le seau touchait la surface de l'eau, il pensait que sa menace était suffisante, et que Ganapati avait sûrement mangé. Il le remontait, pour réaliser avec chagrin qu'il n'avait pas touché à la nourriture. En colère, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM remettait alors l'idole dans le seau, espérant que Ganapati prendrait la décision de manger. Mais quand il le remontait, la nourriture, une fois de plus, était restée intacte. Perdu dans sa colère, il ne voyait plus aucun intérêt à menacer Ganapati. Maintenant, sa compassion était grande, car Ganapati se privait de nourriture !
Ne sachant pas quoi faire, et craignant que sa santé n'en souffre, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fit part de ce problème aux membres de sa famille. Il trouvèrent cela drôle et rirent de lui. Ils rirent de son esprit enfantin qui essayait de faire manger l'idole. Leur souci était que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM laisse tomber l'idole dans le puit, ils devraient alors également dépenser de l'argent pour lui en acheter une autre de rechange. Ils lui annoncèrent qu'ils ne lui en achèteraient pas une nouvelle si il la perdait.
A cette période, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM entendit l'histoire de Nambiandar Nambi. Le père de Nambi était un prêtre du temple. Un jour, son père dut partir faire des commissions, et dit à Nambi de s'occuper du puja quotidien, et aussi, d'offrir de la nourriture à Dieu. Nambi prit son père au mot, et après le puja, plaça de la nourriture devant l'idole, tira le rideau, et attendit qu'elle mange. Au bout d'un certain temps il regarda l'assiette mise devant la statue et vit que la nourriture était restée intacte. Il conclut qu'il avait dû avoir fait une grave erreur et que Dieu était en colère contre lui, et donc ne voulait pas manger son offrande.
Il avait peur également que son père soit en colère contre lui pour ne pas avoir fait correctement le travail qu'il lui avait confié. Nambi commença à se taper la tête contre le mur en pierre du temple,
en disant que s'il ne mangeait pas, il se briserait la tête contre le mur et mourrait. Lorsqu'il regarda le récipient après quelques minutes, la nourriture avait complètement disparue.
Cette histoire perturba le petit THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Si Dieu avait mangé la nourriture de Nambi, pourquoi ne mangeait-il alors pas sa nourriture ? Il réalisa qu'il y avait une différence: Nambi s'était torturé, mais n'avait pas torturé l'idole, il n'avait pas menacé Dieu comme lui-même l'avait fait. Nambi n'avait pas fait descendre son Dieu dans le puit en le menaçant de le noyer, mais il offrit sa propre vie à la place.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM décida qu'il ne mangerait pas tant que Ganapati n'aurait pas mangé. Il plaça à nouveau de la nourriture en face de l'idole et attendit. Si Ganapati ne mangeait pas, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne mangeait pas non plus. Il emportait la nourriture donnée par sa mère prétendant qu'il allait manger, sortait par l'arrière de la maison pour la vider dans les égouts ! Cela dura deux ou trois jours. Chaque jour, la nourriture destinée à Ganapati était remplacée. Les parents de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne réalisaient pas ce qui se tramait. Malgré sa faim, l'enfant gardait sa résolution et attendait que Ganapati mange, jetant sa nourriture sans y avoir touché.
A la fin du troisième jour, la nourriture devant l'idole disparut ! L'enfant fut submergé de gratitude et d'amour. Ses larmes coulèrent à flot. La vie spirituelle de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença sérieusement à ce moment là. Il venait de réaliser le pouvoir de la dévotion et de la foi à travers sa propre expérience. A partir de ce moment là, tous les jours jusqu'au jour de son illumination, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne mangea qu'après avoir offert la nourriture à Ganapati. Il ne mangeait que lorsque Ganapati mangeait.
Ganesha Chaturthi: L'éVeil Des Penchants Spirituels
La spiritualité attirait THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM depuis la tendre enfance. Comme nous l'avons vu plus tôt, il passait autant de temps que possible avec les idoles, il entrait en interaction avec elles comme si elles étaient des êtres vivants, d'ailleurs elles étaient réellement vivantes à ses yeux. Il ressentait une passion persistante à jouer avec les idoles des Dieux et Déesses, il les décorait, les adorait, leur parlait, et établissait des liens avec elles comme si elles étaient faites de chair et de sang. Ces Dieux étaient sa seule joie. Il ne participait jamais aux sports et aux jeux des garçons de son âge.
Parashakti (l'Energie Cosmique Universelle sous la forme de la Mère Divine), en effet, travaille de façon mystérieuse pour aider les êtres illuminés à réaliser leur mission.
Durant Ganesha Chaturthi, l'anniversaire du Seigneur Ganapati, des potiers venaient dans la ville de Tiruvannamalai avec de grosses quantités d'argile afin de modeler des idoles de Ganapati. Chaque maison a généralement une représentation de Ganapati installée dans son autel et les gens de cette maison offrent des rituels de prière à l'idole de Ganapati. Les jours de festival, de la nourriture spéciale était préparée et offerte au seigneur. La nourriture préférée de Ganapati est le modakam- des boulettes de riz fourrées de sucre brun brut. En addition, on offrait des fruits spéciaux et les fleurs favorites de Ganapati. Après tout, le Ganapati ventru assis sur le véhicule de sa souris est le chéri de tous les Hindous ! Selon la tradition locale, le troisième, cinquième ou dixième jour après le festival, l'idole de Ganapati était emmenée et immergée dans l'eau. Les idoles étaient constituées d'argile et donc solubles dans l'eau. Dans les grandes villes, de grandes processions jusqu'à la mer précèdent cette immersion. Dans les plus petites villes, les idoles
sont portées sur les têtes, ou dans un véhicule de transport, puis immergées dans le réservoir du temple, ou dans un lac.
Les potiers amenaient de larges quantités d'argile afin de confectionner des idoles sur place. Ils laissaient derrière eux beaucoup de matériaux inutilisés qu'ils ne pouvaient ni convertir ni vendre. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM en faisait le tour sur son tricycle, rassemblant tous les matériaux nécessaires à la confection de sa propre idole à partir de cette argile inutilisée. Même à ce jeune âge, son sens commercial était bien développé.
La grand-mère maternelle du jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était la seule personne qui objectait à ce que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ramène de l'argile à la maison. Quand elle se plaignait, il lui jetait de l'argile dessus en plaisantant. Toute la maison était remplie d'argile et de figurines à moitié terminées, un vrai bazar ! THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM offrait également le puja à toutes ces idoles d'argile et sonnait la cloche sans arrêts du matin au soir. Sa grand-mère faisait fortement objection à cela. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait apprit un mantra d'un yogi qui chassait les fantômes et les mauvais esprits, il les utilisait dès que sa grand-mère commençait à se battre avec lui ! Cette technique ainsi que le carillon constant avaient l'air de marcher. Sa grand-mère est toujours bien en vie aujourd'hui, et elle a quatre-vingt dix ans !
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'Parasakti (la Mère Universelle), prépara mon corps et mon esprit si joliment pour la mission qu'elle avait pour moi. Vous pouvez constater son jeu, sa lila. Je passais toutes mes journées à décorer et à parler aux idoles. J'avais bien plus d'énergie et de force qu'à la normale pour mon jeune âge. Ma mère dit qu'une fois, j'ai déplacé sans efforts un lit en bois avec une personne allongée dessus !'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était complètement indépendant et n'avait aucune crainte. Sa mère et le reste de la famille avaient pris l'habitude d'écouter ce qu'il avait à dire, plutôt que le contraire. Sa logique et son intelligente brillante fascinaient les gens, et ils se sentaient poussés à faire ce qu'il leur disait de faire.
Raghupati Yogi
A trois ans, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra Yogiraj Raghupati Maharaj (appelé également Raghupati Yogi.)
Un membre de la famille avait amené un mendiant, un sanyasi à la maison. Héberger et offrir à manger aux ascètes était une pratique courante chez THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Le grand-Père de l'enfant avait l'habitude de nourrir au moins 10 de ces mendiants chaque jour à l'heure du repas. Ils étaient assis en ligne, nourris, on leur offrait l'arti traditionnelle (l'offrande de la lumière) et on leur donnait de l'argent avant qu'ils ne partent.
Ce sanyasi, appelé Raghupati Yogi, vit le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM jouer avec des idoles et remarqua que ce garçon rayonnait tel le soleil levant. L'enfant se sentait très à l'aise avec cet homme. Il lui racontait toutes ses expériences avec Ganapati et comment Ganapati mangeait la nourriture après qu'il l'ait menacé de jeûner. Yogi semblait le comprendre et était en résonance avec ce que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui disait.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rappelle qu'un groupe de onze personnes venait l'entourer à chaque fois qu'il était seul. Il était tellement habitué de les voir qu'il pensait qu'ils étaient des membres de sa famille, jusqu'à ce qu'il réalise que lui seul, et personne d'autre, ne pouvait les voir. Ces gens cessèrent d'apparaître lorsqu'il rencontra Raghupati Yogi et que celui-ci l'initia.
Le garçon questionna le Yogi à leur sujet. Raghupati Yogi lui dit que ces gens étaient des bhairavas, des Shiva ganas, (des soldats), qui le protégeaient. Maintenant qu'il l'avait initié et protégé grâce au mantra qu'il lui avait donné, ces ganas ne ressentaient plus le besoin d'être autour de lui. Il dit, 'Il t'on placé sous ma responsabilité.'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait un nom pour chacun de ces bhairavas, et il avait pour habitude de réciter leurs noms fidèlement après chaque repas. Des années plus tard, lorsqu'il lut la biographie de Sarada Devi, la femme de Ramakrishna Paramahamsa, il apprit que tout comme les bhairavas qui l'entourent, Sarada Devi, enfant, était entourée de sakhi, qui sont des femmes qui accompagnent Devi, la déesse Mère.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM maintenait un agenda où il avait l'habitude d'écrire toutes les histoires que Raghupati Yogi lui avait dites, ainsi que les incidents qui se produirent durant son interaction avec lui. Raghupati Yogi était très méticuleux, il lui rappelait d'écrire tous ses souvenirs méticuleusement. Plus tard, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM quitta la maison et sa famille déménagea. Cependant, sa mère s'assura que l'agenda de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM soit bien en sécurité. Grâce à elle et à Raghupati Yogi, ces informations nous sont encore disponibles aujourd'hui.
Raghupati Yogi entra dans la vie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pour une raison bien particulière. Il n'était peut-être pas un maître illuminé, mais il était certainement un Yogi avec de grandes qualités et pouvoirs. Il aida le corps de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à recevoir l'énergie de l'illumination, qui équivaut, comme il le dit lui-même, à faire entrer quatre éléphants dans une petite hutte ! THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rappelle de Raghupati Yogi avec grande affection et respect. Raghupati Yogi vivait dans la même rue que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, et il connaissait la famille toute entière. Il était né et élevé à Burma, c'était une colonie britannique qui est aujourd'hui appelée Myanmar. C'est à Myanmar qu'il apprit des techniques yogiques de lamas Bouddhistes. Il connaissait la science de la lévitation. Il s'élevait dans les airs, et demandait aux enfants de vérifier sous son corps si quelque chose le portait ou non, afin de prouver clairement que ce qu'il faisait n'était ni de la magie, ni une illusion d'optique. Il faisait cela grâce à une combinaison de postures yogiques, d'asanas, et de contrôle du souffle, pranayama.
Parfois, il expirait complètement et vidait ses poumons, puis accrochait une chaîne de fer étroitement autour de sa poitrine. Ensuite, il inspirait à fond, cassant la chaîne en morceau ! Il capturait des serpents, les mettaient dans son nez et les faisait sortir par la bouche Beaucoup d'expériences scientifiques ont été conduites, notamment par l'Université médicale d'Harvard et le docteur Johnson Howard, sur les extraordinaires pouvoirs yogiques que les lamas Tibétains ont acquis en contrôlant leur respiration et en méditant. Cela implique l'augmentation de la température du corps, la lévitation et bien d'autres prouesses physiques normalement impossible à réaliser pour l'humain ordinaire.
Raghupati Yogi avait l'habitude de manger très peu, même pratiquement pas du tout. Il utilisait des techniques spéciales qu'il enseigna plus tard à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pour qu'il puisse contrôler la faim et la soif. Lorsque ses disciples le forçaient à manger, il mangeait juste un petit peu et claquait des doigts. Ses intestins sortaient alors de sa bouche. Il les nettoyait de toute nourriture et les remettait ensuite en place. Il était expert dans la pratique des méthodes de l'ashtanga yoga de Patanjali, et utilisait ces techniques pour préparer le corps et l'esprit de l'enfant.
Raghupati Yogi venait sans fautes tous les matins à la maison de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Il commença à l'appeler 'samiar', qui est un mot Tamoule utilisé avec respect pour nommer l'ascète ou le maître, et ce nom était utilisé par tout le monde, même par ses parents. Yogi l'emmenait au temple, et lui faisait pratiquer des techniques de Yoga pendant trois à quatre heures par jours. Au fil du temps, il lui enseigna les huit étapes de l'ashtanga yoga, pranayama et asana incluses. Après les pratiques de yoga, il emmenait le garçon prendre son petit déjeuner. Il était très aimant et lui apportait des bonbons et des chocolats afin de garder son intérêt bien vivant !
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM communiquait très facilement avec lui, il lui posait beaucoup de questions auxquelles il répondait patiemment. Lorsque des personnes âgées qu'il connaissait lui rendaient visite alors qu'il était en compagnie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, il leur disait, 'Ne croyez pas que j'enseigne quoi que ce soit à ce garçon, c'est plutôt lui qui m'apprend des choses.'
Un jour, Raghupati Yogi demanda à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM si il désirait visiter Kailash, la demeure du Seigneur Shiva et de sa compagne Parvati.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM répondit immédiatement 'oui'. Il lui dit qu'il l'initierait à un mantra, qui, si répété, le transporterait à la demeure de Shiva et Parvati à Kailash. Yogi demanda à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM de revenir le jour suivant pour le rencontrer au temple.
Lorsque THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra Yogi le jour suivant dans le Kartika mandapam du temple, la première chose qu'il voulut savoir fut quand le bus qui allait l'emmener à Kailash arrivait ! Yogi rit et pointa vers l'un des bus de touristes garé devant le temple et dit au jeune garçon que l'un de ces bus l'emmènerait à Kailash. Il demanda alors à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM de se baigner dans le réservoir du temple et de revenir vers lui. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, après s'être baigné, revint et s'assit devant lui, une marche en dessous de celle où Yogi était assis. Yogi prononça le mot 'hreem'. Quelque chose sembla frapper THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM au 'hara', le point situé entre les centres d'énergie du Swadhisthana et Muladhara, situés entre son nombril et le bas de sa colonne vertébrale.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM vu Devi, la déesse Parvati, debout devant lui. Il rit d'extase et cria, Amma (mère) est là, Amma est là !' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM n'avait aucune idée que 'hreem' était un mantra bija, (un son invocatoire) adressé à Devi, et qu'elle apparaîtrait devant lui. Il pensait prendre un bus en direction de Kailash ! La vision de Devi était claire et vive. Après quelques instants, Devi fusionna avec le jeune garçon. 'Je l'ai vue' dit-il à Yogi, émerveillé, 'Je l'ai vue, elle a quatre mains !'
Raghupati Yogi ne croyait pas le garçon. Il pensa que l'imagination de l'enfant était trop active. L'enfant était empli d'extase. Lorsque THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rentra à la maison, il récupéra un clou, l'aplatit pour lui faire prendre la forme d'un burin. Il ramassa alors une pierre tendre et sculpta la silhouette de Devi telle qu'il l'avait vue. Après plusieurs essais, insatisfait, il emmena l'idole à un sculpteur qu'il connaissait et lui demanda de la terminer. (Cette statue de Devi est exposée aujourd'hui à l'ashram.)
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM emmena la statue terminée à Raghupati Yogi. 'Voilà Amma que j'ai vue lorsque tu m'as initié au mantra', lui dit-il. Raghupati Yogi lui demanda de s'asseoir et de lui tenir les mains. Normalement, le garçon avait l'habitude de sentir l'énergie couler du Yogi jusqu'à lui, mais cette fois, il sentit qu'il transmettait de l'énergie au Yogi !
Yogi se leva et se prosterna aux pieds du garçon. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM s'esclama, 'Que fais-tu Thatha ?' Thatha signifie grand-père, en Tamoule. Yogi dit, 'Toutes ces années, j'ai utilisé ce mantra, mais ne l'ai jamais expérimenté. J'étais comme un libraire au milieu de tous ses livres, sans en connaître ni en expérimenter le contenu. J'ai planté la graine et attendu. Maintenant, la graine a éclot !' Il ajouta, 'Je suis béni, mon enfant. Recevoir la vision de Devi nécessite des années de pratique. Tu es bien un Siddha Purusha (un être réalisé). C'est pour cela que tu as pu recevoir sa vision juste après l'initiation. Devi est maintenant ton ishta devata, ta déité personnelle !'
Raghupati Yogi emmenait THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM déjeuner au restaurant végétarien local. Un jour, le propriétaire du restaurant, Ramachandra Upadhyaya, vint vers Yogi et se plaint qu'il n'avait pas assez de sanyasis à nourrir ce jour là. Cet homme avait l'habitude de nourrir des sanyasi tous les jours de la nouvelle lune (le jour d'Amavasya). Le yogi lui dit, 'Si tu nourris ce jeune garçon se sera assez ! Cela équivaut à nourrir beaucoup de sanyasis.' Ni THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, ni Upadhyaya ne crurent le yogi. Récemment, Upadhyaya fit un pada puja (un rituel d'obéissance aux pieds du maître) à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM et lui rappela cet incident. Il lui dit, 'J'ai reçu la bénédiction de nourrir des saints hommes juste en vous nourrissant.'
Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM demanda à Raghupati Yogi pourquoi il lui enseignait toutes ses asanas si lui-même n'avait pas encore réussi à recevoir le darshan de Devi en les pratiquant. Le Yogi dit que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM devait garder son corps en bonne santé, vu qu'il allait devoir faire des choses surhumaines dans l'avenir.
Jour après jour, Raghupati Yogi faisait faire des exercices yogiques au garçon. Il lui faisait grimper les piliers en pierre du temple. Le garçon devait grimper au moins 24 piliers chaque jour ! Il lui obéissait, par respect et par affection. Et puis, il n'avait pas à aller l'école ! Si THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait trop de devoir à faire à la maison, et s'en plaignait à Yogi, le professeur tombait malade le jour suivant !
Yogi dit à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM que la période de vie idéale pour apprendre le yoga est avant 14 ans, c'est pour cela qu'il commença à l'entraîner dès 3 ans, de sorte à disposer de 10 années d'entraînement avant la
Part 3: THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Vol. 1_French_part_3.md
puberté. Il lui enseigna les asanas, pranayama, dhyana, mantra et d'autres techniques variées. Yogi pouvait faire des choses magiques avec le son. Il pouvait appeler des chiens à plusieurs kilomètres à la ronde juste avec des sons qui sortaient de sa bouche. Il pouvait casser une pierre en imitant le son d'un marteau piqueur. Avec un autre son, il pouvait rendre quelqu'un invisible. Lorsque le gardien de l'école venait chercher THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM quand il n'allait pas à l'école, le garçon courait alors vers Yogi. Le Yogi faisait alors un son, et le gardien ne pouvait pas voir le garçon debout entre lui et Yogi.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'Après l'âge de 14 ans, seul un maître illuminé peut être un vrai brahmacharya, qui est l'un des cinq yama formant une étape de l'ashtanga Yoga.' Sans manquer de respect à la tradition des sanyasis, laissez-moi vous dire qu'il ne peut y avoir brahmacharya à moins d'être déjà illuminé. Je le dis à mes ashramites et aux jeunes brahmacharis de l'ashram: Ne vous sentez pas coupables de vos erreurs. Vous restez célibataire seulement pour éviter les problèmes de la vie de couple! Pour vous, être célibataire n'est pas un voeu spirituel, mais un voeu social. C'est la raison pour laquelle Raghupati Yogi commença à me former à un si jeune âge, avant l'adolescence, pour que je puisse maîtriser ces pratiques et être prêt spirituellement.'
Raghupati Yogi rendit un grand service en préparant le corps et l'esprit de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Il était comblé. Il apprit autant, comme il le dit, du jeune garçon que le jeune garçon apprit de lui. Il lui donna une peau de biche sur laquelle s'asseoir, qu'il tenait de son maître. Cette peau était traitée et tannée avec des plantes, et les poils d'origine sont encore là même après 60 années ! La peau de biche est maintenant à l'ashram de Bangalore. Raghupati Yogi apprit à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM comment vivre sans boire et sans ressentir la soif, en courbant la langue et en absorbant de l'air d'une certaine façon, en faisant retentir le mantra 'lam'. Il donna au garçon une herbe grâce à laquelle, en dessinant un diagramme sur le foie, on peut vivre sans manger et sans ressentir la faim. Il enseigna à l'enfant comment vivre sans dormir et sans ressentir la fatigue. Il lui apprit comment vivre avec l'énergie de vie, et comment créer des objets à partir de rien. Cela aida THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM grandement pendant ses années de voyage et d'austérité. Sans ces techniques et la force qui fut générée à travers le yoga, son corps n'aurait pas pu supporter les périodes rigoureuses qu'il subit pendant sa vie d'ascète.
Raghupati Yogi pouvait matérialiser des objets. Il pouvait contrôler des serpents. Bien qu'il était un yogi accompli, il n'était pas pour autant illuminé. Sous l'insistance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM de démontrer les miraculeux pouvoirs que le yoga peut conférer, le yogi qui lévitait matérialisa une conque pour lui. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut étonné, et il examina la conque et y trouva une date de fabrication inscrite dessus. Il accusa le yogi de l'usurper ! Le yogi lui expliqua qu'il ne l'avait pas créée pour lui, mais qu'il l'avait simplement transportée de sa maison qui était à plusieurs kilomètres. Il expliqua aussi au garçon que ces exploits n'étaient pas forcément une preuve de maturité spirituelle ou de réalisation de Soi, mais qu'ils n'étaient que de simples jeux d'énergie.
Lorsque THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM eut dix ans, Raghupati Yogi organisa un discours public où THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM exposa les Yoga Sutra de Patanjali! Il lui dit qu'il était prêt à donner des discours en public, et que le programme était une initiation afin de devenir acharya, professeur. Yogi distribua des prospectus annonçant THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM comme étant son disciple. Plus de personnes assistèrent à la conférence donnée par le jeune garçon. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rappelle que l'évènement fut enregistré sur cassette vidéo. La manifestation eut lieu à Raja Gopuram (le temple principal) à Tiruvannamalai où se déroule chaque année le célèbre Irai Mani Mandram.
Durant ces années passées avec lui, Raghupati Yogi fit en sorte que l'on prenne des photos de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dans différentes postures de méditation. A l'époque, se faire photographier coûtait très cher dans les campagnes Hindues. Afin de pouvoir réaliser ces photographies, Yogi avait emprunté de l'argent au propriétaire de l'hôtel Upadhyaya. Quand on lui demandait pourquoi il investissait autant d'argent pour ces photos, il se contentait de sourire sans
jamais répondre. Dès qu'elles furent développées, il inscrit à l'arrière, 'Un jour, le monde entier me remerciera pour ces photographies !'
De nos jours, nous pouvons voir ces photos de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM en méditation à l'âge de 9 ans, ses premières photos. Raghupati Yogi avait des clichés sur lesquelles on pouvait le voir au côté de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, mais il ne prit jamais de photos de lui individuellement. Le jeune garçon lui posa des questions à ce sujet, 'Pourquoi ne te fais-tu pas prendre en photo afin que je puisse avoir un souvenir de toi ?' Raghupati Yogi sourit simplement et dit, 'Personne ne voudra vénérer ma photo, mais ils seront en adoration devant la tienne !'
Le photographe se rappelle que Raghupati Yogi et THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lévitaient lors de la séance de photos, s'élevant clairement de quelques centimètres dans les airs.
Récemment, à Los Angeles, aux USA, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM nous relata son séjour aux côtés de Raghupati Yogi:
J'ai eu la chance inouïe d'être aux côtés de ce grand maître de Yoga Raghupati Yogi. Quand je l'ai rencontré il avait à peu près 105 ans ! Il faisait partie de la ligné des maîtres qui descendent de Patañjali, le fondateur du système du Yoga. Il fut le premier maître à créer un système scientifique clair et logique qui reproduise l'expérience de l'illumination. Avant Patañjali, l'illumination restait accidentelle, on pouvait l'atteindre ou pas. C'était comme un coup de poker. On jouait sans avoir aucune garantie. Patañjali fut le premier maître, je peux même dire le premier navigateur spirituel, qui en fait, dressa un plan et donna des directives complètes. Il créa et livra des indications claires et précises, grâce à des formules que l'on peut suivre pas à pas afin de reproduire l'expérience de l'illumination !
De la même manière que les scientifiques créent des formules pour reproduire et comprendre les choses du monde extérieur, Patañjali créa une magnifique formule, une technologie pour reproduire l'expérience du monde intérieur, l'illumination même. Et Raghupati Yogi maîtrisait cette science entièrement. Non seulement, il en maîtrisait l'aspect physique c'est-à-dire à dire les postures etc., que nous appelons āsana, ou hatha yoga, mais aussi les autres aspects du yoga tels que le travail sur le souffle -le prāṇa-le travail sur l'esprit, le pouvoir de visualisation, les émotions etc. Il maîtrisait aussi toutes les autres dimensions du yoga.
J'étais avec lui de 3 à 13 ans, il prépara mon corps et mon esprit à entrer dans l'expérience de l'illumination et à y rester. Rentrer dans l'expérience de l'illumination n'est pas grand-chose, avoir un aperçu de satori -l'état de non pensée, faire l'expérience de 'l'unclutching' de l'esprit n'est rien du tout, ce n'est vraiment pas quelque chose de difficile à réaliser, mais rester dans cet état, non seulement rester dans cet état, mais pouvoir exprimer cette énergie à travers votre corps, nécessite que votre corps et mon esprit soient prêts à faire une telle expérience. C'est cela qui compte en réalité ! Avoir un aperçu de satori n'est rien d'extraordinaire, n'importe qui peut faire cette expérience. Mais rester dans ce même espace, rester dans cet état de Conscience et pouvoir l'exprimer, nécessite une préparation. Il se concentra sur cet aspect et m'aida de manières différentes à le comprendre et à en faire l'expérience, et, par-dessus tout, il m'apprit à rester dans cet espace, à rester dans ce niveau élevé d'énergie et à rayonner cette expérience. Une conscience croissante
Il commençait la formation tous les matins vers 6 ou 7heures. A cette époque, c'était une torture ! Il me demandait de pratiquer des postures incroyablement difficiles à réaliser. Un hall magnifique constitué de piliers en pierre se trouvait dans le temple d'Aruchanala où il avait l'habitude de faire son cours de yoga. Il me faisait escalader tous les piliers ! Je devais escalader 20 à 30 piliers les uns après les autres. Jusqu'à ce jour, je n'ai trouvé aucun livre de yoga expliquant pourquoi l'on doit escalader des piliers pour faire du yoga ! (Rire). Il me faisait grimper en n'utilisant qu'une main. Je ne pouvais utiliser qu'une main pour monter ainsi que pour descendre.
Il avait aussi l'habitude de me faire pratiquer Neti, un aspect du yoga qui consiste à avaler un long tissu afin de nettoyer les intestins. Je vous le dis honnêtement: je n'apprécie toutes ces choses que maintenant. Mais à l'époque, je les détestais !
Certaines des révélations concernant ses commentaires sur Patañjali étaient surprenantes, parfois même contradictoires. Il m'expliquait que l'enseignement de Patañjali était retranscrit dans les livres, mais que son langage du corps ne l'était pas. Toute une dimension du yoga était alors perdue. Seule la personne qui a fait l'expérience de la Conscience de Patañjali peut ramener Patañjali à la vie. Et j'eus l'opportunité inouïe d'être avec le maître qui fit l'expérience de cette Conscience, l'expérience du même espace intérieur de Patañjali, ce qui lui permis de révéler des vérités profondes concernant la science du Yoga. Je lui ai demandé pourquoi il me faisait escalader ces piliers car je n'avais trouvé aucun écrit mentionnant cette technique.
Et Il Me Donna Une Explication Magnifique:
La raison qui te pousse à bouger, à courber ton corps, cette raison, cette mémoire avec laquelle tu exécutes ce mouvement, cette idée, s'insère et s'enregistre complètement dans ton corps et dans ton esprit. C'est une révélation très choquante. Il dit: toutes les fois que tu bouges, que tu plies ton corps et que tu le mets en mouvement, cette intention, ce but sera enregistré dans ton corps, ce but, cette idée, ce saṃskāra commencera à s'exprimer à travers lui.
Ce qu'il veut dire: peu importe la façon dont vous vous penchez, peu importe comment vous vous mettez debout, ou peu importe la technique de yoga que vous pratiquez, tout cela n'a aucune importance. L'intention, si vous avez l'intention d'avoir une bonne santé, et que vous faites tout ce que vous voulez pour arriver à ce but, si vous bougez votre corps d'une façon spécifique dans ce but, la santé se produira alors naturellement.
Il dit même que le simple fait de s'asseoir, si vous croyez fermement qu'en vous asseyant vous développerez une bonne santé, alors vous verrez que votre santé s'améliora toutes les fois que vous vous asseyez avec cette intention en tête. Je lui demandai comment cela était possible, il se mit à rire, puis me déclara que le corps même est constitué de notre mémoire. Nous sommes une expression de notre propre hypnose. Tous les types de mémoires sont enregistrés dans nos muscles. Alors, lorsque nous changeons les mémoires, nous changeons également notre système.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que Raghupati Yogi était une incarnation de Patañjali.
Patañjali était l'incarnation du serpent Ādiśeṣa, sur lequel Viṣṇu se repose. Un jour, alors que Śiva dansait au mont Kailāsa (sa demeure), un de ses bracelets de cheville se cassa. Pour éviter qu'il ne s'arrête de danser, Ādiśeṣa s'enroula autour de sa cheville afin de replacer le bracelet. Dès que Śiva eut terminé sa danse, il bénit le serpent, qui à son tour lui dit, 'Tous les autres ont pu apprécier ta performance, sauf moi. S'il te plaît, permets-moi de te voir danser.'
Śiva répondit, 'Tu naîtras sur Terre et seulement après avoir pratiqué des austérités, tu pourras me voir danser.'
Ādiśeṣa prit donc naissance sous la forme de Patañjali à Chidambaram, et Śiva dansa pour lui sous la forme de Natarāja.
Quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM nous relata cet évènement, beaucoup d'entre nous nous rappelâmes toutes les fois où il perdit ses bracelets alors qu'il dansait lors d'Ānanda Darśan, des bracelets en or épais, ne pouvant supporter l'énergie qui émanait de lui.
Yogi Ramsuratkumar -Visiri Swamigal
Très jeune, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se lia d'amitié avec un grand nombre de sages. L'un d'eux, Saakkupai Swami, ne s'habillait que de toile de jute (que l'on appelle saakkupai en langue Tamoule) et dormait dans le temple. Les enfants avaient peur de lui et l'évitait. Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM alla le voir et lui demanda comment il pouvait concevoir Arunachala comme une forme humaine. Saakkupai Swami rit et dit, 'Ne te moque pas de moi, vas-t-en, vas-t-en'. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM effrayé, partit en courant. Quand il se retourna pour voir ce que faisait le Swami, il fut surpris de le voir se prosterner dans sa direction.
Après cet incident, à chaque fois que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM le rencontrait, Saakkupai Swami lui lançait des bonbons et des sucreries bien qu'il n'allait pas dans sa direction. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pensait que cet homme était fou. Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui lança une pièce d'une roupie. Il répondit qu'il n'avait pas besoin d'argent, alors THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda s'il pouvait lui amener à manger. Saakkupai Swami lui répondit, 'Non, apporte-moi plutôt des beedis' (des cigarettes locales constituées de feuilles de tabac roulées). THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui apporta donc un paquet de beedis qu'il garda à ses côtés. Rapidement, un chien passa par là et s'enfuit avec les cigarettes. Saakkupai Swami demanda au garçon de suivre le chien.
Le chien partit en courant et s'arrêta devant Yogi Ramsuratkumar, que l'on connaît plus couramment sous le nom de Visiri Swamigal,
et posa le paquet de cigarettes à ses pieds. Visiri Swamigal commença à fumer un beedis.
Visiri Swamigal était assis au milieu d'un tas d'ordures qu'il avait récupéré au pied de l'immeuble adjacent de Thermutti, où le char du temple était garé. Ce Swami était un maître illuminé, célèbre et très apprécié à Tiruvannamalai. Il était contemporain à Bhagawan Sri Ramana Maharishi. Visiri Swamigal se tourna vers THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM et lui demanda s'il était envoyé par Saakkupai Swamigal. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui expliqua comment il était arrivé là et comment il avait fait la connaissance de Saakkupai Swamigal. Visiri Swamigal apprécia immédiatement le jeune garçon et ils devinrent amis. Au bout de quelques jours, Visiri Swamigal offrit une beedi à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Il refusa, sachant que fumer est une mauvaise habitude. Qui sait, il aurait peut-être atteint l'illumination instantanément s'il avait accepté l'offre du mystique !
Il était courant que les gens rendent visite à Visiri Swamigal pour lui poser des questions concernant leur avenir. Sur le chemin de l'école, les écoliers s'arrêtaient pour lui demander ce qui allait se passer à leurs examens. Ils arrivaient rarement à obtenir une réponse du mystique intriguant. Un jour, alors qu'il se rendait à l'école, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM s'arrêta pour lui demander s'il allait réussir son examen avec succès. Il reçut cette réponse: 'Tu réussiras l'examen de la vie, mon garçon !' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne comprit pas le sens de ces mots. Une femme qui était assise non loin lui dit, 'Vas, mon enfant ! Tu ne peux pas comprendre le sens de ces mots maintenant, mais tu-t'en rappelleras plus tard !'
L'enfant avait l'habitude de méditer dans certains des cimetières les plus célèbres de la ville sainte de Tiruvannamalai. Il y a deux ans de cela, aux premières heures du jour à Tiruvannamalai, alors qu'un petit groupe d'entre nous marchait avec lui, il nous guida dans des cimetières puis nous montra précisément les différents endroits où il s'asseyait pour méditer. Il nous montra du doigt une énorme tombe et demanda, 'Voyez-vous cette tombe là-bas ? Ce lit à deux places. C'est à cet endroit que Yogi Ramsuratkumar avait pour habitude de s'asseoir. Je me cachais non loin pour le regarder tout en profitant du mysticisme qui émanait de lui. Il me chassait en disant, 'Ce n'est que moi, vas t-en !'
Il se rappela du jour où il rentrait à la maison après avoir fini sa méditation dans un cimetière, il vit un homme au milieu du passage, prosterné en direction d'Arunachala: une pratique assez courante à Tiruvannamalai. Il attendit que l'homme se redresse afin de poursuivre sa route. L'homme ne se releva jamais. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rendit compte qu'il avait à faire à un cadavre. Sans être perturbé, il sauta par-dessus le corps et continua sa route. Son zèle spirituel ne laissait aucune place à la peur, à la douleur ni à aucune sorte d'émotion qui pourrait éventuellement retarder sa progression dans sa recherche de fusion avec le Divin.
L'Ambiance Mystique D'Arunachala
Dès sa plus tendre enfance, son grand-père lui lisait des histoires mythologiques qu'il racontait ensuite avec brio aux autres membres de sa famille. Ils étaient amusés de voir l'intérêt de l'enfant pour les affaires spirituelles. Ils aimaient le voir imiter Raghupati Yogi. Ils commencèrent à l'appeler Samiar, ou Swami, qui en Tamoule fait référence à un ascète, à un moine. Même ses parents commencèrent à l'appeler Swami. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était amoureux d'Aruchanala. Il suivait toutes les processions des temples. Il passait ses journées à prier, il mangeait avec les sanyasis qui étaient nourris par les temples. Le Temple d'Arunachaleshwara était son aire de jeu, tout comme Brindavan l'était pour Krishna, ou Dakshineswar l'était pour Ramakrishna.
Le matin à son réveil, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM marchait les yeux fermés jusqu'à la porte d'entrée. Il tenait à ce qu'Arunachala soit la première chose qu'il voit. Ses frères avaient l'habitude de l'appeler kuruttu Samiar: le moine aveugle. Ils faisaient des blagues en se tenant debout devant lui quand il ouvrait les yeux, le faisaient pivoter dans la direction
opposée, ou le faisaient sursauter en criant soudainement. Fâché, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM leur donnait des coups de pieds, et retournait dans son lit pour recommencer toute l'opération.
Pour THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, la montagne d'Arunachala, n'était pas qu'une simple formation rocheuse, mais une entité vivante. Il s'asseyait contemplativement devant la montagne, tout comme on le fait lors des méditations Zen, Zazen, s'asseoir, laisser les choses se produire.
Le Vieil Homme TéLéPathe Et Le Sage Silencieux
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra Narayanaswami Thatha quand il avait sept ans. Ce dernier était connu plus communément sous le nom de K.S Narayanaswami (thatha signifie grand père en Tamoule). Thatha vivait dans un petit temple consacré à Ganapati. Ce temple se trouvait dans la rue Thirumanjana Gopuram à Tiruvannamalai. C'était un maître de tantra, yantra et mantra, qui sont trois techniques menant à la réalisation du Soi. Il disposait de grands pouvoirs de télépathie. La police locale faisait appel à lui afin d'identifier des criminels. Thatha prenait un miroir sur lequel il dessinait un carré, le visage du criminel apparaissait alors dans ce carré ! Les gens qui perdaient des biens, des enfants ou des proches venaient le voir. À travers ce miroir, il leur montrait exactement où se trouvaient ces gens. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était fasciné par son art étrange.
Paramahamsa passa six années aux côtés de Narayanaswami Thatha. Quand les gens venaient le voir pour recevoir de l'aide, Thatha allumait une lampe, et marmonnait quelques mantras. Alors, il récupérait la suie de la lampe et l'appliquait sur le miroir. Immédiatement, tout ce qui s'était produit apparaissait comme sur l'écran d'une télévision. La série des évènements apparaissait dans son intégralité sur le miroir, que ce soit pour une personne qui avait disparue ou un voleur, tout apparaissait sur le miroir. L'inspecteur de la police locale venait s'asseoir aux pieds de Thatha.
Les voleurs venaient le voir pour le supplier de ne pas révéler leur identité à la police. A chaque fois qu'il le leur promettait, le miroir ne révélait alors absolument rien du tout. Il les obligeait à distribuer cet argent ou à en donner une partie au temple, parfois, si cet argent appartenait à quelqu'un de bon, il les obligeait à remettre l'argent dérobé. Il recevait des milliers de roupies tous les jours.
Thatha se débarrassait le jour même des sommes qu'il percevait pour ses services, car il avait fait le vœu de ne point accumuler de biens matériels, ni d'argent. Les ascètes et les clochards se rassemblaient autour de lui pour profiter de ce qu'il avait à offrir. Paramahamsa avait l'habitude de lui apporter de la nourriture de la maison, sa mère était une femme généreuse avec les personnes spirituelles. Paramahamsa était son garçon de courses, ce qui lui permettait d'être au courant de tous les ragots qui se passaient en ville, et de partager la joie de tout ceux qui avaient trouvé une solution à leur problème.
Un jour, l'idole d'un temple d'un village voisin Tiruneer Annamalai fut dérobée. Les voleurs avaient cassé les fondations sur lesquelles reposait l'idole. Le miroir montra qu'elle était immergée dans un réservoir d'eau abandonné et la police retrouva l'idole. Comme le temple avait été cambriolé et que les fondations avaient été endommagées, Thatha demanda à la police de bâtir un temple à l'intérieur de la station de police, et ils le firent ! Le miroir de Thatha se trouve toujours dans ce temple. C'est probablement le seul temple bâti à l'intérieur d'une station de police en Bharat, ou peut être même dans le monde entier !
Un jour alors que Thatha était dans la salle de bain, Paramahamsa décida d'inspecter le miroir. Il appliqua la cendre noire sur le miroir, sans rien demander. Tout à coup, la forme de Devi apparut sur le miroir. Elle lui sourit. Paramahamsa eut peur qu'elle dise à Thatha qu'il avait utilisé le miroir. Il s'assit et supplia, 'Ne lui dis pas que j'ai utilisé son miroir.' Elle semblait sourire avec l'air de lui dire qu'elle n'en ferait pas mention à Thatha. Mais comment la faire disparaître du miroir ?
Quand Thatha sortit de la salle de bain, Paramahamsa lui montra le miroir et se confessa. Thatha se mit à rire et dit, 'Si Devi n'avait pas souhaité apparaître, elle ne l'aurait pas fait. Tu n'as rien fait de mal.' Thatha lui remit alors la boîte en argent dans laquelle il gardait le miroir. Cette boîte est à l'ashram de Bangalore aujourd'hui. Pour éviter d'être puni par les professeurs lorsqu'il manquait l'école, Paramahamsa demandait de l'aide à Thatha. Thatha s'assurait que l'on marque bien son nom sur le registre d'appel.
Thatha, avait l'habitude de matérialiser des objets. Il apportait aussi des solutions aux problèmes des gens. Un jour, un homme de caste inférieure vint voir Thatha avec un problème. Thatha lui conseilla de faire trois fois le tour du temple de Shiva. L'homme lui fit remarquer que dans son village, on ne lui permettait pas de pénétrer à l'intérieur du temple étant donné le statut de sa caste. Thatha pointa alors Paramahamsa du doigt et demanda à l'homme de faire trois fois le tour de ce dernier. Une fois cela terminé, Thatha dit à l'homme que tous ses problèmes étaient résolus. Ni Paramahamsa ni l'homme ne comprirent le sens caché derrière ce qui venait de se produire, mais les problèmes de l'homme furent effectivement résolus.
Paramahamsa apprit la science des tantras, mantras et yantra, aux côtés de Narayanaswami, ainsi que leur fonctionnement et comment les utiliser. Les tantras sont des techniques de méditation pratiquées dans le but d'atteindre l'illumination, les mantras sont la répétition de chants sacrés: une voie qui même à l'illumination, les yantras sont des représentations métaphoriques du cosmos sur une plaque en cuivre, que l'on utilise comme support pour la méditation. Un jour, Paramahamsa pria Thatha de lui donner un mantra. Il lui répondit que ce n'était pas nécessaire, puisque Paramahamsa avait son propre mantra qui était mille fois plus puissant ; mais il lui enseigna des techniques incluant des mantras.
Après avoir installé l'idole de Devi dans la station de police, Thatha appela THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, 'Chinnapaiya (petit garçon), vient apprendre à mes côtés'.
Une conscience croissante
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui répondit, 'J'ai déjà appris beaucoup de toi. Tu m'as enseigné tant de choses, des mantras, et des techniques. Que veux-tu encore m'apprendre ?'
Thatha répondit, 'Si ton esprit est pur, il n'a pas besoin de mantra pour réaliser des miracles. Les miracles se manifesteront par ta simple présence.' C'était comme si une corde profondément ancrée en THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait été tirée en entendant ces mots. Il dit à Narayanaswami Thatha, 'Alors tu aurais dû purifier mon esprit au lieu de m'enseigner tous ces mantras qui ne sont d'aucune utilité d'après ce que tu dis.'
Thatha lui dit alors, 'Ne t-en fais pas, ces mantras purifieront ton esprit.'
A partir de ce jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM arrêta toutes les pratiques de mantras et de tantras qu'on lui avait enseigné.
Narayanaswamy Thatha donna un yantra et un livre de chants à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Il lui enseigna aussi le mooligai prana prathishta mantra qui, lorsqu'il est chanté aux plantes en direction de l'est un millier de fois, leur permettent de garder leurs pouvoirs naturels indéfiniment même après avoir été cueillies ou coupées.
Toutes les fois que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM quittait Thatha à la fin de la journée, il le bénissait en silence et lui remettait un fruit. Un jour, alors que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM partait avec le traditionnel 'poyuttu varen' (une coutume que l'on pratique lorsque quelqu'un part), de manière peu caractéristique, Thatha lui dit, 'Pars' et au lieu de lui remettre un fruit, il lui fit signe de prendre le fruit lui-même du plateau. Trois jours après cet incident, Thatha mourut. Son samadhi, le lieu où il est enterré existe encore à ce jour à Tiruvannamalai, sous le nom de Thottakara Thatha ou le grand père jardinier, ce qui était le nom que l'on utilisait couramment pour le nommer.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM continuait de chérir toujours plus de relations spirituelles. Il fit la rencontre d'un sanyasi qui avait l'habitude de s'asseoir dans le temple d'Arunachala, non loin de Thirumanjana Gopuram.
Ce sanyasi, Narayana Swamigal était assez connu à Tiruvannamalai. On l'appelait Mouna Swamigal ou le sage silencieux, car il ne parlait jamais. Il ne mangeait pas non plus. Chaque fois que quelqu'un lui rendait visite pour recevoir des bénédictions, il levait les mains et se mettait debout, puis restait dans cette position pendant dix minutes. Il possédait une petite ardoise sur laquelle était inscrite en Tamoule 'summa iru sallaren' qui signifie 'restez silencieux'. Il s'asseyait et restait vraiment en silence, sans aucun bavardage intérieur. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pouvait ressentir la paix de ce silence intérieur toutes les fois qu'il s'asseyait avec lui. Mouna Swamigal est toujours en vie. Il est parti s'installer sur la montagne d'Arunachala, dans un lieu isolé où il vit maintenant sans manger et sans boire depuis 15 ans.
Depuis sa plus tendre enfance, l'énergie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM attirait les gens qui avaient une énergie similaire, des gens qui, de bon cœur aidaient l'enfant à avancer sur la voie spirituelle qu'il avait choisie. Ses rencontres avec les sages et les ascètes suscitèrent en lui le vif désir de les imiter, depuis son plus jeune âge.
Le Professeur De MathéMatique
La divinité du jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM n'a jamais échappé aux yeux des chercheurs ardents.
Un jour, il arriva en retard au cours de maths. Il resta sur le seuil de la porte, attendant la permission de son professeur pour entrer dans la salle de classe. Le professeur était penché sur son bureau. Alors que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se tenait debout à la porte, le professeur, comme poussé par son intuition, leva les yeux et regarda dans sa direction. Il entra en transe. Lentement il leva les mains, les joignit et salua le garçon en faisant une profonde révérence. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut vraiment intrigué !
Le professeur lui demanda de venir le voir accompagné de ses parents. Comme prévu, il se rendit chez lui avec eux. A peine étaient-
Une conscience croissante
ils arrivés que le professeur se prosterna aux pieds de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM et révéla avec grande joie et émotion qu'il avait vu sa déité préférée – Le Seigneur Ayyapa – à travers le garçon alors qu'il était debout sur le seuil de la porte de la classe de mathématique. Il se déclara disciple du garçon. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne sut pas quoi dire.
Quelques Anecdotes
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM prend un réellement plaisir à raconter une histoire de son enfance:
Dans les petits villages comme Tiruvannamalai, lors des festivals, les groupes d'acteurs dramatiques de la région s'avancent pour donner leur spectacle. Etant donné les codes sociaux qui sont toujours d'actualité, les hommes jouent aussi le rôle des femmes.
Seuls les enfants et les femmes âgées assistent à ces représentations. Les femmes âgées s'assoient en mâchant des feuilles de tabac et en crachent le jus. Puis, elles recouvrent ce qu'elles crachent avec des mottes de terre. A la fin de la représentation, il y a des mottes de terre partout !
L'un des 'shows' les plus populaire est l'épique du Mahabharata, l'histoire du désaccord qui prit place entre deux clans. Cette dispute évolua en une grande guerre, à l'issue de laquelle Krishna révèle la vérité éternelle de la Bhagavad Gita. Dans le Mahabharata, l'une des scènes les plus émouvantes et les plus puissantes concerne la Princesse Draupadi, la femme commune des cinq Princes Pandava, qui se fait déshabiller en public à la coure royale des Kaurava, cousins et ennemis mortels des Pandavas. Dushassana, le Prince Kaurava, est le principal responsable de ce drame. Il insulte Draupadi et tente d'outrager sa modestie. Les maris de Draupadi, les Princes Pandava restent impuissants à cause du code d'honneur qui les empêche d'intervenir.
Draupadi ne peut recevoir d'aide de personne, excepté de Krishna. Elle lève les bras au ciel en signe de désespoir et s'abandonne à lui, et voilà que comme par magie, chaque vêtement qu'on lui enlève se retrouve remplacé au fur et à mesure.
Fatigué, déconcerté et effrayé, Dushassana arrête son entreprise et l'honneur de Draupadi est sauve.
Dans la représentation que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM regardait, le rôle de Draupadi était interprété par un homme. Cet homme devait normalement porter sept saris. Le truc était que lorsque Dushassana enleverait le sixième sari de Draupadi, elle appellerait Krishna qui surgirait alors sur scène pour sauver son honneur. En ce jour de malheur, dans l'ignorance la plus totale de ce fait, Draupadi mit six saris au lieu de sept. Soudainement, sur scène, il se rendit compte de son erreur et commença à crier de toutes ses forces afin que Dushassana le lâche. Bien que Draupadi protestait, Dushassana était bien décidé à enlever le sixième sari. Elle lança des coups de pieds et cria, mais Dushassana continuait de jouer son rôle consciencieusement, gardant bien en mémoire le nombre de saris qu'il devait enlever. Pendant ce temps, l'acteur qui jouait le rôle de Krishna fumait une cigarette innocemment dans les coulisses, ignorant le drame que sa chère Draupadi était en train de vivre !
Finalement, Dushassana atteint son but. L'acteur qui jouait Draupadi était debout au milieu de la scène et ne portait qu'un caleçon et une blouse de femme ! Il hurla alors, 'Oh Krishna, je t'ai appelé tant de fois, j'ai failli perdre espoir ! Ce diable de Dushassana m'a déshabillée et a essayé de me déshonorer en public. Mais pour préserver mon honneur, tu m'as transformée en homme !'
Le maître éclate de rire alors qu'il raconte cette histoire. C'est une bénédiction de le voir relater toutes ces histoires, et de voir l' expression de son visage quand il replonge dans son enfance et revit ses mémoires, ne manquant pas le moindre détails.
De temps à autre, il parle du seul film qu'il ait regardé avec son père et sa mère. Il s'agit d'un film Tamoule qui s'intitule 'Mudal Mariyadai' qui était à l'affiche au cinéma Balasubramanian de Tiruvannamalai. Au milieu de la projection, il annonça à ses parents qu'il était effrayé par les scènes où quelqu'un arrachait l'orteil d'un personnage avec les dents pour ensuite l'avaler. Il quitta la salle et ne remit jamais les pieds dans un cinéma, ni ne regarda un film à la télévision au cours de toute son enfance. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM n'avait jamais connu la peur auparavant. Il eut l'impression que la peur essayait de s'installer en lui maintenant. Conscient de ce processus, il quitta donc le cinéma.
Une conscience croissante
Quand nous regardons la télé ou un film, le nombre d'images bombardées à chaque seconde est si élevé qu'elles pénètrent directement notre conscience. Regarder un film d'horreur ou un film dépressif plus de 20 minutes créera la même humeur en nous, regarder ce genre de film à répétition formatera notre caractère à notre insu. C'est la raison pour laquelle il est dangereux, particulièrement pour les enfants qui sont très vulnérables et influençables, de regarder des films d'horreurs et des films violents. Les adultes devraient également faire en sorte de ne pas regarder de scènes chargées d'émotions négatives plus de 15 minutes, que ce soit à la télévision ou au cinéma.
L'énergie sauvage de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se manifestait au cœur de l'action, à mesure qu'il grandissait. Un jour, sa famille se rendit à Tirupati avec des oncles, des tantes, des cousins et d'autres proches. Le garçon partageait sa chambre avec quelques uns de ses cousins. Il poursuivait sa routine spirituelle, et se levait à 3 heures du matin pour faire son puja quotidien. Alors qu'il était profondément absorbé dans son puja, un des ces cousins irrité marmonna quelque chose dans son sommeil. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM marcha calmement jusqu'à l'homme, l'attrapa par la gorge, le menaça d'en finir avec lui s'il s'avérait être un obstacle à la pratique de son puja, ensuite, il retourna s'asseoir sereinement et continua son rituel d'adoration. Par la suite, ses proches cessèrent tout commentaire concernant ses activités !
A mesure que les jours passaient, l'énergie sauvage de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se canalisait vers sa quête spirituelle intense. Un jour, il était avec son cousin qui en avait assez de ses espiègleries et de sa ferveur. Ce cousin lança un objet lourd sur lui, causant une entaille profonde au front d'où il saigna abondamment. Après cet incident, on dit que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se calma, ce qui fut une surprise et un soulagement pour tous ceux qui le connaissait. Des années plus tard, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM appris que Vivekananda se fit une entaille identique sur le sourcil après avoir fait une chute lors de son enfance. Ramakrishna Paramahamsa, le guru de Vivekananda dit que si le jeune Vivekananda n'avait pas eut cette blessure, son corps n'aurait pas pu supporter la quantité énorme d'énergie qu'il portait. Les voies de l'Existence sont vraiment étranges !
Le Sage Et L'Enfant
L'enfant en THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne perd pas la moindre occasion de s'exprimer. A plusieurs reprises et de façon imprédictible, ses expressions de spontanéité enfantine nous prirent par surprise.
Un jour, alors que nous nous apprêtions à discuter de quelque chose de sérieux, je déballais des cadeaux offerts par un dévot. Il s'agissait des jouets qui fonctionnaient avec des piles électriques. Les instructions qu'on m'avait données étaient d'installer les piles et ensuite de lui tendre les jouets. Il m'arracha les piles ainsi que les jouets des mains dès qu'il me vu les tenir, en disant 'tout le plaisir est dans l'installation des piles !'
Le reste de la discussion sérieuse fut ponctuée par les bruits infernaux des jouets.
En lui passant les jouets, je lui dis, 'Ces jouets ont peut-être été envoyés pour Anandi', faisant référence à une jeune disciple de huit ans, la plus jeune membre de l'ashram. Il fit la moue et me répondit, 'D'où sorts-tu cela ? Ils sont pour moi ces jouets !'
Bien sûr, après quelques heures d'amusement, les jouets furent effectivement remis à Anandi !
Le regarder dans ces moments là fut le plus grand enseignement pour nous. Si un maître illuminé pouvait se comporter comme un enfant, en toute spontanéité, sans se soucier le moins du monde de ce que les gens pensent de ce comportement, pourquoi le reste d'entre nous devrait-il se soucier de ce que les autres pensent ?
Son comportement est de bien des façons toujours aussi similaire à ce que nous avons appris de ses expériences d'enfant, curieux, simple et spontané.
Les Naissances AntéRieures
Nombreuses sont les personnes qui ont demandé à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM s'il était la réincarnation d'un maître. Il explique qu'à un certain niveau, tous les êtres illuminés fusionnent de nouveau avec l'énergie universelle, et par conséquent, l'énergie de tous les maîtres illuminés est la même. Cependant, à un autre niveau, il semble qu'il existe des caractéristiques propre à chaque incarnation. Il se peut que quand Krishna réapparaisse, il n'ait ni flûte ni plume de paon, tout en étant tout de même le Poornavatar réincarné.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM a déclaré à plusieurs reprises que sa dernière incarnation remonte à environ 300 ans dans le Sud de l'Bharat. Il a confié que cette information sera divulguée au moment approprié. En attendant, nous apprécions sa présence !
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'L'illumination n'est pas une fin en soi. Elle n'est que le commencement d'un voyage spirituel. Elle est le seuil d'une voie bien plus longue, et non une destination finale'.
Nous avons parlé des incarnations dans les pages précédentes. Les esprits illuminés, qui n'ont plus besoin de renaître en raison de leurs samskara accumulés, continuent de se réincarner sur la planète Terre. Ils n'ont pas besoin de renaître, contrairement au commun des mortels, car ils ont dissous tous leurs vasana, samskara, ainsi que leur karma. Comme nous l'avons mentionné précédemment, nous transportons nos désirs ainsi que nos comportements mentaux basés sur nos actions passées et cela nous plonge sans relâche dans le cycle de vie et de mort. Une fois que ce poids karmique est détruit, l'illumination résulte et ce cycle cesse.
Un être illuminé n'a plus de naissances automatiques.
Il existe des êtres vivants intelligents comme les êtres humains sur d'autres planètes que la Terre dans plusieurs endroits de notre Univers. Cependant, ce n'est que sur Terre qu'un être conscient peut évoluer vers l'illumination qui est l'état de super Conscience. Les êtres illuminés y reviennent sous forme d'incarnations, en fonction des besoins exprimés par Mère Terre. Ils sont comme rappelés, leur énergie est aspirée de nouveau par le besoin urgent de leur présence sur cette planète. L'énergie spirituelle positive des êtres illuminés est nécessaire pour contrecarrer la négativité planétaire. C'est dans ce contexte que Krishna annonce dans la Bhagavad Gita:
'Je prendrai naissance sur cette planète Terre au cours des âges, afin de protéger le bon et détruire le mauvais.'
Les être illuminés ne disposent pas du tout du libre arbitre. Nous, au contraire, simples mortels, disposons de ce libre arbitre et l'utilisons. C'est l'ironie du sort. Les êtres humains ont le choix de faire ce qu'ils veulent, et d'accumuler des fardeaux de samskara et de karma basés sur les actions provenant des choix qu'ils font. C'est de cette façon que la nature nous rend responsable de nos actions. Une fois que nous évoluons spirituellement, nous comprenons mieux la joie et la liberté que nous procure l'abandon à l'univers. En abandonnant ce choix du libre arbitre, (ou ce que nous pensons être la liberté), nous acquérons la vraie liberté, la vraie libération. Abandonner notre libre arbitre au divin est la dernière étape dans le processus de l'illumination.
Shiva apparaît sous forme humaine
Cet abandon du libre arbitre est total chez l'être illuminé. C'est un abandon et une acceptation intellectuelle de la vérité, que la divinité réside en nous, que notre vraie nature est divine. De surcroît, c'est accepter émotionnellement que le divin soit en nous. La compréhension ne se fait pas seulement intellectuellement, mais aussi à travers une identification profonde d'amour avec la divinité qui se trouve en nous.
Finalement, les sens s'abandonnent et acceptent totalement la réalité comme elle est et non de la manière que notre esprit souhaiterait que nous interprétions la réalité. A ce niveau, on devient capable de percevoir le sans forme au delà de la vision de la forme, et l'on conçoit le sans forme comme étant le divin. A ce stade, on évolue et suit le flot de l'univers comme l'univers l'entend, sans désirer de libre arbitre.
Les être illuminés ont déjà tout abandonné à l'univers: leur intellect, leur émotion ainsi que leurs sens. Ils n'ont plus la liberté de faire ce qu'ils veulent. Tous ce qu'ils font est dirigé par l'univers, par le divin. Les êtres illuminés sont pleinement conscients de leur propre divinité
intérieure et cette conscience dirige chacune de leurs actions. La mission de leur vie est dictée par l'intelligence universelle.
Le MaîTre Nous Dit Souvent:
'Pour vous tous, 'Dieu' n'est qu'un concept et le 'je' est la réalité. Selon moi, 'Dieu' est la réalité, Dieu est une véritable expérience et le 'je' un simple concept qui n'est pas réel.'
La première prise de conscience de sa propre nature intérieure, sa première expérience avec son être incarné, et la première révélation de la mission de sa vie, se passa quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra Arunagiri Yogiswara, alors qu'il avait à peu près neuf ans. A l'intérieur du temple d'Arunachala à Tiruvannamalai, à l'arrière du bâtiment principal qui abrite le reliquaire de la déité Arunachaleshwara, est situé le jiva samadhi, la tombe d'Arunagiri Yogiswara.
Arunagiri Yogiswara est considéré être une incarnation du Seigneur Shiva en personne. Sans savoir pourquoi, enfant, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était attiré par le lieu du jiva samadhi d'Arunagiri Yogiswara et commença à passer beaucoup de temps là-bas dans le temple d'Arunachala. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait pour habitude de s'asseoir en face du jiva samadhi d'Arunagiri Yogiswara.
Un jour, alors que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était assis dans ce lieu, il vit un beau jeune homme apparaître d'un coin du jiva samadhi. Il s'avança vers lui et commença à lui parler. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM trouva qu'il était différent des autres ascètes qu'il avait l'habitude de rencontrer autour du temple. Bien qu'il portait également une robe safran autour de la taille, comme la plupart des ascètes, le jeune homme semblait vraiment différent, il était distingué et bien bâti. Il avait de longs cheveux lâchés, portait une guirlande de graines de rudraksh autour du cou (perles sacrées portées par les ascètes et les mendiants), et son front était couvert de vibhuti basma (de la cendre sacrée de couleur blanche).THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne se rappelle plus du sujet de leur conversation, mais l'échange lui laissa une expérience de béatitude très profonde et créa en lui un désir de vouloir rencontrer ce jeune homme de nouveau. Alors qu'il s'apprêtait à partir, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda s'il pouvait le rencontrer de nouveau, si oui, quand. Le jeune homme répondit, 'Viens ici aussi souvent que tu le désires, appelle-moi si tu veux me voir et me parler, je viendrai à toi.'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à venir sur ce lieu sans jamais manquer un seul jour. Dès qu'il atteignait le jiva samadhi, il appelait, 'Swami, Swami' et le jeune homme apparaissait avec un grand sourire. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM s'oubliait en lui parlant. C'est comme s'il était une partie de lui-même. Il se retrouvait rempli de félicité et se sentait à l'aise en sa présence. Ils parlaient pendant des heures chaque jour. Comme très peu de gens venait dans cette partie du temple, ils étaient seuls la plupart du temps.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda comment il s'appelait. Le jeune homme lui répondit qu'il s'appelait Arunagiri Yogiswara. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, à cette époque, n'avait pas reconnu le nom et n'avait aucune idée de qui cela pouvait bien être. Arunagiri Yogiswara devint son héro, son idole et une source d'inspiration THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était convaincu qu'Arunagiri Yogiswara était ce qu'il voulait être quand il atteindrait l'âge adulte. Tout à propos de ce jeune homme était magnétique et enchanteur.
Son attachement pour le jeune homme était si fort qu'il s'impatientait de le retrouver le matin suivant. Il se levait très tôt et quittait le domicile familial sur le champ pour se rendre au temple, au jiva samadhi. Ce qui attira la curiosité de sa mère qui lui demanda alors pourquoi il quittait la maison si tôt, sachant qu'il n'était pas très amoureux de l'école. Il lui répondit qu'il devait assister à des cours particulier. Ce que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ressentait en la présence du jeune homme était une joie de l'esprit indescriptible.
Plus tard, alors qu'il s'adressait à nous, le maître fit la description de son expérience avec Arunagiri Yogiswara, utilisant la métaphore de deux oiseaux, tirée de Mundaka Upanishad, une ancienne écriture Hindoue:
Deux oiseaux étaient assis sur les branches d'un immense arbre chargé de fruits. Chaque branche était recouverte de fruits. Un des oiseaux était de couleur dorée, son plumage était magnifique. Cet oiseau serein et calme était perché silencieusement sur l'une des branches du sommet de l'arbre, qui portait très peu de fruits. Il restait là sans bouger la plupart du temps, immobile, sans montrer quelque intérêts pour les fruits qui se trouvaient autour de lui. L'autre oiseau était bien plus petit et avait plus d'entrain, en fait, il n'arrêtait pas de bouger et se déplaçait d'une branche à l'autre à la recherche de fruits.
Alors, il leva les yeux et vit l'oiseau serein au plumage doré perché au dessus de lui, assis en silence, calme et détendu. Cet oiseau semblait illuminer l'arbre complètement. Le petit oiseau s'envola en direction de l'oiseau doré afin de l'observer. Alors qu'il s'élevait, il aperçut des fruits juteux, et s'arrêta pour s'en délecter. Les fruits étaient vraiment juteux et riches en saveur, alors il s'arrêta pour en manger d'avantage. Puis il tomba sur des fruits amers, puis sur des fruits acides, et commença à se sentir las. Il regarda de nouveau en direction de l'oiseau au plumage doré, calme, heureux, et détendu. Il continua alors son ascension.
Finalement, il atteint le sommet où était perché l'oiseau doré. Il scruta l'oiseau et eut le souffle coupé en découvrant que l'oiseau doré n'était rien d'autre que son propre Soi. Il se rapprocha d'avantage, ce qui le rendit plus heureux et plus détendu. Le petit oiseau ressentit une connexion profonde avec l'oiseau de couleur dorée. C'était l'amour, non pas tomber amoureux, mais s'élever en amour. Très vite il perdit son identité et se fondit dans l'oiseau doré.
Les sentiments de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM étaient similaires bien qu'il ne pu les décrire comme dans les Upanishad à cette époque. C'était comme si il se voyait lui-même, son propre Soi, à travers ce jeune homme, qui ne lui semblait plus être étranger.
Arunagiri Yogiswara fut la première personne qui aida THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à développer une expérience consciente de lui-même. Grâce à leurs discussions, il lui permit de regarder au delà de son Soi extérieur. Bien qu'il n'était encore qu'un enfant, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se senti poussé à regarder à l'intérieur et explorer plus profondément son existence, sans vraiment savoir pourquoi ni comment.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à errer autour d'Arunachala avec Arunagiri Yogiswara, qui le fit visiter des lieux qu'il n'avait jamais visités auparavant. Un jour, ils atteignirent un point qui semblait être une voie sans issue, il semblait n'y avoir aucun chemin au-delà de ce point. Cependant, ils continuèrent à avancer, et un nouveau passage semblait s'ouvrir devant eux à mesure qu'ils avançaient, ils poursuivirent leur progression. Un peu plus loin, ils virent un énorme arbre banyan. En se rapprochant, ils virent plusieurs personnes âgées assises sous l'arbre.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM et Arunagiri Yogiswara atteignirent finalement l'arbre, et s'assirent parmi les gens qui étaient déjà rassemblés là. Ils accueillirent le jeune homme avec amour et égards. Arunagiri Yogiswara présenta l'enfant à tous les autres membres et ils semblèrent tous ravis de faire la connaissance du jeune garçon. Ils portaient tous des robes de couleur safran identiques à celles que portait Arunagiri Yogiswara. Tous les anciens s'assirent autour d'Arunagiri Yogiswara qui était bien plus jeune, et ils l'écoutèrent respectueusement, comme des disciples le feraient aux pieds d'un maître. A sa grande surprise, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne se senti point mal à l'aise parmi tous ces gens bien plus âgés que lui, il fut traité sur un pied d'égalité. Pour la première fois, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ressentit la pure beauté des robes de couleur safran et désira vivement en porter une lui-même.
Il demanda à Arunagiri Yogiswara s'il pouvait lui aussi porter une de ces robes. Arunagiri Yogiswara lui en remit une, identique à celles que portaient les autres, et il l'enfila immédiatement. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM garde précieusement cette robe qui lui fut offerte il y a des années de cela sous le banyan. Cette robe, qui se trouve maintenant à l'ashram de Bangalore, prouve que tout cela s'est bien passé et que ce n'était pas un rêve ni le fruit de l'imagination du jeune garçon.
'Quel est cet endroit, où sommes-nous ?' demanda-t-il au jeune maître. Arunagiri Yogiswara lui dit que c'était son ashram, sa maison, l'endroit où il enseignait. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda, 'Alors, comment peux-tu te rendre si vite à la tombe du temple quand je t'appelle.' Arunagiri Yogiswara lui dit, 'C'est n'est pas un problème, je peux t'atteindre rapidement.'
Ce soir là, Arunagiri Yogiswara ramena le garçon au temple. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM continua à lui rendre visite quotidiennement. Il ne trouvait rien d'extraordinaire à propos de ce jeune homme, qui était un professeur et un ascète, un yogi, qui semblait être en quête de spiritualité. Pour lui, Arunagiri Yogiswara n'était qu'un autre ascète, plus jeune et avec lequel il pouvait communiquer avec aise. Il prit la robe qu'on lui avait donnée, et la garda consciencieusement avec ses autres vêtements à la maison. Quelques temps plus tard, sa mère remarqua la robe parmi ses vêtements. Elle voulait savoir d'où elle venait et qui lui avait donné. Il lui expliqua qu'un jeune yogi qu'il avait rencontré au temple le lui avait offerte. Quelques jours plus tard, il montra la robe à Kuppammal, son mentor. Elle lui posa la même question. Il répondit qu'Arunagiri Yogiswara la lui avait offerte.
Kuppammal fut prise au dépourvu. Elle rétorqua que Yogiswara ne lui aurait jamais donné une telle robe à moins de l'accepter en tant que disciple. Elle se demanda où et comment le garçon l'avait rencontré. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui dit qu'il le rencontrait régulièrement à l'arrière du temple. Kuppammal avait le sentiment qu'il ne lui disait pas tout. Alors elle lui demanda de l'emmener à ce lieu et de lui présenter Arunagiri Yogiswara.
Innocemment, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM l'emmena là où il rencontrait normalement Arunagiri Yogiswara et l'appela, 'Swami, Swami'. Cependant, il n'y eut point de réponse cette fois. Normalement, il apparaissait aussitôt qu'il l'appelait.
Kuppammal se moqua de la gêne du garçon. Elle lui demanda, 'Comment veux-tu qu'il apparaisse ? D'où veux-tu qu'il sorte ? Personne ne peut rester dans un si petit endroit. Montre-moi !' Le garçon s'avança là ou Arunagiri Yogiswara surgissait habituellement, qu'il pensait être l'entrée d'une petite grotte. Il ne trouva aucune entrée, aucune ouverture à cet endroit. Il n'y avait qu'un bloc de pierre qui recouvrait l'entrée et ce qui se trouvait derrière. Sur cette pierre était sculptée un visage qui ressemblait étrangement à Arunagiri Yogiswara, qu'il rencontrait tous les jours.
Choqué, confus, et effrayé, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à pleurer. Il n'avait pas la moindre idée de ce qui se passait. Kuppammal, contrairement à son habitude n'acceptait pas et ne comprenait pas ce que lui disait l'enfant, elle n'arrivait pas à comprendre, ni à accepter ce qu'il essayait de lui dire. Elle avait peut-être compris, mais elle ne pouvait accepter qu'elle avait compris, ni ne pouvait expliquer ce qui s'était passé. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pleurait à chaudes larmes.
Kuppammal demanda: 'De quoi avait-il l'air ? Que faisait-il ? Où t'as-t-il emmené ? Que racontait-il ? Combien de fois vous êtes-vous rencontrés ?'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui expliqua tout ce qui s'était passé. Comment Arunagiri Yogiswara lui était apparu en sortant de la tombe, comment il lui avait demandé de l'appeler toutes les fois qu'il le souhaitait, comment ils avaient l'habitude de se rencontrer tous les jours, comment il l'avait emmener dans des lieux divers, il mentionna l'arbre banyan, les anciens autour de lui, et tout ce dont ils avaient discuté.
Kuppammal éclata en sanglots. Elle se prosterna devant l'entré scellée du tombeau et commença à se lamenter: 'Maître, tant de personnes attendent de te voir depuis si longtemps ! Tu n'es jamais apparu. Et pourtant, tu choisis de jouer avec ce garçon !'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne comprenait pas ce que disait Kuppammal. Il quitta la tombe très anxieux et amère et entra dans le temple. Il venait de perdre quelqu'un, quelqu'un dont il se sentait très proche, une amitié d'une valeur inestimable, il ne pouvait supporter le poids de cette perte. Son héros lui manquait. De plus, il ne comprenait pas pourquoi Arunagiri Yogiswara ne répondit pas à son appel alors qu'il lui fallait prouvé son identité à Kuppammal, et lui montrer qu'il ne racontait pas d'histoires. Il se sentit trahi.
Alors qu'il pénétrait dans le garba graha – le sanctuaire sacré – de la déité d'Arunachaleshwara, il vit Arunagiri Yogiswara assis à l'intérieur du sanctuaire, sur le Shiva Linga, il le vit assis à la place de la déité ! Il s'écria, 'Swami, Swami, tu es là, pourquoi ne t'es-tu pas manifesté quand je t'ai appelé au samādhi ? Kuppammal Patti (patti signifie grand-mère en Tamoule) dit que tu n'existes pas. Elle désir te voir.'
Le yogi se contenta de rester assis et sourit. Les prêtres, ne pouvant voir Arunagiri Yogiswara, pensèrent que le garçon avait perdu la raison. Ils ne comprenaient pas avec qui le garçon discutait, ni pourquoi il racontait toutes ces choses ! Ils le jetèrent hors du garba graha. Le garçon continua de crier 'Swami, sorts s'il-te plaît, sorts !'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne comprenait pas pourquoi le yogi ne répondait pas et ne sortait pas comme il l'avait fait jadis. Il rentra chez lui contrarié. Cette nuit là fut une grosse épreuve émotionnelle. A un certain niveau, il était en paix d'avoir vu le yogi lui sourire dans le sanctuaire sacré, ce qui signifiait qu'il ne l'avait pas perdu. Mais à un autre niveau, il était troublé car il ne lui avait donné aucune réponse.
Le garçon se demandait où était le problème. Avait-il eu tort de parler du yogi à Kuppammal ? Etait-ce sensé rester un secret entre eux ? Fallait-il que personne d'autre ne soit au courant ? Avait-il perdu son ami à cause de sa négligence, de son ignorance ? Le yogi était-il fâché ? N'allait-il plus jamais revenir le voir ?
Il sentit une douleur impitoyable, la douleur de perdre une partie de lui-même, il n'avait jamais fait l'expérience d'une telle douleur auparavant. Il sanglotait sans pouvoir s'arrêter. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pleurait la mort d'un ami. Il passa la nuit entière à agoniser, pensant qu'il mourrait au milieu de la nuit.
Le lendemain, de bonne heure, il partit en courant au lieu de leur rendez-vous habituel. Il s'assit devant le jīva samādhi et commença à se lamenter. 'Pourquoi ne sorts-tu pas ? Es-tu fâché avec moi ? Si j'ai commis une erreur, s'il te plaît pardonne-moi. Je ne peux pas vivre sans toi, s'il te plaît, sorts, laisse-moi te voir, s'il te plaît parle-moi,' cria-t'il.
Tout à coup, Arunagiri Yogiswara apparut en face de lui, sous une forme complètement différente. Sa présence n'était plus de chair et d'os, il n'était plus dans l'enveloppe physique que le garçon voyait les fois précédentes. Il était sous une forme différente. Toute sa forme brillait telle une lumière, mystique et mystérieuse. Les pieds d'Arunagiri Yogiswara ne touchaient pas le sol. Il rayonnait, il était presque transparent.
Il esquissa un sourire tendre rempli de compassion et d'amour. 'Mon cher enfant, toi et moi ne formons qu'un. Nous ne pouvons jamais être séparés. Mais le jeu touche à sa fin. Je ne vais plus te manquer. Nous ne serons plus séparés l'un de l'autre. Nous ne faisons qu'un.'
Après avoir dit cela, la forme d'Arunagiri Yogiswara se fondit dans le jeune garçon et disparut de sa vue. A partir de ce moment là, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne ressentit plus jamais de séparation entre lui et Arunagiri Yogiswara.
Il faisait partie de lui maintenant. Il sentit descendre sur lui une grande plénitude, une félicité totale. Il débordait d'amour, de compassion, de toutes les émotions positives à leur niveau le plus élevé.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'Ce fut probablement la première expérience qui me fit réaliser qui j'étais vraiment. Ce fut ma première expérience spirituelle, ma première expérience de l'illumination. A partir de cet instant, plus rien ne me manquait. Tout ce qui me manquait dès lors fut l'idée de manquer de quelque chose.'
Ce n'est que bien plus tard que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rendit compte que la personne avec laquelle il jouait, à laquelle il s'était attaché, cet Arunagiri Yogiswara n'était autre qu'Arunachala, Shiva lui-même. Quelques années plus tard, à son ashram de Bidadi, il rencontra de nouveau Shiva. Cette expérience sera décrite plus tard dans sa biographie.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM a toujours la robe que Shiva lui a remise, ainsi que toutes les mémoires qui lui sont associées. Il garda avec lui cette robe tout au long de son parivrājakā, alors qu'il errait, lors de son tapasyā. Cette robe témoigne des choses merveilleuses qui se sont passées au niveau de son être, depuis l'enfance jusqu'à travers les différentes étapes de son illumination.
L'enfance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se termina ce jour là. Sa démarche, sa façon de parler, ses interactions avec les gens devinrent plus matures, et plus en phase avec sa réalisation. A partir de cet instant, un sentiment de détachement, un sentiment d'être témoin des évènements s'installa en lui. Il se sentit complètement détaché des choses autour de lui, sans attentes sur ce qui devrait se passer. Une nouvelle conscience commença à briller à l'intérieur, ce qui indiquait clairement que tout ce qui se passait autour de lui était impermanent. Plus de clarté concernant ce qui est éternel et ce qui est éphémère était exprimé et expérimenté dans sa conscience.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM cessa de communiquer avec sa famille comme il le faisait auparavant et s'éloigna aussi de ses amis. Il n'éprouvait de plaisir qu'à communiquer avec les gens comme Kuppammal et les âmes spirituellement avancées. Il escaladait souvent la montagne d'Arunachala pour s'asseoir sur un rocher, juste pour être avec Arunachala. Après cette expérience, il n'eut plus le sentiment qu'Arunachala était une montagne, ni une pierre ou une statue. Selon lui, Arunachala était une énergie vivante.
Toutes les fois qu'il était dans une procession, il ressentait la proximité de son bien-aimé Arunagiri Yogiswara. Il se sentait fier, comme le ferait un enfant, de savoir que son père est une personne importante. Cela lui offrait l'opportunité de faire à nouveau l'expérience mystique, profonde et puissante qu'Arunagiri Yogishwara lui avait conféré.
Alors qu'il racontait cette histoire, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM nous déclara, 'Mon langage du corps provient d'Arunagiri Yogishwara. Il ressemblait à ce que je suis maintenant.'
L'Arbre Banyan Mystique De Dakshinamurthy
Ramana Maharishi parle d'un arbre banyan qu'il visita une fois sur la montagne d'Arunachala. Il raconte qu'un jour, alors qu'il se promenait sur la montagne, il fut transporté vers ce banyan et vit un jeune yogi qui enseignait à des disciples bien plus âgés que lui. Par voie de conséquence, il compara cet arbre et le yogi, au Seigneur Dakshinamurthy, l'incarnation de Shiva lui-même.
Sankara fait allusion à cet arbre dans son Dakshinamurthy Strotram sous lequel le garçon faisant face au sud et enseignait en silence aux anciens. C'est de ce même banyan dont parle Ramana Maharishi.
Ramana dit qu'aucun être humain ne peut se rendre sur ce lieu seul. Il déclara qu'après avoir essayé de retourner là-bas, il marcha sur une ruche de miel et se fit attaquer par des abeilles en colère. Il interpréta cet incident comme un signe et rebroussa chemin. Plus tard, Muruganar un disciple de Ramana, tenta de trouver ce banyan avec un groupe de chercheurs. Tous les membres du groupe, connaissant pourtant bien la montagne, finirent par s'égarer. Effrayés, ils mirent un terme à cette tentative.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'Quand je vois toutes ces informations concernant ce banyan sous lequel un jeune maître enseigne des disciples plus âgés, comme Arunagiri Yogiswara ou Dakshinamurthy, je suis convaincu qu'ils font référence à Shambhala, la demeure des Sapta Rishis (les sept sages), le centre d'énergie cosmique. On peut atteindre Shambhala à partir de Tapovan, qui se trouve à plus de 5000 m d'altitude dans les Himalayas, au dessus de Gangotri et de Gomukh. Avec l'aide du maître, on peut atteindre Shambhala de n'importe où. Le maître illuminé peut agir comme une piste de décollage pour vous emmener dans cet espace à n'importe quel moment. Les pistes de décollage à partir desquelles vous pouvez vous envoler vers Shambhala sont appelées des champs d'énergie. L'arbre banyan de Bidadi (l'ashram de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dans la banlieue de Bangalore) est l'un de ces champs d'énergie.
Toutefois, Shambhala ne se trouve pas dans ce monde terrestre. Shambhala est une expérience spirituelle. C'est ce que Ramana vit et qu'à mon tour j'ai expérimenté avec Arunagiri Yogiswara. L'arbre que nous avons vu tous les deux est le même arbre qui se trouve dans notre ashram à Bidadi.'
Appar, le grand Saint et poète Tamoule, chante dans ses dix versets 'Kailāya Pathigam' comment il fut transporté à Kailash et vit Shiva et son épouse Parvati. Appar ne se rendit pas à Kailash physiquement quand il eut cette expérience spirituelle. Il fut transporté en esprit dans ce lieu.
L'arbre banyan auquel Ramana Maharishi fait référence et l'arbre de Bidadi, sont comme des aéroports d'où on peut s'envoler et atteindre le plan spirituel où Arunagiri Yogiswara réside sous forme de conscience pure, comme Dakshinamurthy, 'Shiva' lui-même.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM a passé plusieurs années dans les régions Himalayennes et plusieurs mois à Tapovan. De Gangotri, il faut faire une randonnée jusqu'à Gomukh d'abord et à partir de là, grimper jusqu'à Tapovan. Il n'existe aucun accès à pied ni d'abri pour arriver à Tapovan. A Gomukh au moins, il existe un ashram et quelques tentes de l'armée. Il n'y a rien ni personne à Tapovan. Les ascètes, les sanyasis, les yogis qui restent là ne sont pas protégés des éléments, qui peuvent vous effrayer à vie, particulièrement au cours des mois d'hiver rude. Voyager et rester à Tapovan exige une acclimatation progressive sur plusieurs séjours prolongés à des niveaux moins élevés comme à Gangotri et Gomukh.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, en nous racontant son séjour à Tapovan, nous relata qu'il vécut dans des grottes et utilisait des sacs en jute et du papier pour se protéger du froid. Il expliqua que Tapovan est le seul lieu sur Terre connecté à n'importe quel lieu de l'univers, un lieu éthéré, où existe l'énergie universelle qui contrôle l'univers. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que cette énergie, cette intelligence est ce à quoi nous nous référons et que nous considérons comme Dieu, le divin etc. C'est cette énergie qui permet à l'univers de fonctionner, ainsi que notre planète Terre.
Les mots Shambhala et les Sapta rishis, (les sept sages), se réfèrent à l'énergie intelligente, et sont des références métaphoriques que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM emploient afin de nommer un lieu non physique, et des entités non physiques. Toutefois, ce lieu et ces entités sont réels. Dans son livre 'Autobiographie d'un Yogi', THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Yogananda décrit les expériences de son Maître, Yukteswar, dans un lieu identique, un lieu non physique.
Notre expérience récente avec le maître nous a montrée qu'il existe un danger réel que son esprit quitte son corps quand il atteint des lieux comme Gomukh et d'autres lieux plus élevés. Même à des niveaux moins élevés comme Gangotri, c'est avec beaucoup de difficultés qu'il tente de rester en dehors de l'état de samadhi, alors que son esprit n'est plus dans le cadre de son corps. En 2004, quand il se rendit à Gomukh, il rentra en samadhi pendant plusieurs heures.
En racontant l'une de ces expériences, le maître déclare en riant:
Je me trouvais avec l'Energie à Shambhala. Je leur dis que s'ils le souhaitaient, je serais heureux de rester avec eux et ne plus revenir dans ma forme physique. En quelques secondes, ils me renvoyèrent de nouveau dans mon corps physique, au plus grand soulagement des dévots qui se trouvaient autour de moi à ce moment là !
Comment Les MaîTres IlluminéS Nous Influencent MêMe AprèS Avoir Quitté Leur Forme Physique
Dans son 'Autobiographie d'un Yogi', THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Yogananda parle longuement de Mahavatar Baba, qui aujourd'hui encore, continue à errer dans les régions Himalayennes. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Yogananda fait référence à un Babaji que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra plus tard dans sa vie. Babaji est disponible pour tous les chercheurs. En fait, nous ne manquerons pas plus tard de mentionner dans cette biographie, qu'une disciple de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM eut une vision de Mahavatar Babaji, alors que nous voyagions avec le maître dans les Himalayas au cours de l'été 2005, en direction de Kedarnath. Similairement, Arunagiri Yogiswara est aussi disponible à tous les chercheurs de la planète Terre. Il est Shiva lui-même. L'expérience avec Arunagiri Yogiswara créa en THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM un profond intérêt et une soif pour l'expérience advaitique ou l'expérience de la non dualité. L'intérêt de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pour la spiritualité débuta quand il commença à jouer et à décorer les idoles alors qu'il était encore très jeune. Quand il rencontra le yogi qui pratiquait la lévitation, il fut sensibilisé aux expériences yogiques extraordinaires, avec Kuppammal il s'ouvrit à l'acquisition de la connaissance, avec Arunagiri Yogiswara il fut exposé pour la première fois à une expérience de Conscience,
qui lui permit de devenir conscient de son Soi intérieur. Cet évènement développa en lui une quête spirituelle d'une autre dimension, une quête dans la bonne direction.
Après l'expérience avec Arunagiri Yogiswara, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à passer d'avantage de temps au jiva samadhi, l'emplacement où est préservé le corps d'un maître illuminé qui continu à rayonner l'énergie. Le corps transporte toutes les mémoires. Il est impossible de penser sans un corps. Le corps n'est pas simplement de la matière, et l'esprit n'est pas le seul espace où l'on puisse stocker de la mémoire comme nous le pensons généralement. Le corps et l'esprit sont tous deux des mémoires. Si nous pouvions changer nos mémoires, nous pourrions également changer notre corps. Les mémoires des maîtres illuminés sont très vives, pures et puissantes. Leurs corps sont enterrés afin de préserver ces mémoires. D'un autre côté, les mémoires des gens ordinaires, sont remplies de samskaras et c'est la raison pour laquelle on les brûle afin que ces samskaras ne hantent et ne perturbent pas les vivants. Comme nous l'avons mentionné précédemment, c'est pour cette même raison que les gens ressentent la présence inamicale d'esprits dans les cimetières.
Shiva apparaît sous forme humaine
Les maîtres répondent aux prières des dévots mêmes après leur mort physique, à travers leurs énergies vivantes. Il est possible d'avoir une entrevue avec eux devant leur tombe, il est possible d'entrer en communication avec eux et de leur parler. Leurs numéros de téléphone sont les mantras. Si les mantras liés au maître sont prononcés avec conscience près de la fosse mortuaire, il y aura une connexion immédiate et une réponse à la prière.
Ainsi, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à passer tout son temps devant la tombe d'Arunagiri Yogiswara. Au début il manquait l'école de temps en temps, mais finit par ne plus y aller du tout. Le directeur en fit la remarque aux parents de l'enfant: ils étaient incapables de le persuader de reprendre le chemin de l'école. Alors, ils demandèrent au directeur de s'occuper du cas de leur enfant. Le directeur envoya un agent de
sécurité de l'école à la recherche de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM afin de l'amener à l'école. Ils connaissaient la routine du jeune garçon, et se rendait exactement au lieu où il se trouvait. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM donnait au vieil homme tout l'argent qu'il avait afin de s'en débarrasser. Le vieil homme vit que l'enfant passait tout son temps en méditation au jiva samadhi, il s'attacha étrangement à lui et cessa de le déranger. Au lieu d'accepter de l'argent de l'enfant, il lui emmenait de la nourriture et de l'argent, et falsifiait le registre d'appel de l'école !
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra cet homme, l'agent de sécurité de son école en 2004. Le vieil homme, bien plus âgé maintenant, fondit en larmes, se rappelant avec nostalgie du jeune homme si intensément absorbé dans sa quête spirituelle, et devenu un maître illuminé vivant.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit:
'Plusieurs évènements, illogiques, paradoxaux et sans liens, se sont manifestés autour de ce corps. Quand nous cherchons à exprimer ces mots, quand nous essayons de les écrire en tant que faits, ils deviennent des mensonges. Les expériences spirituelles sont multidimensionnelles. Les mots que nous écrivons sont bidimensionnels, au plus. Ma biographie ne peut pas être un rapport de toutes les dimensions de la vérité. Les mots ne peuvent rendre toutes les dimensions de la vérité, car la vérité est bien plus profonde que tous les mots écrits. Il ne s'agit que d'un récit chronologique. Son but est d'inspirer. Mon expérience avec Arunagiri Yogiswara fut bien plus profonde que l'illumination. L'illumination est l'expérience ultime, mais non l'expérience finale. C'est la porte d'entrée sur bien d'autres expériences spirituelles.'
Troisieme Mundaka Premier Khanda
ūrdhvamekaḥ samānaḥ vṛkṣaste tena dvābhyāṃ saha eva jāyate tayoraikyoḥ phalāni bhunkte anyo nirāhāro abhi cākaśīti 1
samāne vṛkṣe puruṣo nimagnaḥ anīśayā śocati muhyamānaḥ | juṣṭaṃ yadā paśyatyanyam īśam asya mahimānamiti vītaśokaḥ || 2
Deux oiseaux ayant d'étroites relations d'amitié, vivent ensemble. Tous deux sont perchés sur la même branche. L'un des oiseaux, mange les fruits sucrés de l'arbre, tandis que l'autre se contente de le regarder. Les deux oiseaux sont Jiva (Atman) et Iswara (Brahman). Atman et Brahman existent en chaque individu que l'on compare à un arbre. Ils existent ensemble comme la copie et l'original. Les deux se manifestent de façons différentes en chaque individu. A partir des caractéristiques de Jiva, il est possible de déduire la nature d'Iswara. A partir de la nature d'Iswara il est possible de déterminer les potentialités de Jiva. Jiva et Iswara ont un substratum commun qui est Brahman qui est aussi la réalité de ces deux derniers. Le corps est comparé à un arbre, car il peut être coupé comme un arbre. On appelle aussi cet arbre le Kshetra ou le champ de manifestation et d'action du Kshetrajna, ou le connaisseur de ce champ. Le corps est le champ de l'action et de l'expérience, il est le fruit des actions déjà accomplies.
La seule différence entre Jiva et Iswara est l'esprit. En fait, l'esprit même constitue Jiva. C'est Jiva qui est affecté par avidya, kama et karma. A cause de la conjonction de la conscience avec ces facteurs
qui imposent des limites, il doit faire l'expérience des résultats de ses propres actions, mais Iswara qui n'est limité par aucun auxiliaire n'a pas le moindre pouvoir d'exécution, aucune expérience du résultat des actions.
Les fruits récoltés par Jiva sont de la nature du plaisir et de la souffrance, car ces expériences sont relatives et nées de la non discrimination. L'expérience d'Iswara est éternelle, sa nature est la pureté, la connaissance et la liberté. L'expérience relative est l'effet de la présence de Rajas, mais le caractère d'Iswara est Sattva (l'état de calme et de détachement le plus élevé représentant un état d'évolution spirituel), par conséquent, il n'expérimente aucune expérience phénoménale. En fait, il est le directeur de ces deux partis, il est à la fois l'agent des actions et le résultat des actions, l'activité d'Iswara réside dans sa simple existence. La valeur de son existence est bien plus grande que l'activité de tout l'univers. C'est son existence qui active la manifestation de l'univers dans sa totalité.
Dans le même arbre, l'individu (l'oiseau) est plongé dans le chagrin à cause de l'illusion et de son impuissance. Lorsqu'il voit l'autre (oiseau), c'est à dire le Seigneur adorable, il se rend compte de sa propre gloire et se libère de la tristesse.
La souffrance de Jiva est due à son inaptitude à vivre en conformité avec les différents effets résultant des actions peu judicieuses commises dans le passé. Par conséquent, ces types d'actions irréfléchies, produisent des résultats, qui ne sont pas en accord avec les lois de la vérité, ils tourmentent l'individu sous la forme d'expériences déplaisantes. Sans une expérience relative, l'individu ne peut pas vivre, et pour chaque action relative produite par un manque de sagesse, plus de misère est ajoutée au lot préexistant.
Par conséquent, d'un point de vue plus élevé, toute l'expérience individuelle consiste en la souffrance. A cause de ses désirs et actions, Jiva a le sentiment d'être impuissant, confus et sans espoir.
Il se retrouve même à sentir que l'expérience à laquelle il est connecté est la seule réalité, et qu'il n'y a aucune réalité au delà de celle-ci. A cause de cela, il est variablement connecté puis séparé de l'objet de ses propres désirs. Il prend naissance et meurt, s'incarnant dans différents corps en accord avec le type de ses actions. La liberté de l'individu réside dans la vision de l'Etre Suprême, qui co-existe avec lui, en fait, qui ne peut être séparé de lui puisqu'il est son propre Soi.
La réalisation d'Iswara est l'élévation de la conscience individuelle vers la conscience d'Iswara. Le Jiva en tant que tel, cesse d'exister à partir du moment où il réalise Iswara. La gloire de la véritable essence de l'individu est révélée dès que le voile qui le recouvre est enlevé. C'est ce qui se produit quand on réalise Dieu. La réalisation ultime se produit quand le Soi se reconnaît comme étant un avec l'Etre Suprême. Ici, on se rend compte que l'univers dans son intégralité est la même essence que son propre Soi. Cette réalisation met un terme à toutes sortes d'imperfections et de chagrins.
(Le passage ci-dessus est tiré de Mundaka Upanishad traduit par Swami Krishnananda de Divine Life Society, Ashram de Shivananda, Rishikesh, en Bharat).
Shiva apparaît sous forme humaine
L'Absence De Choix Est Un Attribut Des êTres IlluminéS
Même les incarnations ont besoin d'être dans une ambiance adéquate à mesure que leurs corps terrestres grandissent.
Saradananda déclare dans la biographie de Ramakrishna:
Toutes les mémoires des vies antérieures existent-elles chez l'incarnation depuis son enfance ?
L'auteur des Puranas répond: bien qu'elle soit toujours à l'état latent chez l'incarnation, ces mémoires ne se manifestent pas toujours lors de l'enfance. Cependant, à mesure que le corps et l'esprit de l'avatar deviennent matures, sa mémoire se réveille sans effort.
Le lieu, l'atmosphère et l'éducation doivent épauler et inspirer l'enfant afin que ses qualités s'épanouissent harmonieusement. L'Existence Divine, Parasakti, prépare leur arrivé et leur adaptation sur la planète Terre en fonction de la mission qu'elle a déterminée pour eux. Les évènements semblent se manifester au hasard, mais ne sont en fait, jamais le fruit du hasard. Chaque évènement à une corrélation avec un autre, et leur séquence est presque préprogrammée.
Ironiquement et contrairement à ce que l'on croit, nous autres simples mortels, disposons indiscutablement du libre arbitre de choisir notre voie. Nous rencontrons tous plusieurs bifurcations dans notre vie, et il est de notre ressort de choisir la voie que nous voulons traverser. Les évènements se développent en fonction de ce que nous choisissons et de comment nous choisissons.
Dans le cas des êtres illuminés, il existe un élément de non choix qui fait partie du lot divin. Ils ne font que suivre la volonté de l'univers
Premier Eveil Spirituel
dans un esprit de non pensée et d'abandon total. A cause de cela, tous leurs désirs, même quand ils prennent naissance dans la couche causale de leur corps énergétique, sont immédiatement réalisés. Tous les mots qu'ils profèrent sont vrais et deviennent vrais.
Ceux qui ont passé un peu de temps avec THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM savent très bien qu'après avoir écouté le problème de quelqu'un, il déclare 'Je m'en occupe', et le problème est résolu immédiatement. Tout ce que le maître fait, dit-il, c'est transmettre le problème à Parasakti, la Mère universelle afin qu'elle en prenne soin. Cela est un fait.
Lorsque des incarnations telle que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM arrive sur la planète Terre, ils sont libres de tout samskara et déjà proches de l'illumination. Pour cela, il leur suffit juste de lâcher la qualité satvic– l'état de calme et de détachement élevé représentant un état d'évolution spirituel – avec laquelle ils sont nés. L'illumination se produit, elle ne peut être forcée à se manifester. L'illumination est comme l'eau d'une rivière. Elle reste entre vos mains tant qu'elles sont ouvertes, une fois que vous les refermez pour la posséder, elle disparaît.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que nous sommes tous illuminés, nous sommes tous nés avec la divinité en nous. C'est la conscience de cette divinité en nous qui manque à la plupart d'entre nous. 'La seule différence entre vous et moi' déclare t'il, 'c'est que je sais que je suis divin, alors que vous n'avez pas encore conscience que vous l'êtes également.' Nous n'avons pas besoin de réaliser cette vérité, car elle existe déjà en nous, il nous faut simplement en devenir conscient, c'est tout.
La béatitude, le résultat de cette conscience, l'illumination, est un non choix. La félicité sera simplement absente si nous essayons d'en faire un choix. Si nous pouvons comprendre le caractère sans but de la vie comme faisant partie du grand plan de l'Existence, nous pouvons et pourrons atteindre l'illumination et faire l'expérience de la félicité.
Notre ego croit qu'il y a un but dans la vie –matériel, relationnel et spirituel. Plus nous avons de buts qui nous poussent à travailler, plus notre ego devient conséquent. Mais lâcher tout but et ne garder comme objectif que l'illumination est un acte futile. Ce n'est que
lorsque nous réalisons que la vie est complètement sans but et lâchons notre ego que l'illumination se manifeste.
Même quand nous procédons d'une façon logique, quel est le but de l'existence ? Dieu qui à tout crée, jungles incluses , n'aurait-il pas pu aussi créer des jungles de béton et des villes ? Le seul but de l'existence est la félicité, c'est tout.
Comment pouvons-nous être satisfaits sans posséder quoi que ce soit, sans œuvrer à faire quoique ce soit ? Nous sommes comme des bulles sur une vague de l'océan. Mais ce qui se passe, c'est que chaque bulle s'accroche un peu plus à quelques autres bulles que l'on nomme épouse, mari, père, et fils. Elle collecte des grains de sable, pensant avoir à faire à des bijoux. La bulle ne comprend pas qu'elle peut exploser à n'importe quel moment. Tout à coup, une grosse bulle dit qu'elle va atteindre l'illumination. C'est exactement ce qui se passe en nous.
C'est quand nous sommes prêts à digérer la vérité que tout est sans but, matériel, relationnel, spirituel, que la vie prend tout son sens. Dès l'instant que nous avons un but, nous ratons la voie.
L'esprit attend que quelque chose se produise. Il attend un salaire hebdomadaire, mensuel, annuel, et 5 paiements annuels. Si quelqu'un nous offre 100 années de salaire et nous demande de mourir demain, allons-nous accepter de mourir ? Quand nous mesurons la vie en terme d'argent, nous réduisons notre esprit à l'état de matière. Notre ego est bloqué par ce que nous voyons et considérons être le but de la vie. Nous disons, 'Après avoir réglé mes responsabilités sociales, je viendrai à vous, Swamiji, et entreprendrai le parcours spirituel.'
Une personne âgée vint voir THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avec son fils, souhaitant emmener ce dernier à l'ashram pour qu'il devienne brahmachari, un étudiant spirituel. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut surpris, la plupart du temps les parents ne veulent pas que leurs enfants deviennent sanyasi. Vivekananda est vénéré et admiré par tous, mais personne ne souhaite voir son propre fils devenir un Vivekananda ! Ils se demandent comment leur fils ou leur fille peuvent être dans une
telle félicité, alors qu'ils n'ont jamais eux-mêmes pu en faire l'expérience.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda pourquoi elle désirait que son fils soit à l'ashram. Elle répondit que son fils était retardé mentalement.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rétorqua: 'Amma, je dirige un ashram, pas une clinique psychiatrique !'
Nombreuses sont les raisons qui nous empêchent de faire les choses. A peine avons nous remplis une responsabilité, que dix autres nous attendent. Courir devient notre conditionnement, nous ne savons pas comment nous détendre. Durant notre jeunesse, nous nous disons que nous nous détendrons après l'université, puis nous changeons d'objectif et nous tournons vers le mariage, ensuite nous faisons des enfants, puis nous pensons à leur éducation, puis nous pensons à leur mariage. A la soixantaine, nous avons raté la voie ! Qu'allons-nous apprécier alors ?
Le premier des péchés que nous commettons est rater le sens de la vie en poursuivant des objectifs inlassablement. Quand nous vivons, permettons à notre être d'être dans la félicité, lorsque nous commençons à nous précipiter pour faire des choses, réfléchissons un peu au pourquoi de cette course, ne permettons plus à l'agitation de s'inscrire profondément en nous, espérant qu'elle va disparaître par elle-même, cela n'arrivera jamais. Si nous ne sommes pas capable de nous détendre ici et maintenant, nous éprouverons toujours de l'insatisfaction même après avoir terminé toutes nos responsabilités. A chaque fois que nous courons, à chaque fois que nous nous précipitons, demandons nous donc 'pourquoi' et 'dans quel but'.
Il se peut que nous possédions de grandes maisons, que nous conduisions de grosses voitures, et que nous soyons entourés de personnes nous louant constamment. Est-il possible d'emmener notre carnet de chèque dans l'au-delà ? Non. Toute cette course n'a pas de but en soi.
La guérison intérieure se manifeste quand nous comprenons le caractère aléatoire de nos activités.
Nous guérirons même si nous avons été abusés. Cette compréhension toute simple va nous guider.
Certains peuvent demander, 'C'est quoi cet enseignement ?' 'Toute ma vie je me suis fixé des objectifs, et ma vie a été parfaite. Maintenant vous dites que tout cela est sans but.' Mais que nous l'acceptions ou non, c'est la vérité'.
Voir un maître illuminé est un rêve. Les écritures déclarent: A partir du moment où l'on voit un maître illuminé, on devient illuminé. Voir le maître et le regarder sont deux choses bien différentes. Regarder est ce que nous faisons la plupart du temps. Regarder, s'effectue avec les yeux, voir, s'effectue avec l'être. Plus nous nous approchons du maître, plus notre compréhension le concernant change. Notre maturité nous permet de le voir différemment. L'absence de but ne signifie pas déclarer simplement, 'Je sais maintenant que la vie est sans but. Je ne veux plus aller travailler. Je ne veux pas prendre de vacances.' Cette compréhension est erronée. Dès que vous avez compris le sens de l'absence de but, il vous devient impossible d'être paresseux. Tamas (la paresse) ne peut provenir de l'intelligence. Il se peut que vous restiez dans votre lit pendant deux jours sans vous lever. Mais le troisième jour, quand vous vous réveillerez, vous serez une personne complètement différente, libre de toute agitation. L'agitation est un monstre que l'on conquiert quand on comprend l'absence de but de la vie.
L'agitation nous cache l'absence du but, elle cache la voie et le but. Si nous pouvons comprendre cela, nous allons être guéris. Tous nos rêves concernant le futur, toutes nos culpabilités passées vont disparaître, toutes les joies éphémères ainsi que les souffrances s'envoleront.
Nous avons mentionné plus tôt le saint de Tiruvannamalai, Visiri Swamigal ou encore Yogi Ramsuratkumar. Il était aussi innocent qu'un enfant. Toutes les fois que les gens lui rendaient visite, peu importe leurs problèmes, il réagissait en disant, 'Très bien'. Si quelqu'un lui disait, 'J'ai perdu un proche Swami,' il répondait 'Très bien', si quelqu'un lui disait, 'Mon fils va se marier Swami,' il répondait 'Très bien'.
Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda, 'Swami, pourquoi réponds-tu tout le temps très bien à tout ?' Il lui répondit, 'Tout est simplement sans but. Tout ce qui selon toi à un but n'a en fait aucun sens, donc, tout est parfait.' A chaque fois que nous nous rappelons de cette vérité, c'est à dire l'absence de but, la guérison s'opère, la souffrance disparaît.
Chercher la vérité et l'illumination nécessite du courage. La vie prend une nouvelle direction. Nous allons vivre comme des âmes libérées. Nous ne laisserons jamais tomber notre travail, nos relations personnelles ou notre richesse. Nous ne laisserons tomber que ce que nous n'avons pas. Nous laisserons tomber les associations mentales et les émotions attachées aux objets et aux évènements. Nous laisserons tomber nos fantasmes d'être assis sur un trône et commencerons à apprécier notre humble siège. Le statut n'aura plus de sens et notre propre état intérieur sera ce qui compte désormais. Quand nous lâchons prise sur le but, le sens véritable se manifeste.
La voie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM vers l'illumination ne fut pas sans défis. Comme nous l'avons déjà mentionné, sa toute première expérience spirituelle s'est produite vers l'âge de douze ans. Cependant, 10 années passèrent avant l'illumination. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit aujourd'hui que s'il avait tout lâché, cela aurait probablement pu se produire plus tôt. Ses luttes et les pratiques rigoureuses ont peut être retardé ce qui aurait pu avoir lieu plus tôt.
Kuppammal Prend L'Enfant Sous Son Aile
Un jour, alors que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait à peu près sept ans et se trouvait devant Devi sannadi (l'autel de la Déesse Parvati) au temple d'Arunachaleshwara, il eut tout à coup la vision d'une forme de couleur dorée qui l'impressionna tant qu'il se sentit poussé à la dessiner immédiatement. Il se procura une plaque de cuivre et un clou et commença à la graver de mémoire.
Son acharnement à réaliser ce travail piqua la curiosité de sa grandmère qui voulut savoir ce qu'il dessinait. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui dit qu'il dessinait une image qu'il avait vue dans son esprit. La réponse ne lui convint pas. Peu certaine de ce que faisait son petit fils, elle du faire appel à son ami Kuppammal pour lui demander conseil.
Kuppammal, qui était connue sous le nom de Brahmayogini Vibhudhananda Devi Maataji Kuppammal était une chercheuse spirituelle sincère. La mère de Kuppammal resta longtemps sans enfant. Le gourou de la mère s'appelait Seshadri Swamigal, un maître illuminé qui avait une grande réputation à Tiruvannamalai-un contemporain de Ramana Maharishi. Seshadri Swamigal bénit cette femme et lui remit une poignée de terre à manger. Avec une confiance totale et sans hésitation, elle mangea cette terre sans se poser de question. Un peu plus tard cette année là, Kuppammal naquit, comme par enchantement divin. Kuppammal maîtrisait l'art de Kundalini tantra dès l'âge de 12 ans. Elle n'eut ses règles qu'à l'âge de 21 ans. Elle fut offerte en mariage à l'âge de 19 ans contre sa volonté, et arrêta alors toutes pratiques spirituelles. Ce n'est que deux ans après avoir arrêté ses pratiques, que sa menstruation commença. Elle était très impliquée dans le mouvement Tiruppugazh Maadar Sangam-qui avait pour mission de répandre les travaux littéraires Tamoules comme Tiruppugazh etc. Kuppammal était adepte des pratiques tantriques et pouvait matérialiser tout ce qu'elle voulait. Elle eut la vision de la Déesse Parvati sous la forme de Raja Rajeshwari. Elle devint une grande source d'inspiration et un guide compatissant pour le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Elle contribua à façonner sa personnalité.
Kuppammal lui demanda comment il était arrivé à dessiner cette figure, il lui raconta ce qui s'était passé. Ensuite, elle lui expliqua que ce dessin était le très puissant Sri Chakra, une représentation métaphorique très complexe de l'énergie universelle, que même les artistes avertis ont du mal à reproduire. Elle fut stupéfaite de voir avec quelle facilité le garçon reproduisit cette forme de mémoire. (Quelques années plus tard, il dessina ce chakra sur un tableau afin de nous expliquer ce qu'il signifie). Kuppammal lui demanda s'il souhaitait apprendre la science du tantra, qui utilise le Sri Chakra comme base pour pratiquer la méditation. Le garçon accepta l'offre avec empressement.
Kuppammal fut la première personne à lui faire remarquer qu'il était différent des autres garçons de son âge ; qu'il y avait quelque chose d'extraordinaire dans sa vie. Jusque là, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne s'était jamais rendu compte que les choses dont il faisait l'expérience était différentes de tout ce que n'importe qui d'autre autour de lui pouvait expérimenter. Kuppammal passa des heures entières à parler au garçon et le fit évoluer de la dévotion à la méditation, de bhakti (dévotion) à jnana (la sagesse) et dhyana (la méditation), avec l'aide de son propre maître, Isakki Swamigal. Elle regrettait son mariage, et se focalisait avec acharnement sur sa quête spirituelle. Isakki Swamigal contribua aux années de croissance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM en lui présentant un livre: Atma Purana – une collection de travaux tirés des Upanishad qui apportent une profonde conviction sur l'omniprésente énergie existentielle. Ce livre, ainsi qu'un verset protecteur, un kaappu en Tamoule, accompagné d'une conque offerte par Isakki Swami par l'intermédiaire de Kuppammal, sont aujourd'hui dans les archives de l'ashram de Bangalore.
Isakki Swamigal était un avadhoot, qui ne portait jamais de vêtements. Kuppammal remis plusieurs livres au jeune garçon et lui précisa qu'il les garderait jusqu'à ce qu'il soit capable de donner lui-même ses commentaires de sagesse. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se souvient avoir passé de longues heures à lire Atma Purana, sous la forme d'une collection d'écritures saintes tirées de plusieurs Upanishad, assis devant Isakki Swamigal et Kuppammal. Kuppammal expliquait ce que le jeune garçon lisait et de temps en temps Isakki Swamigal faisait un commentaire et apportait des corrections toutes les fois que cela était nécessaire. Atma Purana fut le premier livre sur le Vedanta auquel THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut introduit.
Part 4: Nithyananda Vol. 1_French_part_4.md
La Peur Primale Et L'Attaque Des HyèNes
À cette période de son enfance, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait l'habitude de se promener autour de la montagne d'Arunachala tous les jours. Il commençait à marcher très tôt, vers 4 heures du matin, pendant trois à quatre heures, tout en chantant des chansons. Il vivait totalement dans le présent, sans se soucier le moins du monde de ce qui allait se produire dans l'avenir –tel un enfant innocent qui joue sur les genoux de sa mère, un enfant innocent se réjouissant dans l'atmosphère de son bien-aimé Arunachala !
Un matin, il commença à marcher très tôt, peu de temps après minuit. A cette époque, il n'y avait pas de routes ni de lumière autour de la colline. Il y a avait juste une sorte de jungle, une forêt dense. A un point proche de Sona Nadi, un ruisseau, un groupe de hyènes s'approcha de lui. Il avançait jusque là tête baissée en chantonnant des chants dévotionnels. Il était si absorbé par ces chants qu'il ne remarqua pas leur présence, jusqu'à ce qu'elles soient vraiment proche de lui. Quand il leva la tête et les aperçut, elles étaient déjà sur le point de bondir sur lui.
Il poussa un cri de terreur du plus profond de son hara (le chakra Swadisthana, que l'on nomme aussi le centre du point d'énergie du spleen). Ce cri provenait d'une peur brute dont il n'avait jamais fait l'expérience auparavant, ni par la suite d'ailleurs. Ce cri fut accompagné d'un abandon total à Arunachala. Il était profondément convaincu qu'Arunachala prendrait soin de lui.
Et tout à coup, de nulle part, un sanyasi munit d'un bâton apparut devant lui, et chassa les animaux. Le vieil homme disparut dès qu'ils prirent la fuite en courant. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ne sut jamais d'où venait cet homme, ni comment il disparut.
Grâce à ce cri primal, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM trouva que son corps était subitement devenu plus léger, il reprit sa marche, presque en flottant,
comme si la fréquence de son être avait augmentée. (La thérapie du cri primal est un traitement psychothérapeutique par lequel les patients crient depuis le hara, afin de relâcher en catharsis la peur et d'autres émotions réprimées).
Et ultérieurement, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM nous répéta souvent la nécessité de s'abandonner complètement à l'Existence, sans aucune trace d'ego, avec une confiance absolue, qu'elle prendra soin de toute éventualité. Cet incident n'est rien d'autre qu'une des expériences qu'il vécut avant d'avoir atteint l'illumination, quand la confiance pure en l'Existence fit ce qui était nécessaire de faire.
La Rencontre Avec Rudraksha Muni
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait entendu parler d'un sage que les gens nommaient Rudraksha Muni. Il avait l'habitude de se rendre au temple d'Arunachaleswara le soir et d'occuper une place près de Rudraksha Mandapam. Pendant plusieurs jours, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM l'attendit à ce lieu sans succès. Un soir, un homme recouvert de rudraksh apparut dans le temple. (Rudraksh sont les graines d'une plante que l'on considère sacrée et capable de stocker l'énergie existentielle). Pensant que l'homme était Rudraksha Muni, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui courut après, et suivit l'emploi du temps de cet homme chaque jour afin de le servir et de lui parler.
Un jour, il suivit l'homme alors qu'il quittait le temple. L'homme rentra dans une maison qui ne se trouvait pas très loin du temple. Il avait une famille et des enfants ! Ce qui rendit fou de rage THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM qui eut le sentiment d'être trompé. Il aborda l'homme et lui demanda pourquoi il ne lui avait pas dit qu'il n'était pas Rudraksha Muni.
Cet homme était un homme très doux. Il expliqua à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM qu'après avoir vu l'enthousiasme avec lequel il voulait rencontrer Rudraksha Muni, il avait décidé de jouer ce rôle afin de ne pas
décevoir le jeune garçon. Il lui dit, 'Tu étais si ravi de l'avoir rencontré. Je ne pouvais t'enlever cette joie. Et, j'ai aussi éprouvé beaucoup de joie à t'avoir auprès de moi.'
Au fil du temps, il devinrent de très bons amis. Cet homme faisait face à la dépression et recherchait un réconfort spirituel. Il remit un sac rempli de rudraksh mala (chapelets composé de graines de rudraksh) que l'on peut voir sur certaines des toutes premières photos de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM.
A cet âge, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM connaissait très bien les épiques et les écritures Hindoues non seulement d'un point de vue historique, mais il connaissait aussi le sens profond de ses écrits. Il avait l'habitude d'assister à tous les discours spirituels donnés à Tiruvannamalai et posait des questions percutantes. A plusieurs occasions, les orateurs avaient des difficultés à répondre aux questions du jeune garçon. Un jour, l'un des orateurs dit aux organisateurs que si le garçon continuait à poser des questions, il se verrait dans l'obligation de mettre un terme à son discours et de s'en aller. C'est de cette façon que Ramakrishna Paramahamsa avait l'habitude de se comporter quand il était enfant. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se mettait aussi debout pour poser des questions aux érudits qui n'étaient que de simples intellectuels sans expérience.
A une occasion, Kripananda Variar, un célèbre gourou, un homme éduqué qui avait l'habitude de donner des cours, vint à Tiruvannamalai. Au cours de son discours, il dit en Tamoule, 'angam veru lingam veru aagakoodaadu', ce qui signifie que quiconque porte un shiva linga autour du cou ne devrait jamais l'enlever, où plutôt ne devrait jamais s'en séparer.
Alors, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda: 'Même le plus intelligent des hommes doit s'en séparer, c'est le cas quand il l'enlève pour changer le fil qui forme le collier. Ce que vous insinuez, c'est que lorsque l'on devient un avec Dieu, quand on a réalisé Dieu à l'intérieur de nous, le linga et nous-même ne peuvent être séparés, nous et Dieu qui se trouve à l'intérieur de nous ne peuvent être séparés. C'est ce que vous voulez dire. Vous parlez de l'illumination, vous êtes en fait en
Premier Eveil Spirituel
train de faire référence à l'état inhérent d'une personne illuminée, lorsqu'elle est devenue Dieu. En cet état, elle ne peut jamais se séparer de Lui. Comment alors pouvez-vous utiliser une telle déclaration comme technique pour un homme ordinaire ?
Kripaananda Variyar aurait pu donner n'importe quelle réponse intellectuelle pour le faire taire, mais, il ne fit rien de tel. Il accepta avec grâce ce que le jeune homme avait dit, il lui répondit qu'il avait parfaitement raison.
A la fin du discours, quand le garçon se dirigea vers l'homme pour recevoir ses bénédictions, il lui dit, 'appa, avvaykku Murugan madiri nee enakku vandu vazhi kattinai.' Ce qui signifie, 'Mon cher enfant, tout comme Murugan lui-même montra la voie à son dévot Avvairyar, tu es venu pour me montrer la voie.' Il continua en racontant comment le Seigneur Murugan, alors qu'il était encore enfant stupéfia Avvaiyar (une femme illuminée) avec l'une de ses questions bien particulière, ce qui lui permis d'abandonner son ego instantanément. Le jeune homme lui avait posé une question qui l'avait secoué. Lors de cet incident, Variyar se fit remarquer pour son humilité.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rappelle de cet incident avec beaucoup d'affection pour cette magnifique personne, qui en dépit de son âge et de ses diplômes, n'avait aucun scrupule à accepter que le garçon ait raison, de plus en public. Un peu plus tard, cet homme déclara qu'à chaque étape, la vie continuait à l'enseigner à travers quelqu'un. Les gens venaient à lui et le touchaient d'une manière appropriée à un moment clef de sa quête.
Annamalai Swamigal Et La Blessure Auto InfligéE
Toutes les fois qu'il le pouvait, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM passait du temps à nettoyer les idoles des différentes déités dans le temple d'Arunachala. A partir de là, il avait un groupe de jeunes qui le suivait et faisait exactement ce qu'il leur demandait de faire. Ils allaient nettoyer et décorer les idoles et organisaient de petites manifestations. Une doctoresse, qui était une amie de la famille, se rappelle que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM versait des larmes lorsqu'il tombait sur une déité dont on ne s'occupait pas et immédiatement se mettait au travail et commençait à nettoyer cet endroit.
A l'age de dix ans, il prit l'habitude de se rendre à l'Ashram de Ramana à Tiruvannamalai. Un proche l'y emmena au départ, ensuite il commença à y aller tout seul. Il y passait des heures entières à méditer et à lire des livres qu'il retirait de la librairie. Au cours d'une des ces occasions, un membre de sa famille l'emmena voir Annamalai Swamigal, un homme âgé et un disciple réalisé de Ramana Maharishi. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM y prit goût et s'asseyait avec ses disciples régulièrement.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit qu'une des attractions qui le poussait à aller voir Annamalai Swamigal était la distribution de confiseries après ses discours, qu'il appréciait énormément ! Annamalai Swamigal était un maître de la philosophie advaita qui prône la non dualité. Selon cette philosophie, il n'existe aucune séparation entre l'individu et la divinité, tous deux ne forment qu'une seule et même chose, il n'existe aucune séparation. C'est notre ignorance sous la forme de l'illusion ou maya qui nous empêche de réaliser que nous sommes aussi divin, que nous sommes aussi une forme de Dieu.
Un jour, lors d'un discours, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM entendit Annamalai Swamigal expliquer le concept de maya (l'illusion), il déclara, 'Nous
Premier Eveil Spirituel
sommes au-delà de la douleur et de la souffrance.' Le concept de maya est fondamental dans le concept d'Advaita de Sankara ainsi que les principes de la philosophie Vedanta mise en avant par lui. Vedanta signifie littéralement 'la fin de la connaissance' et dans ce sens tente d'expliquer tout ce qui reste à savoir concernant la vérité de la vie. Des sages comme Ramana et ses disciples tel qu'Annamalai Swamigal expliquèrent la vérité ultime concernant la divinité individuelle grâce à l'élaboration du concept de maya (l'illusion). Les écritures déclarent Ya ma, iti maya. Cela signifie, 'Tout ce qui n'est pas réel est maya', maya est couramment traduit par le mot 'illusion'. Nous ne voyons que ce que nous voulons voir, et non ce qui existe en réalité autour de nous. Nous sommes tous dirigés par notre esprit, nos pensées, ou nos désirs. Nous vivons dans un monde de fantasmes que nous créons autour de nous.
ne sommes pas le corps, ce corps n'est pas réel, la seule vérité est l'esprit, il n'y aucune souffrance qui puisse affecter cet esprit, nous
Les Upanishad DéClarent:
La nature de nos pensées est identique à la nature de nos désirs, la nature de nos désirs est identique à la nature de notre volonté, la nature de notre volonté est identique à la nature de nos actions, et la nature de nos actions définie la destiné de nos vies.
Nous sommes motivés par nos désirs. Ces désirs sous la forme de pensées forment notre connexion entre le passé et le futur. Nous cherchons constamment à revivre notre passé de manière identique, toutes les fois où il fut agréable, ou nous cherchons à l'améliorer dans le cas où le souvenir n'est pas agréable. Le passé ne peut être créé de nouveau. Ni le passé ni le futur ne sont réels. Le passé est mort, n'existe plus et ne reviendra jamais, et l'avenir qui est à venir, est spéculatif. Il ne compte pas vraiment, quand vous y pensez bien. C'en est ainsi. Nous ne pouvons changer le passé, et ne pouvons influencer l'avenir, peu importe combien nous en sommes persuadés.
Même ceux d'entre-nous qui sont confiants face à l'avenir, réaliseront la futilité de ce qu'ils croient, quand ils prendront conscience qu'ils ne peuvent même pas être sûrs d'être encore vivants la minute d'après. La vie n'est pas sous notre contrôle. Pourtant nous croyons que
nous contrôlons et pouvons contrôler notre futur. Le fait d'avoir le libre arbitre, et de pouvoir décider quel type d'action entreprendre dans l'avenir n'a aucun rapport, quel qu'il soit, avec notre capacité à préparer notre futur. Nous pouvons définir notre présent à chaque instant, c'est tout ce que nous pouvons faire et devrions faire. Le futur prend soin de lui-même.
Pourtant, notre esprit est constamment focalisé sur le passé et l'avenir, pris au piège dans les dilemmes. Notre esprit aimerait interpréter les choses à partir de ce qui s'est déroulé dans le passé et ainsi spéculer sur ce qui va se passer dans l'avenir. Nous aimons vivre avec nos dilemmes.
Si pendant un court instant nous pouvions suspendre nos désirs et nos pensées, si seulement nous pouvions désengager notre esprit, nous tomberions dans le moment présent. Nous serions là où se trouve la réalité, là où est la vie, là où se trouve la félicité. Etre dans le présent, être dans le 'ici et maintenant' garantit que nous soyons bien ancrés dans la réalité, libérés de maya. Dans cet état, nous voyons la vie comme elle est véritablement, et non comme nous souhaitons qu'elle soit.
Dans cet état du présent, nous n'avons aucune attente, puisque nous prenons les choses comme elles sont, comme elles viennent, il n'y a point d'attachements puisque nous n'avons pas d'attentes non plus, il n'y aucun attachement émotionnel, ce qui nous permet d'être léger au niveau de l'être, il n'y a aucun désir insatisfait, plus aucun samskara, et nous sommes proches de la conscience de l'illumination.
Comme il n'y a pas d'attachements dans le présent, il n'y a pas non plus de souffrance. C'est à cela dont Bouddha faisait référence, quand il déclarait que les désirs causent de la souffrance et que l'attachement à nos désirs et les conséquences qui en découlent engendre la souffrance. La conscience, la capacité à être dans le présent, élimine la souffrance.
Quand Annamalai Swamigal déclarait qu'il n'y aurait aucune douleur, il faisait allusion à la souffrance liée à la douleur physique. La douleur
Premier Eveil Spirituel
en terme purement physique est supportable, c'est la souffrance émotionnelle qui y est attachée qui cause un grand malaise.
Il arrive parfois que vous soyez attiré par un concept qui vous semble très attrayant, particulièrement si c'est quelque chose de très différent de ce que vous avez l'habitude d'expérimenter. Cependant, vous êtes toujours coincé avec vos expériences, de surcroît, votre esprit vous montre que ce nouveau concept est irréel. A moins que vous ne questionniez ce concept et la réaction de votre esprit, vous ne pourrez réaliser la vérité.
Cette attitude de questionner sans un savoir préliminaire et sans ego est l'attitude du chercheur véritable. Seul un véritable chercheur ne se contente pas de la réalité comme elle se présente à lui, il se peut qu'un concept soit très attrayant, toutefois, ce chercheur n'est pas prêt à l'accepter, il est poussé à questionner les deux points de vue. Il remet en question la logique du concept jusqu'à ce qu'il arrive à une conclusion qui le satisfasse. Il doutera de la réalité et continuera de douter de cette réalité jusqu'à qu'il soit capable de transcender la superficialité de ses perceptions, et comprenne la vérité par sa propre expérience.
La plupart du temps, nous avons tendance à questionner les choses sur la base de nos connaissances déjà existantes. Ce type de questions est violent, leur seule raison d'exister est de prouver l'infériorité des connaissances de la personne avec qui l'on discute. De telles questions engendrent d'avantage de questions à mesure qu'on y apporte des réponses, elles ne sont pas posées dans la perspective d'y trouver une réponse, mais à partir d'une attitude qui montre que l'on ne souhaite pas accepter la connaissance de notre interlocuteur.
Les questions de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se présentaient plus sous la forme de doutes et elles avaient pour but d'établir la vérité, à partir de la curiosité d'un enfant, et non de l'arrogance d'un adulte.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam DéClare:
Quand votre ego disparaît, vous n'avez plus de questions, seulement des doutes. Les doutes reflètent votre foi en la personne que vous questionnez. Tandis que les questions sont le reflet de votre arrogance intérieure.
En dépit de son jeune âge et de son manque d'expérience, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM comprit à un niveau très profond ce qu'avait déclaré Annamalai Swamigal. Il savait que c'était la vérité, au niveau de son être. Cependant, il avait besoin de faire l'expérience de cette vérité comme il l'avait comprise. Alors seulement deviendrait-elle sa propre vérité, sa réalité 'Si je suis l'esprit et non le corps, alors la douleur ne devrait pas m'affecter, je vais alors essayer cette technique,' déclara le jeune garçon avec détermination.
Il ne pu s'endormir cette nuit là. Les paroles d'Annamalai Swamigal le hantaient. La vibration de sa présence et le regard perçant de ce maître illuminé resta en lui. Il fallait qu'il se prouve à lui-même la justesse de ce que le maître avait dit en passant.
Il pensa en lui-même: 'Bien que la conclusion que la souffrance et la douleur n'existe pas soit fascinante, la réalité est bien différente. Je ressens la douleur et les autres ressentent bien la souffrance lorsqu'ils sont blessés. Cette conclusion est vraiment fascinante, mon corps ne ressentira ni la douleur, ni la souffrance, mais c'est tout de même différent de mon expérience de la réalité. Par conséquent, il me faut vraiment tester cette déclaration.'
Dès qu'il se réveilla le matin suivant, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM prit un couteau et s'entailla la cuisse, juste en dessous du short qu'il portait. Cette entaille était profonde, il commença à saigner abondamment. Il ressentait une douleur violente, mais cessa rapidement de pleurer de peur d'attirer l'attention. La confusion s'empara de lui, car cette blessure lui procurait une douleur intense, il s'attendait à ne ressentir aucune douleur. Incapable de supporter la douleur plus longuement, il se dirigea vers sa mère, qui l'emmena précipitamment chez le médecin le plus proche. On lui fit des points de sutures, sa mère lui donna une fessée et la souffrance dura pendant un moment. A ce jour, la cicatrice est toujours visible sur sa cuisse.
Premier Eveil Spirituel
Un peu plus tard dans la journée, il rendit visite à Annamalai Swamigal, lui relata ce qui s'était passé et lui demanda, 'Vous avez dit que ce corps n'est pas réel, la douleur n'est pas réelle, qu'il n'y a ni douleur ni souffrance. Mais je souffre depuis que je me suis coupé. Non seulement j'ai souffert physiquement, mais j'ai aussi reçu une fessée de ma mère ! Pourquoi ?' Annamalai Swamigal se mit à rire et dit, 'Mais je ne t'ai pas demandé de te couper, ni de te mettre à pratiquer ce que j'ai dit. Pourquoi as-tu fais cela ?'
Annamalai Swamigal comprit à quel point la recherche du garçon était sérieuse, il consentait à faire face à la douleur et à des souffrances énormes afin de vérifier la validité d'un concept qu'il avait compris intellectuellement. Il décida d'aider le jeune garçon dans sa recherche, et lui demanda s'il était prêt à suivre une simple technique qui pourrait l'aider dans sa quête spirituelle. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM accepta la proposition sans hésitation. Annamalai Swamigal lui expliqua en détail le corps humain, l'esprit et l'âme, et lui enseigna une technique toute simple de méditation qui lui permettrait de suivre ses pensées jusqu'à leur source.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda, 'Swami, pourquoi ne m'avez-vous pas enseigné tout cela plus tôt ? Il n'était vraiment pas nécessaire que je me coupe la cuisse pour apprendre tout cela. Je n'aurais pas eu à faire l'expérience de la douleur et de la souffrance.'
Annamalai Swamigal lui répondit, 'Mon garçon, ne t'en fais pas pour cette douleur, elle passera. Tu as eu le courage de vérifier la véracité de cette vérité et de t'en faire ta propre idée. C'est la marque du véritable chercheur. Ton courage te libérera. Il a bien plus de valeur que cette douleur.'
Ces mots sont restés à jamais gravés dans l'esprit de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Ils opérèrent une transformation en lui. Ils restèrent une source d'énergie et une aide pour lui, toutes les fois où il était assailli par les doutes se demandant si la voie qu'il avait choisie de suivre était la bonne. Ce fut une inspiration pour avancer plus rapidement.
Cet épisode de sa vie débuta un autre chapitre dans la vie de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Cette expérience lui permit d'aller au-delà de l'illusion des pensées pour se rendre directement à la source de la pensée.
Les attributs de ce qui est vu en tant qu'objet, le processus de voir et celui qui contemple en tant que sujet ne sont tous que des pensées qui se trouvent à des niveaux de fréquences différentes. La première personne est le sujet ou celui qui contemple, la troisième personne est l'objet qui est vu, et ce qui est entre les deux est le processus de la vision. Quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commença à se rendre à la source de la pensée, il réalisa que ces trois éléments étaient les mêmes, et n'étaient que différents niveaux d'illusion créés par ses propres pensées. Retourner à la source des pensées, lui permettait de tomber directement dans le moment présent. Dans le moment présent, il n'existe que la réalité 'd'être', rien d'autre. L'activité 'd'être' est l'expérience qui regroupe celui qui fait l'expérience ainsi que la chose dont on fait l'expérience.
Dans Son Atma Shatakam, Sankara DéClare:
Aham bhojanam naiva bhojyama na bhokta, shivoham shivoham
'Je ne suis pas le plaisir, je ne suis pas celui qui est apprécié, ni celui qui apprécie, je suis au delà des trois, je suis la Vérité.'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM réalisa que la réalité ultime était d'aller au delà de ces pensées, pour se rendre directement à leur source, à l'état de non pensée. Il prit l'habitude de s'asseoir seul pour pratiquer la technique qui lui avait été enseignée. C'était plus un jeu qu'une méditation sérieuse.
'M'asseoir simplement, juste être, devint une habitude pour moi,' nous déclara-t-il plus tard.
L'éVeil Spirituel
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pratiqua cette technique avec beaucoup d'engagement et de discipline. Swamigal lui avait dit, 'Pratique cette méditation et tu auras tes réponses', et il attendait désespérément d'obtenir les réponses.
A peu près un an plus tard, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait alors environ douze ans, il était comme à son habitude assis et méditait assis sur une pierre que l'on appelle localement Pavazha Kunru (la pierre de la perle) sur la montagne d'Arunachala, en fait, il s'amusait avec cette technique. Une expérience étrange se produisit. Cela se passa le jour de Bouddha Purnima (le jour de la pleine lune) du mois de Vaikasi (Mai–Juin selon le calendrier Tamoule), à l'heure du coucher du soleil.
Au milieu de sa méditation, il sentit quelque chose s'ouvrir en lui, quelque chose était en train d'être broyé, et quelque chose d'autre se créa. Il eut l'impression qu'à l'intérieur de lui un récipient venait de se briser, et simultanément, qu'une porte venait de s'ouvrir. C'était en même temps un sentiment de création et de destruction, qui lui procurait un plaisir intense. Une grande paix descendit sur lui.
Il pouvait tout voir autour de lui-même avec les yeux fermés. Il n'avait pas besoin d'ouvrir les yeux. En plus de cela, il eut une vision à 360 degrés tout en gardant les yeux fermés. Avec la même clarté, il pouvait voir la montagne en face de lui, les arbres sur sa gauche, une partie de la montagne sur sa droite, tout était dans son champ de vision, sans qu'il ait à ouvrir les yeux !
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam DéClare:
'Je pris conscience à ce moment, que je ne faisais qu'un avec l'Existence et que tout était le Soi.' Il dit en pointant l'arbre en face de lui, 'C'était comme si cet arbre était devenu ma colonne vertébrale et cette chaumière au-dessus de moi semblait être l'un de mes nerfs !'
Il resta dans cet état un plus d'une heure et demi. Il rentra chez lui ivre d'excitation et raconta à Kuppammal ce qui s'était passé. Kuppammal comprit immédiatement que le garçon avait eu une expérience spirituelle profonde, ce qui était très inhabituel pour une personne de son âge. Il avait besoin que l'on s'occupe de lui. Elle prit bien soin de lui. La suite des effets de cette expérience spirituelle que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM nomme aujourd'hui satori, dura à peu près trois jours. (Satori dans le contexte Japonais Zen signifie illumination). Cette expérience de satori fut le commencement d'une nouvelle phase de développement spirituel dans la vie du garçon.
A partir de cette période, il pouvait voir tout ce qui se passait autour de lui toutes les fois qu'il le souhaitait. Peu de temps après cette expérience de satori, il appela un ami proche, le fit entrer dans le temple et s'assit avec lui, le dos contre un arbre. 'Regarde ici,' demanda-t-il à son ami, 'il m'est arrivé quelque chose d'étrange. Je peux voir tout autour de moi maintenant.' Son ami le regarda sans trop comprendre. Il dit à son ami qui était assis en face de lui, 'Regarde l'arbre qui est derrière moi. Peux-tu voir la fourmi qui se déplace là ?' et lui précisa avec exactitude l'endroit où la fourmi grimpait. Son ami plaça des pièces de monnaie et des objets derrière lui: Il put les identifier sans jamais se tromper. Son ami, effrayé par ce qui se passait, partit en courant prétextant qu'il avait soif. Plus tard, ce dernier relata aux parents de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM ce qui s'était passé avec leur fils.
De nos jours, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fait référence à cette expérience comme étant un aperçu de l'illumination. Il utilise le mot Japonais Zen satori pour en faire la description. Cette expérience qui est arrivée à beaucoup de gens autour de lui semble se produire avec la grâce et la présence du maître. Dans le cas de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, cela ne se manifesta sans l'aide d'aucun maître, mais juste sur la base de la pratique spirituelle qu'il poursuivait, et principalement grâce à son état spirituel avancé.
Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM demanda à l'un de ses disciples pourquoi il ne pratiquait pas sa méditation avec rigueur comme cela devrait être le cas. Il lui dit, 'Si j'avais été aussi paresseux que toi, je n'aurais jamais atteint l'illumination.' Le disciple répondit, 'C'est parce que tu
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n'as pas eu un maître comme celui que nous avons. Nous sommes bien plus chanceux que tu ne l'as été !'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit lui-même que s'il s'était abandonné à un maître, sa croissance spirituelle aurait peut être été plus rapide. Il dut expérimenter dix milles techniques avant de trouver celle qui puisse résoudre le mystère de l'illumination. Par contre, comme il le dit, il a déjà donné la clef à ses disciples, tout ce qu'il leur reste à faire, c'est de la mettre dans la serrure pour ouvrir la porte sur la liberté.
Après cette profonde expérience, il se rendit compte qu'il n'arrivait plus à garder son équilibre sur un vélo ou une motocyclette. Il n'avait perdu tout sens d'équilibre. Son frère aîné l'emmenait à l'école à vélo sur le siège arrière. Tous les jours, ses deux frères se plaignaient en riant d'avoir à pédaler en supportant son poids sur le vélo. Quand ils refusaient de l'emmener, il marchait jusqu'à l'école. Plus tard, il nous raconta, 'Les enfants de cet âge, sous le poids de la pression exercée par les autres, auraient quand même essayé d'utiliser un vélo, mais je me suis résolument accroché à mon incapacité afin de permettre aux choses de suivre leur propre cours, quitte à marcher sur plusieurs kilomètres pour atteindre le lieu où je devais me rendre si nécessaire.'
Après cette expérience profonde, il ne pouvait plus supporter les vêtements serrés. Il remarqua que tous les vêtements qui séparaient la partie supérieure de son corps de la partie inférieure le mettait mal à l'aise. Il portait des vêtements amples et les élargissait en les tirant vers le bas jusqu'au niveau de sa ceinture.
Un jour, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM raconta à notre groupe les conséquences hilarantes de son incapacité à faire du vélo:
Mon frère aîné m'emmenait à l'école tous les jours à vélo. Il m'y emmenait et me ramenait aussi à la maison. Sur le chemin de l'école je m'arrêtais à chaque temple pour offrir mes prières. Il me maudissait, et disait que c'était déjà assez difficile d'avoir à pédaler pour m'emmener jusqu'à l'école, mais qu'en plus, je l'obligeais à s'arrêter à chaque temple qui se trouvait sur le chemin de l'école !
Après avoir visité ces temples, nous arrivions finalement à l'école, et il était déjà presque l'heure de repartir à la maison. J'étais perpétuellement en retard. Je
faisais toujours en sorte d'être à l'heure pour les déités, ensuite j'allais à l'école. A chaque temple, je me prosternais devant chaque déité avant de m'en aller. J'avais un long mantra spécial pour chacune d'entre elles. S'il m'arrivait de manquer la routine du matin à cause de quelque travail important, je récitais le mantra deux fois le matin suivant, afin de rattraper le jour que j'avais manqué, de peur que les déités ne soient fâchées contre moi. Je leur demandais de réajuster les comptes adéquatement !
Dans mes poches, j'avais des bouts de camphre enveloppés soigneusement dans du papier, sur lesquels étaient inscrit le nom de chaque temple ainsi que le nom des déités correspondantes. Les pastilles de camphre coûtaient chers, donc j'achetais de gros bouts de camphre que je coupais en petits morceaux. Je les coupais de manière égale avec beaucoup d'attention, de peur d'avoir des disparités. Si par malheur, un morceau venait à être trop gros, ce dernier était consacré à Annamalayar – la déité principale d'Arunachala. Je n'avais aucune difficulté à donner ce morceau de camphre à Annamalayar.
S'il m'arrivait d'oublier d'allumer les morceaux de camphre, j'allumais alors deux parts sur le chemin du retour à chaque temple, pour pallier à ce manquement. Quand cela m'arrivait, je mettais beaucoup plus de temps à rentrer à la maison. Je visitais les temples dans un ordre précis... Je commençais par le temple Karpaga Vinayagar, puis le temple Mariyamman à la station de police, ensuite j'allais au temple d'Annamalayar, puis je me dirigeais vers le temple Vallabha, pour ensuite terminer par le temple qui se trouve en face de Sri V. Thaanamal Sowkar Jain, et finalement je rentrais dans l'école, c'est tout !
Mon frère s'ennuyait et continuait à me maudire alors qu'il attendait à l'extérieur des temples. Et en plus, je ne me contentais pas de me prosterner aux pieds de la déité principale et de sortir immédiatement, je me prosternais devant les Dwarabalakars (les deux déités qui sont à l'entrée et servent de gardiens), je prenais des nouvelles et me renseignais sur leur santé, puis offrait une prière à Nandi (le taureau qui orne l'entrée du temple) et ainsi de suite !
Toutes les fois que nous approchions un temple, mon frère pédalait de plus en plus vite, en espérant que je ne verrais pas ce temple, mais je ne le ratais jamais ! Je criais de toutes mes forces, 'Hé, le temple Vinayagar, arrête-toi, arrête-toi !' Et il s'arrêtait. Les jours où sa patience avait atteint ses limites, je me rendais à l'école à pied, mais au bout de deux ou trois jours il éprouvait de la peine et offrait de m'emmener de nouveau à l'école sur son vélo !
Au moins, mon plus jeune frère était disposé à se rendre aux temples et à pratiquer l'adoration. Mon frère aîné par contre, n'avait pas ce penchant, il me lançait des jurons après avoir mis des coups de pieds à la béquille de son vélo pour finalement m'attendre à l'extérieur du temple. Parfois, il m'arrivait de commencer à chanter les mantras appropriés bien avant d'arriver au temple, de peur qu'il ne me réprimande de perdre trop de temps. Quand le vélo arrivait à hauteur du temple, je commençais la récitation de ces mantras. Ainsi cela me permettait de terminer avant d'arriver au temple. Puis, je lui disais que je ne ferais que la circumambulation et allumerais le camphre pour revenir immédiatement.
Je n'ai appris à faire du vélo qu'à l'âge de 12ans. Et après ma première expérience à 12 ans, je ne pouvais plus en faire. (A ce moment de l'histoire, l'un des disciples fit un commentaire, 'Swamiji, à cette époque déjà à Tiruvannamalai, tu avais un chauffeur' ce qui le fit rire et il acquiesça.) Je n'avais pas fais le rapprochement entre mon incapacité à faire du vélo et mon expérience spirituelle. Je n'étais pas conscient que cette expérience ait quelque chose à voir avec la diminution de la conscience du corps, c'est ce qui se passa après cette expérience. Je n'étais pas conscient aussi du fait que j'étais spécial. Je pensais que tout le monde était comme moi. Je ne faisais que prendre toutes ces expériences pour quelque chose d'acquis. Ce n'est que bien plus tard que je me rendis compte que ces choses n'arrivaient pas à tout un chacun.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se mit à méditer dans les terrains de crémation à la périphérie de Tiruvannamalai. De longues heures, toute la nuit, absorbé par le silence vibrant d'Arunachala. Il s'asseyait en méditation, ressentant ardemment l'intimité avec Arunachala, tout en aspirant à s'unir avec la montagne. Au levé du jour, il rentrait chez lui. Parfaitement convaincu qu'ils n'étaient que des gardiens de leur second fils, ses parents regardaient l'étrange routine de l'enfant comme un pur lila (un jeu divin) de l'Existence.
Shiva apparaît sous forme humaine
Comment L'Environnement D'Un Ashram Peut-Il Aider L'éVolution Spirituelle ?
La famille de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était l'une des grandes familles unies de Tiruvannamalai. Il y avait bien plus de 20 familles vivant ensemble dans une grande maison qui s'étendait sur près deux acres dans l'agglomération.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM déclare:
'Les gens me demandent maintenant pourquoi je possède des ashrams. A quoi cela sert-il de vivre dans un ashram, en tant que communauté ? Quelle différence y a t-il entre vivre dans un ashram et vivre dans une grande famille ?'
Il nous faut concevoir l'être humain en tant qu'être conscient, et non comme une utilité sociale. Si vous êtes médecin, votre être n'est pas médecin. Le maître essaie de vous aider à récupérer votre espace intérieur, votre être. Vous êtes plus qu'un médecin, vous êtes votre espace intérieur. Dans son ashram, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM aide les gens à retrouver leur espace intérieur. En comparaison à cet espace intérieur, l'espace extérieur dans lequel nous évoluons, semble petit et insignifiant.
La vie extérieure n'est qu'une partie de notre vie. Il se peut que vous posiez la question suivante, 'Pourquoi ne puis-je pas atteindre cet état chez moi ? Pourquoi un ashram est-il nécessaire ?'
Votre maison est basée sur les concepts de la société. Elle vous fait oublier la vérité. L'idéologie de l'espace intérieur est l'épine dorsale de l'ashram, son ambiance, sa structure, tout en elle projette cette idéologie. Ni vos amis, ni le maître ne vous laisseront oublier cela. Après avoir rencontré le maître et entendu son discours, nous sommes d'humeur très positive à la maison pendant dix jours.
Puis la société prend le dessus sur nous, l'asservissement se rétablit. Le langage du corps est la nourriture de l'esprit. Il est très important que le langage du corps des gens avec lesquels nous évoluons nous garde sur la bonne voie. A l'ashram, la nourriture est positive. Les gens avec lesquels nous sommes, nous aident à surmonter nos faiblesses au lieu de les exploiter. Ils ne nous jugent pas, ni ne nous critiquent. La société d'un autre côté nous juge constamment, elle nous punit.
L'ashram propose une réalité plus élevée. Bouddha parlait de suivre Bouddha (le maître lui-même), sanga (la communauté créée par le maître) et dhamma (les enseignements du maître) dans le but d'atteindre la vérité ultime de l'Existence. Sanga, impliqué par la vie de l'ashram, procure l'environnement propice à la voie de la sagesse. Même si nous n'arrivons pas à nous rappeler de notre voie, sanga, la communauté, l'ashram, nous le rappelle. Quelqu'un autour de nous nous rappelle constamment les idéaux élevés que nous nous sommes fixés. Nous avons à notre disposition un lieu agréable pour notre croissance spirituelle. Dans le monde extérieur, les gens nous dérangent et peuvent être des obstacles qui nous détournent de notre voie spirituelle. Alors qu'à l'ashram, les gens nous encouragent à atteindre la vérité.
Les êtres humains ne peuvent vivre isolés. Aucun homme n'est une île isolée, avait déclaré John Donne. L'être humain est un animal social. Si on nous rappelle constamment les vérités les plus élevées, nous finissons par les vivre, et les rayonner. Sanga nous aide à acquérir la félicité et à la rayonner. C'est la raison pour laquelle on crée des ashrams.
Les ashrams sont des épicentres de vibrations puissantes de félicité, ces vibrations permettent à l'espace intérieur de changer, tout ce que nous avions bâti auparavant est brisé et remis à niveau.
Quand on s'assied aux pieds du maître, tous les doutes sont dispersés et l'énergie pour réaliser les désirs qui nous permettent d'atteindre des niveaux spirituels plus élevés est créée. Il est facile d'aimer un maître, mais il est plus difficile d'aimer son prochain. A l'ashram les gens apprennent à s'aimer mutuellement sans conditions ni raisons. La félicité est partagée indépendamment du maître.
L'ashram est une famille unie idéologiquement. Ce n'est pas une relation asservie par les liens de sang. C'est une connexion émotionnelle et idéologique profonde. La vie de l'ashram est un mode de vie qui nécessite de la maturité. Il ne s'agit plus d'une théorie mais d'une réalité qui doit être exprimée et expérimentée.
Il n'est pas nécessaire de renoncer au monde ni à la vie matérielle pour faire partie de la communauté de l'ashram. Dans les ashrams de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à travers le monde, des couples et des familles vivent en harmonie, poursuivant un rêve commun tout en suivant en même temps leur vocation. C'est une famille jointe non par le sang, mais par la conviction et le lien au maître. C'est un lien qui est bien plus fort que les liens de consanguinité.
La vie d'ashramite exige une bonne maturité. Il faut être relativement sans ego pour arriver à coexister avec les autres sur un mode d'égalité parfaite. C'est un environnement où chacun compense la faiblesse de l'autre et partage sa force avec les autres. Il n'y a aucune obligation de faire ce qui nous est demandé. Il se peut que certaines personnes fassent tout le travail et d'autres ne fassent rien. La tolérance, la compréhension et l'acceptation de l'autre conduit à la compassion. Ce qui nous permet de comprendre que 'le monde entier est notre famille', Vasudeva Kutumubaha (la famille du Seigneur Krishna), comme Krishna l'avait dit.
Vivekananda déclara, dharma chakra, (la roue de la vertu) est en mouvement. Tout ce qu'il vous faut faire, c'est vous tenir debout à côté d'elle pour bénéficier de son mouvement.' L'environnement de l'ashram vous permet de faire partie du mouvement du chakra perpétuellement.
Une Aversion Pour L'Hypocrisie De La SociéTé
Le départ
La grand mère paternelle de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait à peu près 104 ans quand elle mourut, à cette époque, il avait à peu près 12 ans. Cette femme, qui s'appelait Kannamma, n'avait jamais eu d'enfant. Un des oncles de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM prenait soin d'elle. L'oncle et son épouse n'étaient pas très heureux de s'en occuper et trouvait toujours une excuse pour ne pas lui rendre service, car elle était difficile et très déplaisante. Elle était très avare bien qu'elle fût riche. Elle demandait souvent à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM de lui acheter du tabac et quand le garçon lui demandait l'argent, elle l'envoyait voir son père. Cette femme âgée était même réticente à donner de l'eau du puit commun qui se trouvait dans la maison à ses voisins quand il y avait une sécheresse. Quand elle mourut, aucun membre de la famille ne versa de larmes!
La personne qui prenait le plus soin d'elle était le médecin du quartier, qu'elle traitait de la façon la plus vile. Elle avait même refusé de lui donner de l'eau dans le passé. Toutefois, il s'occupa d'elle avec grande compassion jusqu'à sa mort. Un peu avant que les proches de la défunte n'arrivent, les femmes de la maisonnée se changèrent et se vêtirent de saris bon marché et rangèrent tous leurs bijoux. Aussitôt que les invités arrivèrent, elles commencèrent à gémir. Une fois la cérémonie des lamentations terminée, comme un simple rituel, elles reprenaient leurs discussions superficielles, et offraient des rafraîchissements et du café aux proches de la défunte. A chaque fois qu'une nouvelle vague de parents arrivait, elles recommençaient à pleurer. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut choqué et surpris face à l'hypocrisie de tout cela.
Le corps était toujours dans la maison et les proches continuaient à appeler la famille pour faire leurs condoléances. Les membres les plus proches de la famille rentrèrent dans la chambre privée de Kannamma et se dirigèrent vers son lit sous lequel se trouvait la boîte dans laquelle elle gardait tous ses bijoux. Vingt-sept familles vivaient sous le même toit, chaque famille revendiquait les bijoux ainsi que les autres biens. Elles commencèrent les négociations et le marchandage avant même que le corps ne se soit refroidi. La famille fit appeler le bijoutier pour expertiser et estimer la valeur des bijoux.
Ce jour là, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM perdit tout le respect qu'il avait pour sa famille ainsi que son conditionnement social. Il commença à rire de toutes ses forces de leur comportement. Un de ses oncles essaya de le frapper pour arrêter son rire, car il pensait que le garçon devenait hystérique à cause du choc émotionnel. Il lui attrapa la main et déclara que s'il essayait de le frapper de nouveau, il annoncerait à la foule ce que les membres de la famille s'apprêtaient à faire, c'est à dire les négociations, le marchandage et le partage du butin avant même que la crémation n'ait lieu. Sa mère demanda à l'oncle de faire attention à son fils, car il était capable de mettre ses menaces à exécution. Elle essaya de le persuader d'aller manger afin de le détourner de ses intentions. Puis les parents proches se déchirèrent pour savoir qui allait payer les funérailles. Le père de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, un homme doux et innocent, avait horreur des disputes. Sans hésiter, il prit la responsabilité et les frais à son compte afin d'éviter toute dispute à ce sujet.
Profondément dégoûté, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM prit son livre de la Bhagavad Gita et commença à chanter des versets devant le cadavre. (Il avait déjà eu sa première expérience spirituelle à cette époque). C'était probablement la seule action qui permit à l'esprit de la vieille femme de partir en paix au milieu du drame qui se déroulait dans ce lieu.
Il nous dit plus tard:
Ce fut la première mort consciente qui se produit en ma présence.
Quitter La Maison
Depuis son plus jeune âge, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM souhaitait devenir un sanyasi, un ascète. Dans le réseau familial, les garçons et les filles encore adolescents étaient candidats pour le mariage. On mariait les filles dès la puberté. Dans la famille on choisissait la personne qui conviendrait le mieux. Les oppositions à l'encontre de ces arrangements étaient très rares.
Le frère aîné de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était déjà promis à quelqu'un, il avait environ 14 ans et c'était maintenant au tour de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Les familles commencèrent à discuter des possibilités avec grande ferveur. Un jour, un des adultes de la famille, une femme, aborda le sujet en présence de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. L'enfant la fixa sévèrement du regard, ce qui la rendit mal à l'aise. Elle demanda au jeune garçon pourquoi il la regardait avec autant d'insistance. Il continua à la fixer du regard, directement dans les yeux. Elle comprit qu'il n'aimait pas le sujet de sa conversation, elle lui demanda alors ce qu'il avait contre le mariage et pourquoi il était si embêté. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui demanda sur un ton sévère, ce qui était inhabituel pour lui, 'Qu'est-ce que le mariage t'a apporté ?' La femme ne répondit pas, elle lui demanda plutôt ce qu'il voulait faire plus tard dans la vie. Il répondit sans l'ombre d'un doute qu'il voulait être swami- un sanyasi. Il esquissa un dessin pour lui faire voir à quoi il allait ressembler dans l'avenir. L'image représentait un moine Hindu portant un turban, qu'il porte aujourd'hui autour de la tête.
La mère de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait compris les prédispositions de son fils. Il était très proche de sa mère. Même quand il avait un petit peu plus de dix ans, il s'allongeait, la tête sur les genoux de sa mère pour lui parler de ses expériences spirituelles. Il passait beaucoup de temps dans la cuisine à ses côtés. Parfois, quand il lui arrivait de rire, de plaisanter et de faire le pitre, sa mère devenait triste et tout à coup ses yeux se remplissaient de larmes. C'était comme si elle avait la certitude qu'il la quitterait bientôt.
Dans les familles hindues, particulièrement dans les petites villes, dans les familles jointes comme la famille de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, les fils restent avec leurs parents même après le mariage, sous leur contrôle et bien sûr, sous le même toit.
Les fils héritaient la richesse de la famille, il était nécessaire qu'ils fassent partie de la famille, par contre, après le mariage, les filles devenaient membre de la famille du conjoint.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait déjà le désir de quitter le domicile parental dès l'âge de dix ans. Il avait dix sept ans et avait passé avec succès son diplôme d'ingénierie mécanique à Gudiyattam, pas très loin de Tiruvannamalai. Les études furent purement accidentelles dans sa poursuite de la vérité. Il n'étudiait quasiment jamais. Sa concentration lors des cours était suffisante pour lui permettre de passer ses examens avec succès et avec mention. Après le lycée à Tiruvannamalai, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM alla étudier l'ingénierie mécanique à l'Institut Polytechnique de Gudiyattam. Il habitait dans une pension de la ville. Même à cette période, bien qu'il ait été éloigné du domicile parental, il passait son temps en méditation, contrairement à ses amis qui s'amusaient et regardaient des films. Ici encore, il passa très peu de temps à étudier, pourtant, il réussit très bien ses examens.
Quand l'un de ses amis lui demanda ce qu'il pensait obtenir en perdant de si longues heures à méditer, il répondit, 'Un jour, tu feras la queue pour recevoir mes bénédictions, alors là, tu sauras !'
Récemment lors d'une tournée au Tamil Nadou, dans sa ville natale de Tiruvannamalai, après avoir donné un discours et conduit une méditation, le maître nous fit signe de nous approcher de lui sur l'estrade d'un hall plein à craquer, et nous montra du doigt ses amis, faisant la queue pour recevoir ses bénédictions. On pouvait voir que les garçons étaient bouleversés, ils tremblaient sans pouvoir se contrôler, à mesure qu'ils se prosternaient pour toucher ses pieds. Nous les regardions, perdus dans nos propres émotions, alors que le maître les prenait dans ses bras avec un rire malicieux et une tendre compassion.
Le désir de quitter la maison familiale après avoir terminé ses études devint insupportable. Il sentait qu'il était prêt à s'en aller. Il sentit qu'il ne pouvait plus continuer à vivre de la même façon. Toute sa vie semblait être fausse. Il suffoquait de vivre sous l'asservissement social.
Dernièrement, à l'ashram de Bidadi, nous avons trébuché sur du matériel d'archive et avons découvert les pages d'un calepin écrit par THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM en Tamoule alors qu'il avait dix sept ans. Ces écrits mentionnaient les raisons qui l'ont poussé à quitter la maison familiale.
Le 15 Juillet 1994, The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam éCrit:
Je ramassai tous les papiers et le talisman que m'avait donné K.S Narayanaswami Thatha, je lus, puis déchirai ces notes, pour tout lancer dans le puit et dans la poubelle.
Le 16 Juillet 1994, Il éCrit:
Aujourd'hui est le jour où un homme donna un coup de pied à Brahmasukhi* et reçut la sagesse correctionnelle de la même façon que Saint Pattinatthar reçut l'illumination des coups qu'il reçut d'une femme ! Après une heure et demie de méditation, l'esprit devient parfaitement centré.
- Le titre que lui avait donné Kuppammal dans sa lettre d'initiation
Le 17 Juillet 1994, Il éCrit:
Aujourd'hui j'ai médité d'une demi-heure à une heure. Mon esprit était en paix. Aucun rapprochement avec lui. Il est fâché. Il ne répond pas de manière appropriée quand je lui parle.
Le 18 Juillet 1994, Il éCrit Finalement:
Que mon esprit prenne le dessus sur mes sens ! Comme ma sagesse n'a pas atteint la maturité de mon esprit, elle se comporte à sa guise. Pour développer cette sagesse, il est bon de pratiquer pranayama (des techniques de respiration qui permettent de contrôler le souffle) quotidiennement de 11h du soir à 1h00 du matin.
Cette séquence d'incidents fait référence à une rencontre que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fit avec un siddhar, un mystique très sage ayant acquit de grands pouvoirs. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM commençait à passer du temps avec ces mystiques qui voyageaient sans relâche et erraient autour de Tiruvannamalai. Il apprit de nombreuses techniques à travers eux.
Il rencontrait régulièrement ce siddhar, qui était âgé de quatre vingt ans. Il s'asseyait sous un petit mandap (un abri ouvert) près du Girivala (le sentier qui fait le tour d'Arunachala). Le Siddhar était comme un fou. Un bol où les gens mettaient de la nourriture était disposé devant lui. Il mangeait et gardait le bol posé là. Des chiens errants s'approchaient et léchaient ce bol. Les passants le remplissaient ensuite de nourriture, puis il mangeait. Ce n'est que quand quelqu'un lui lavait le bol qu'il était propre, sinon, il restait toujours dans le même état.
A cette époque, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM intériorisa un grand nombre de techniques tantriques que lui enseigna Narayanaswami Thatha (dont nous avons parlé précédemment). Utilisant ces pouvoirs, il commença à prédire des évènements et à matérialiser des objets pour ses amis. Il s'amusait beaucoup à jouer avec l'énergie qu'il utilisait pour le bien d'autrui. Toutefois, un jour, le Siddhar, lui déclara que son indulgence ardente pour ces jeux d'énergie était une prostitution, et qu'il devait les abandonner pour croître spirituellement. Il comparait THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à Pattinatthar, une personnalité importante du Tamil Nadou, qui convoitait les femmes malgré ses forts penchants spirituels.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se remémorait de tout cela, alors il nous montrait les bouts de papier sur lesquels étaient écrits tous ces évènements. Il nous dit que ce jour là, quand le Siddhar le réprimanda et se débarrassa de lui à coup de pied, il jeta tous les mantras qu'il avait écrit ainsi que les talismans que lui avait remis Narayanaswami Thatha, pour ne se consacrer plus qu'à la méditation.
En décrivant cet évènement important de sa vie, qui participa à déclencher son départ de la maison familiale, il nous raconte:
'De la même manière que les garçons de mon âge étaient attirés par les filles et s'adonnaient à ce jeu, je ne pouvais plus m'arrêter de
jouer avec l'énergie et m'y adonnait de tout coeur. Quand le Siddhar me dit que je me prostituais comme le faisait Pattinatthar, je déchirai le thaayathu (talisman) que m'avait donné Narayanaswami Thatha, bien que je ne lui ai jamais avoué. Le jour suivant, le siddhar me donna un coup de bâton. Le coup qu'il me donna eut un effet plus psychologique que physique. Cela produit un changement cognitif en moi. C'est ce qui se passa pour Pattinatthar lorsqu'il comprit le dicton kaadatra oosiyum vaaraathu kaan kadai vazhikkae ('une aiguille sans trou n'est d'aucune utilité'), il laissa tomber toutes ses habitudes, renonça à toute sa richesse et se rendit à Varanasi (une ville sainte dans le nord du Bharat). Le coup que je reçus était comme une foudre qui me fit prendre conscience de quelque chose. Je cessai tout jeu avec l'énergie et partis de la maison peu de temps après.
Si vous pouviez lire ces petits bouts de papier, vous pourriez clairement voir le jeu de son esprit avant la prise de décision finale. Considérons simplement le courant de pensé pendant ces quelques jours. Toutes les fois que la rencontre avec le mystique avait lieu, mon esprit oscillait comme un pendule. A un moment donné, je déchirais le talisman que m'avait donné Thatha, l'instant d'après, j'envisageais de le ramener, car je pensais que j'avais fais une erreur en le déchirant. Mon esprit était si perturbé que je me suis suggéré de pratiquer le pranayama dans le but de le contrôler pour atteindre la paix. J'avais même écrit qu'à une occasion, le mystique ne s'était pas adressé à moi comme il le fallait, ce qui dérangea mon esprit davantage. Selon moi, ces mystiques errants étaient mes âmes soeurs et je ne pouvais supporter quand ils ne me répondaient pas correctement. J'ai rapporté clairement que ma confusion était due au fait que ma sagesse n'avait pas mûri aussi rapidement que mon esprit et que mon intellect était correct, mais que cela n'était pas devenu une expérience, d'où ces pratiques et la confusion. Le pranamaya m'aidait à me calmer. Mais, finalement le changement s'est opéré à l'intérieur, et la décision de ne plus me livrer à jouer avec l'énergie avait été prise !'
Voyez comment j'observais mon esprit à cet âge ! Cet incident ainsi que ces quelques jours étaient comme un processus, une technique pour moi. J'étais très troublé, mais finalement lâchai prise. Ces quatre
bouts de papiers sont comme un procédé, comme une technique aussi pour tout ceux qui seront amenés à les lire, si on peut se connecter à la séquence en toute conscience. Ces bouts de papiers montrent que la méditation, la pénitence même se manifestèrent avec la compréhension et que la compréhension ne se produisit pas seulement à cause de l'illumination.
Il vous faut bien comprendre une chose: il n'y avait personne dans ma vie pour me dire: 'Fais ceci', fais cela, si tu fais ça, tu atteindras ton but' etc. Et, il n'y avait aucune preuve vivante me montrant que ce que je faisais me permettrait d'atteindre quoique ce soit. Je n'avais aucun maître vivant pour me montrer par ses propres expériences comment y arriver. En dépit de cela, je continuai d'avancer, avec une grande foi en l'Existence, puisant l'intelligence à la source cosmique.'
Peu de temps après cet incident, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM sentit qu'il était temps de quitter la maison. Un soir, le désir devint si intense qu'il décida d'agir sans attendre. Il ressentit l'urgence de quitter cette vie qu'il avait menée jusque là, pour mener la vie qu'il avait toujours convoitée, sans plus tarder. Il ne pouvait plus continuer à vivre de cette façon.
Tout d'abord, il lui fallut en parler à sa mère. Il l'aimait profondément et voulait s'assurer que le choc et la souffrance seraient atténués autant que possible. Ce soir là, quand il eut ce désir intense de partir, il alla la voir aux alentours de 10 heures du soir. Il lui demanda, 'Que ferais-tu si je venais à mourir ?' 'Pourquoi poses-tu une question si peu propice ? Qu'est-ce qui ne va pas ?'
'Rien, aucune raison particulière, je veux juste savoir,' lui répondit-il. Résignée, sa mère lui demanda, 'Que ferais-je ? Il me faudra l'accepter si cela arrivait.'
Il lui annonça alors qu'il voulait quitter la maison.
Elle éclata en sanglots. Son corps tressaillit de douleur 'Je savais que tu partirais un jour,' déclara-t-elle. Puis il lui demanda si elle ne voulait pas qu'il parte. Elle lui dit, 'Non, je sais que tu désires t'en aller et je
veux que tu fasses ce que tu as toujours rêvé de faire. Je ne peux pas t'en empêcher, mais je ne supporte pas l'idée de te voir partir. C'est la raison pour laquelle je pleure.' Il se sentit bouleversé par l'amour inconditionnel de sa mère. Elle souffrait profondément, pourtant elle désirait ce qu'il désirait. Elle ne souhaitait pas être un obstacle pour lui. Son innocence ainsi que son amour inconditionnel le toucha profondément. Elle était innocente de sa propre innocence.
Il ne s'attendait pas à ce que sa mère accepte la réalité de le perdre si facilement. C'était comme si la main du divin était intervenue dans cette affaire. Quand on est intensément en accord avec le divin, tout tombe à sa place, tous les obstacles disparaissent. Quand son père rentra du travail, sa mère lui raconta ce que son fils lui avait dit tantôt. Son père lui en voulu. Il avait le sentiment qu'elle avait fait quelque chose qui n'avait pas plu à son fils, ce qui le poussa à prendre la décision de s'en aller de la maison. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui expliqua que son départ n'avait rien à voir avec sa mère ni avec aucun autre membre de la famille. Il dit à son père qu'il avait toujours eu le désir de vivre la vie d'un sanyasi et que l'heure était venue de les quitter afin d'entreprendre sa quête.
Ses parents n'étaient ni sophistiqués, ni corrompus par les influences de la société. Ils étaient naïfs et innocents de bien des manières. Tout ce qu'ils désiraient vraiment, c'était que leur fils puisse faire exactement ce qui le rendait heureux. Ils savaient depuis sa naissance, d'après les prédictions de l'astrologue de la famille, que leur fils allait devenir raja sanyasi, et qu'il quitterait la maison tôt ou tard. Ils espéraient simplement que cela se passe le plus tard possible. Ils étaient inquiets et se demandaient comment il allait se nourrir, trouver un abri, puisqu'il était si rarement sorti de Tiruvannamalai.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM est connu par des millions de gens aujourd'hui. En 1995, quand il s'apprêtait à quitter le domicile familial, personne ne savait qui il était. Il n'avait lui-même pas idée de ce qui allait lui arriver. Il savait qu'il voulait atteindre la réalisation, et pensait que cela se passerait juste avant de mourir, aux alentours de 70 ou 80 ans. Il n'avait vraiment aucune idée des plans que l'Existence lui avait réservé, il ne savait pas non plus qu'il allait devoir
continuellement s'abandonner à l'Existence à chaque pas sur la route. Un jour, il nous dit, 'Je pensais à l'époque, que j'atteindrais l'illumination grâce à la persévérance et à la méditation. Je ne savais pas que l'Existence avait prévu une grande mission pour moi !
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM annonça à ses parents qu'il avait l'intention de partir dans une semaine. Il savait très clairement qu'il ne reviendrait pas du tout dans le Sud. Il tenait à passer tout son temps dans les montagnes Himalayennes. Son père, bien qu'il n'ait pas vraiment réagi à tout cela et qu'il ne chercha pas à l'arrêter, exprima son mécontentement par son comportement envers la mère du garçon. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM éprouvait de la peine pour elle, et essaya de convaincre son père, mais sans succès, que sa décision de quitter la maison n'avait rien à voir avec sa relation avec les membres de la famille, et que ce désir prenait sa source en lui. La mère du garçon était ballottée entre le père et le fils, son mari avait le sentiment qu'elle était responsable du départ de leur fils et elle avait le coeur brisé. Les deux parents ne savaient ni quand ils le reverraient, ni s'ils le reverraient un jour en vie.
Quelques années plus tard, lors d'un voyage dans les Himalayas avec notre cher maître dont les parents étaient aussi présents, un petit nombre d'entre nous eurent l'opportunité magnifique de l'entendre parler avec eux de l'époque où il décida de partir de la maison. Il leur rappela les évènements qui s'étaient déroulés à l'époque et leur demanda pour la première fois ce qu'ils avaient ressenti quand il quitta la maison. Nous écoutâmes avidement. Sa mère répondit qu'ils savaient qu'il allait quitter la maison depuis le jour de sa naissance. Ils étaient heureux de savoir qu'il allait devenir un grand sanyasi, comme l'avait prédit l'astrologue, mais il leur était très difficile d'accepter l'idée de son départ. Elle lui dit aussi qu'ils durent faire face aux répercussions des attaques de la société, qu'ils traversèrent cependant sans trop de difficultés.
Quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM revint à Tiruvannamalai pour la première fois après son illumination, il buta sur une pierre dès qu'il entra dans la ville. Il baissa la tête, et se rendit compte qu'il s'était cogné à un Shiva linga qui semblait avoir été posé là afin de lui souhaiter la bienvenue.
Dès sa plus tendre adolescence, son grand-père lui avait répété qu'Arunachala et Unnamalai Amma étaient ses parents, et il avait toujours considéré Arunachala comme sa maison.
Il le ramassa et se rendit chez sa mère afin de recevoir ses bénédictions. Plus tard, un des brahmachari de l'ashram lui demanda comment lui était-il possible de chercher à recevoir les bénédictions d'une autre personne, après avoir atteint l'illumination, et en l'occurrence sa mère ! Une fois la réalisation atteinte, le maître doit donner des bénédictions, et non en recevoir.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Explique:
Avec l'illumination, grâce à ma méditation et aux austérités, la plupart de mes samskaras ainsi que mes expériences passées se sont effacées. Toutefois, je trouvai quelques traces, des blocages encore présents. Je cherchai donc à l'intérieur et y découvris un sentiment de culpabilité. Quand je quittai la maison et demandai la permission de partir à ma mère, elle se mit à pleurer et déclara qu'il n'y avait rien à dire, que c'était ma décision. Puis elle ajouta que j'avais pris la décision de devenir sanyasi, qu'elle ne pouvait le supporter, et qu'elle pleurait simplement parce qu'elle ne pouvait pas le supporter, puis me dis de ne pas en faire cas.
Les paroles de sa mère, désarmée, ne s'attendant pas à recevoir de réponses, restèrent profondément ancrées en THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, tel un bloc de culpabilité. Quand il regarda cette culpabilité avec conscience, cette dernière disparut aussi, il fut plongé dans la félicité et atteint l'illumination.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM dit que pour exprimer sa gratitude, il voulu recevoir les bénédictions de sa mère.
Sa mère fut aussi son premier disciple. Toutes les fois qu'un problème surgissait et créait de la confusion en elle, elle se tournait vers lui pour recevoir des conseils. A chaque fois qu'elle pensait que quelque chose était important, y comprit quelle télévision acheter, elle se tournait vers lui. Les deux parents l'appelaient, swami !
A plusieurs reprises, je me suis assis avec cette femme merveilleuse afin de parler de choses de la vie et particulièrement de notre maître. Le père de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM mourut en novembre 2005.
Sa mère vit maintenant à Bidadi, à l'ashram. Elle se rend à toutes les pujas de l'ashram, mais personne ne sait qu'elle est la mère de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM, elle est d'une telle simplicité et d'un tel détachement. Elle avoue ouvertement qu'elle ne comprend rien des vérités philosophiques dont il parle, mais elle est juste heureuse de s'asseoir pour l'écouter. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM l'a récemment ordonnée sanyasi. Quand ce fut son tour de prendre le vêtement safran des mains de Swamiji, il lui demanda en rigolant, comme il le fait pour tout le monde, 'Astu demandé la permission à tes parents ?', car ses parents sont toujours en vie.
Elle répondit simplement, 'Non Swami, j'ai quitté la maison et suis venue ici.'
A maintes reprises, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM parle de l'innocence, de la simplicité et de l'absence totale de fourberie dans la vie de ses deux parents, et comment cela fut d'une grande aide pour continuer sur la voie qu'il avait choisie sans rencontrer d'obstacles. La nouvelle que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM allait quitter la maison se répandit parmi les membres du cercle familial proche. Des amis ainsi que des proches se rassemblèrent pour faire leurs condoléances, la maison se transforma en lieu de lamentation. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avait l'habitude de s'asseoir sur un sofa qui se trouvait au milieu de la maison, et tous les visiteurs s'asseyaient autour de lui pour pleurer en le regardant. Ils savaient tous qu'il était sur le point de partir et certains essayèrent de l'en dissuader. La réponse qu'il leur donna fut sèche et franche et très différente de sa manière polie de répondre et de se comporter. Cela arrêta nette toute la question.
Un de ses oncles lui demanda pourquoi il avait décidé de quitter la maison, 'Ne sommes-nous pas tous des gens spirituels ?' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM répondit, 'Tu bois du matin au soir. Que connais-tu de la spiritualité ? L'oncle se tut et quitta la maison, se sentant insulter. Dans le monde rural de Bharat, il était très inhabituel de voir un garçon de dix sept ans ou même une fille quitter la maison avant le
mariage. Dans de nombreuses familles unies, les fils continuent à vivre avec leurs parents jusqu'à la mort du père où l'un d'entre eux prend la responsabilité de la famille.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM mit en garde sa mère en lui disant qu'aussitôt qu'il serait parti, toute la richesse de la famille disparaîtrait. Il lui dit de ne pas s'en faire, car il y aura toujours suffisamment d'argent pour que son père et elle puissent vivre confortablement bien qu'ils ne soient pas très riches. Sa mère ne se faisait pas de souci concernant le problème des biens, ce qui la préoccupait c'était de savoir qui nourrirait son fils quand il commencerait à errer dans la nature sauvage.
Un jour, alors qu'il discutait du prarabda karma avec ses parents, il leur expliqua comment l'esprit choisit un corps dans un environnement favorable. 'Mes parents étaient d' une innocence extrême. Ils étaient si innocents qu'ils ne se rendaient même pas compte de leur innocence. Ils ne se sont jamais interposés dans mes activités. Ils ne m'ont jamais dérangé. A chaque fois que je ramenais mon carnet de notes pour que mon père le signe, il disait 'Signe-le et ramène-le à l'école.' Ils ne me protégèrent jamais trop non plus, en tous cas ils ne me protégèrent pas de la douleur ni des accidents. Ils m'ont laissé être. Ils m'ont laissé grandir avec intelligence et visualisation.'
Quand il quitta la maison, il dit à sa mère, 'La personne qui s'occupe de tout, prendra soin de toi. Elle s'occupera de tous tes besoins. Tu passeras tes derniers jours avec moi.'
Plus tard, il apprit que les paroles qu'il avait dites à sa mère étaient les mêmes que celles que Ramakrishna Paramahamsa proféra quand il bénit la famille de Vivekananda lorsque ce dernier devint sanyasi, 'La personne qui s'occupe de tout, prendra soin de toi !'
Nous étions ensemble, le maître, sa mère et moi-même, quand il raconta cet incident avec un grand sourire sur le visage. Je me suis retourné pour regarder sa mère, comme pour avoir une confirmation de ce qui avait été dit. Elle ne fit qu'acquiescer en silence, les larmes aux yeux. Elle déclara simplement, 'Tu es là Swami, c'est tout ce qui compte. Je suis bénie.'
La famille maternelle de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM était tournée vers la spiritualité, alors que la famille de son père y était assez opposée. Le grand père maternel de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fut sa première source d'inspiration, il le portait sur ses épaules, lui racontait des histoires et créa les premiers samskaras positifs (désirs) chez le jeune garçon. Son grand père lui répétait souvent qu'il devait se comporter comme Prahlad, Dhruv ou comme Markandeya, des maîtres qui avaient atteint l'illumination avant l'adolescence. On se demande s'il savait ce que l'avenir réservait à l'enfant.
Certains proches suggérèrent que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM reste dans une institution religieuse locale qui formait des moines, ce qui leur permettraient de savoir qu'il était en sécurité, et pourraient ainsi garder un oeil sur lui. Son grand-père lui dit alors qu'il lui bâtirait un ashram, et qu'il ne lui était pas nécessaire de s'en aller afin de poursuivre sa quête spirituelle, car il n'existait aucun autre centre spirituel plus grand que celui de Tiruvannamalai. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rit et lui dit qu'on ne lui permettrait pas de rester dans ce lieu plus de deux jours, puis on lui demanderait de rentrer chez lui une fois par semaine, ensuite deux fois par semaine, pour finalement lui demander de rester chez lui, de trouver un emploi, et une épouse. Son grand-père lui dit, 'Non, non, non, personne ne te dérangera.' Il n'avait pas la patience d'écouter ce genre de discours.
Puis quelqu'un dit, 'Marions-le dans les deux à trois jours à venir, choisissons une fille.' Alors ils commencèrent à chercher quelle dote réclamer. C'était une histoire de prestige familial. 'Comment pouvons-nous lui laisser faire une chose pareille ? Que vont penser les gens quand ils apprendront qu'un fils a laissé tombé la famille ? Les discussions allèrent bon train. Certains pensèrent qu'il fallait faire surveiller le garçon de peur qu'il ne s'enfuie.
Un oncle de Chennai (jadis Madras), le frère de sa mère, suggéra que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM vienne vivre avec lui pendant quelque temps avant de quitter la maison. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pensa que c'était une merveilleuse idée. Intuitivement, l'enfant savait que cela allait l'aider. Il voulait se rendre dans le Nord et atteindre les Himalayas. Il savait qu'il fallait qu'il parte de Chennai en train pour atteindre son but. C'était une
bénédiction, puisqu'il avait déjà décidé de ne point toucher d'argent dès qu'il commencerait à voyager. En Bharat, il est possible de voyager en train sans avoir de ticket alors qu'en bus cela est impossible, et pour arriver à Chennai il fallait voyager en bus, et pour cela, il n'avait pas d'argent. Les événements semblaient lui être favorables.
Avant de quitter Tiruvannamalai, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se rendit au temple d'Arunachala, et se tint debout devant le sanctuaire en face d'Arunachaleshwara. Pour la première fois, il sentit la profondeur de sa connexion avec Arunachaleshwara. Il n'eut point le sentiment qu'il allait lui manquer. Non, mais il était triste car il allait manquer toutes ses festivités ainsi que toutes ses cérémonies. Alors qu'il se tenait debout en face de son bien-aimé Arunachaleshwara, des larmes coulèrent abondamment de ses yeux. Il pouvait voir l'énergie vivante derrière l'idole rayonner de la compassion accompagnée de bénédiction. Il entendit distinctement la voix du Seigneur le bénir, 'Tu vas revenir à moi, tu reviendras avec succès.' THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM se prosterna devant l'idole et s'en alla rempli d'amour et de plénitude. Il sentit qu'Arunachaleshwara resterait avec lui tout au long de son voyage.
A chaque fois qu'il voyageait en bus de Tiruvannamalai, il se retournait sans cesse pour regarder la montagne d'Arunachala jusqu'à ce qu'elle disparaisse de sa vue. Cela prenait normalement à peu près une demie heure. Cette fois-ci, comme il voyageait en direction de Chennai, il vit la montagne jusqu'à ce qu'il se réveille tout à coup au terminus, pour se rendre compte qu'il dormait et rêvait de son bien-aimé Arunachala. Son espace intérieur fut comblé par la grâce d'Arunachala.
En fait, le seul problème que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM rencontra en quittant la maison, fut celui de quitter Arunachala. Après son expérience avec Arunagiri Yogiswara, ce fut la seule fois de sa vie qu'il eut le sentiment que quelque chose allait lui manquer. Toutes les fois qu'on lui dit que quelque chose pourraient lui manquer, cela n'avait aucun sens pour lui. C'est seulement quand il lui fallut faire ses adieux à son cher Arunachaleshwara au temple qu'il eut pour la première fois le sentiment qu'il s'apprêtait à perdre quelque chose.
Il pensait qu'il ne reviendrait jamais. Son but étant l'illumination, qu'il pensait atteindre quand il serait âgé, vers quatre-vingt ans ou quatre-vingt-dix ans, avant la mort.
Quand il se tint debout devant le garba graham, le sanctuaire intérieur du temple, la forme de l'idole remplit son esprit. Tout ce que l'on voit normalement est stocké dans les yeux, mais tout ce que l'on voit intensément est stocké dans l'esprit. Tout ce qui est stocké de cette façon à l'intérieur, dans l'esprit, attire l'attention encore et encore. A partir du moment où il ressentit qu'il n'allait plus revoir l'idole, ce fut comme si la forme de l'idole s'était effacée de sa mémoire. Le sentiment de manque disparut.
Les Poissons AperçOivent La RéFlexion Du Cygne Et Veulent S'En Emparer
Très peu de temps après l'illumination, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM eut une vision de la mission pour laquelle il avait été envoyé sur la planète Terre. Il vu qu'elle consistait à transformer les gens, leurs comportements et leur configuration mentale à travers la méditation, à travers la voie de la réalisation de la nature divine intérieure. Une envie irrésistible de retourner dans le Sud de Bharat fit surface, malgré le fait qu'avant de quitter la maison, il avait décidé de ne jamais y retourner. Avec ces messages qui lui furent révélés, THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM 'perçu une vision d'un cygne'. Ce cygne, le Paramahamsa, est maintenant l'emblème de Dhyanapeetam, le centre spirituel de sa mission. Dhyanapeetam fut d'abord fondée et plus tard transformée en la Fondation Paramahamsa qui a pour but d'initier une transformation intérieure chez les gens.
Plus tard, quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM médita sur cette vision du grand cygne- nommé Paramahamsa- il nous proposa un commentaire de
cette nouvelle vision. La métaphore du cygne est Paramahamsa luimême et les poissons qui voient le cygne sont ses disciples:
Un grand cygne, le Paramahamsa vole très haut dans le ciel. Son ombre apparaît sur plusieurs étangs, plus bas sur la Terre. Les poissons dans l'étang aperçoivent son ombre et se réjouissent. Le simple fait de voir l'ombre du cygne les remplit de joie. Des bancs de poissons commencent à délimiter leur territoire et cherchent à y capturer l'ombre du cygne. Ils construisent des clôtures et des enceintes en béton afin de capturer le reflet. Certains font bâtir des temples pour le cygne. D'autres bâtissent des ashrams. Les poissons espèrent contenir le cygne dans ces limites croyant que le reflet restera en leur possession.
Le cygne n'est ni au courant de ce qui se passe au dessous de lui sur la terre ferme, ni ne s'inquiète du drame joué par les poissons. Il continue de voler sans jamais se poser.
Les poissons ne voient bouger que l'ombre, que le reflet du cygne. Les poissons bougent aussi. L'eau bouge aussi. Les poissons ne peuvent faire la distinction entre le reflet et la source.
Les poissons sont très excités à l'idée d'avoir le cygne dans l'eau. Certains poissons se sentent proches de l'illumination. Ils ont le sentiment que plus ils s'approchent du reflet, plus rapidement ils atteindront l'illumination.
Si seulement les poissons levaient les yeux, ils verraient le véritable cygne, la source du reflet qu'ils sont en train de poursuivre. Toutefois, le reflet même est si gracieux que la plupart des poissons n'ont pas la motivation de lever les yeux. Ils sont heureux de construire des murs, des clôtures dans l'eau, en croyant qu'ils peuvent attraper le cygne et posséder son reflet.
S'ils lèvent vraiment les yeux et voient au-delà du reflet, eux aussi deviendront le cygne, alors ils atteindront véritablement l'illumination.
Le reflet va et vient toutes les fois que le cygne vole au-dessus des étangs et revient, sous plusieurs formes: Jésus, Krishna, Bouddha et les autres, différents angles, différentes perspectives, et différentes distorsions. Si l'eau est calme, les poissons voient un reflet, si l'eau est agitée ils en voient une autre ; quand ils bougent ils voient encore une autre forme. Ils se disputent, déclarant que ce que chacun voit est le vrai cygne. Le reflet perçu par chacun est possédé par le poisson ou un groupe de poissons, et n'est pas partagé.
Ils n'attendent même pas que le reflet aille au-delà des limites de l'étang avant de commencer à se disputer à propos de la réalité du cygne qu'ils voient. Le cygne continue de voler, tandis que les poissons continuent de se disputer. Les poissons ratent l'instant présent, et ratent la réalité du jeu dans sa totalité.
Les poissons font-ils aussi partie du reflet ? Font-ils partie de l'illusion qui se déroule ?
Quand ils ne voient plus le reflet, les poissons n'ont plus aucun souvenir de ce reflet qui les remplissait de joie il y a peu de temps de cela. Ils ont la mémoire courte et recommencent à manger, à s'accoupler, à se battre, puis meurent.
Ce n'est que lorsqu'ils voient le reflet et la joie qu'il procure, que la grande comédie spirituelle recommence. Quand ils ne voient pas le reflet, il n'y a pas de cygne, il n'y a aucun mouvement. L'eau ne garde pas de trace du cygne. L'eau ne bouge pas avec lui. Le cygne ne voit pas son propre reflet. Seuls les poissons réagissent. Ils réagissent lorsqu'ils voient le reflet.
Certains poissons créent un site Internet pour lui. D'autres écrivent des livres sur lui. Quand le reflet du cygne traverse l'étang, différents groupes clament, 'Nous autres, à Seattle, possédons le cygne, nous autres, à Vancouver, possédons le cygne, le cygne appartient à Bangalore, etc.' Toutefois, très peu de poissons lèvent les yeux. Ils sont bien trop focalisés et obsédés par le reflet.
Les Koans Zen, les Sutras Bouddhistes, les histoires Soufis, les Paraboles Chrétiennes, les Mantras Hindous – tous disent la même chose: Levez les yeux ! Regardez à l'intérieur !
Quand les poissons se rapprochent du reflet, la forme se déforme. Ils ne peuvent plus voir clairement. Lever les yeux et regarder à l'intérieur est nécessaire.
Quand la vérité est exprimée, les faits deviennent insignifiants. La vision du reflet est factuelle, mais la vision du cygne est la vérité.
L'intellect est toujours éloigné de la vérité. On doit s'approcher du maître et le sentir avec le coeur. Plus on s'approche, plus on en fait l'expérience à travers les sens. Et quand on se rapproche d'avantage, les yeux ne voient plus clairement. Tout ce que l'on peut voir, ne peut être vu qu'à travers l'être. Et tout ce que l'on voit à travers l'être est la vérité, l'être est la conscience qui reste témoin.
Quand cette conscience est à l'oeuvre, ce qui est juste pour vous se manifeste. Chaque pensée qui surgit en vous est destinée à être satisfaite. Ce que vous voyez est la source, et non le reflet. Les maîtres illuminés opèrent sur ce plan là, le plan de la conscience. Les siddhas, les praticiens de la technologie spirituelle ainsi que les mystiques qui n'ont pas atteints l'illumination, peuvent aussi réaliser leurs désirs grâce au pouvoir de la visualisation et d'autres techniques, toutefois, leurs désirs ne se manifestent pas à partir de la conscience consciente, et ils peuvent se retrouver à faire face à des problèmes très graves, parce qu'ils agissent à partir de leur inconscient.
Certains poissons écriront des livres sur tout cela aussi ! Ce ne sera pas la vérité. La vérité est multidimensionnelle. Tout livre écrit, ne sera qu'en deux dimensions. Mais bien sûr, il sera écrit afin d'apporter l'inspiration aux chercheurs pour qu'ils fassent l'expérience du cygne en eux.
Quand THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM quitta la maison après sa première expérience spirituelle, il comprit clairement le côté éphémère de la vie sociale.
Toutefois, son esprit n'était pas encore vierge. Son esprit voilait encore un petit peu sa nature véritable.
Les voyages et ses austérités arrachèrent définitivement ce voile, l'esprit fut laissé en arrière plan volontairement afin que l'union finale puisse prendre place. Finalement, le poisson leva les yeux et devint un cygne, Rajasekaran devint THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM.
A son tour, le cygne attend que d'autres poissons lèvent les yeux afin de se joindre à lui dans le ciel !
MystèRe, Tu Es Mon MaîTre
'C'est une devinette enveloppée à l'intérieur d'une énigme mystérieuse,' déclara magnifiquement Churchill à propos de la Russie, au cours de la seconde guerre mondiale.
Nous pouvons utiliser cette expression pour notre maître sans aucune réserve ! Il est le mystère d'une devinette enveloppée dans une énigme!
Je me rappelle l'époque où il donnait des commentaires sur les Shiva Sutra, qui sont d'anciennes écritures Hindoues aux travers desquelles Shiva répond aux questions posées par Devi, son épouse. C'était notre cinquième jour de discours sur les Shiva Sutra. Devi demande à Shiva, 'Qu'est-ce que la vie, la vie au-delà de la forme, pénétrant toute chose ?' Nous sommes assis devant lui, comme du temps des Upanishad, quand les disciples étaient assis aux pieds de leur maître.
Il n'y a ni ordre, ni chaos. Et même ni respect, ni insolence. Les hommes ne sont pas assis d'un côté, et les femmes de l'autre. Il n'y a ni papotage, ni silence. Il n'y a aucune question, que de simples doutes. Il n'existe point de désespoir, seulement l'acceptation. Des
gadgets électroniques d'un côté, la pratique des rituels de l'autre. Aucune avidité flagrante, aucune culpabilité. La colère n'est point visible, l'impuissance non plus. C'est une assemblée bigarrée, composée de gens de sexe, d'âge, de profession et d'intérêts différents, tous présents dans le seul but d'écouter le maître exposer les vérités éternelles.
Le maître est assit, un sourire aux lèvres, énigmatique tel le sphinx. Qui est-il ? Est-il le père, la mère, le fils, le frère, l'ami, l'amant ou un imposteur ? Nous savons qu'il aimerait qu'on le considère être un imposteur, cela rendrait la confusion plus totale. Est-il toutes formes contenues dans une forme unique ? Il peut être le redoutable Shiva, il peut aussi être le nectar de Krishna. Est-il meilleur sous la forme d'un terrible cauchemar où sous la forme d'un doux fantasme ? Parfois, il réprimande, les yeux remplis de colère. Chacun reste en silence. Puis la grimace se transforme en un large sourire, Shiva se transforme en Krishna. Mes yeux se remplissent de larmes en écrivant ces lignes, qu'y a-t-il à dire sur sa présence ?
Il représente toutes les formes, et l'absence de forme également. Il refuse qu'on le mette dans un cadre, qu'on le transforme en pierre, qu'on l'adore sous la forme d'une image. Sinon, il deviendrait un maître mourrant entre les mains des fantasmes de ses dévots. Il préférerait être 'simha swapana', le cauchemar qui nous éveille et nous conduit à la sagesse, il préférerait être le bout du bâton Zen qui nous pousse à l'état d'éveil, plutôt qu'être un support sur lequel nous pouvons nous reposer. Il communique avec nous sur des plans et des niveaux différents, et nous laisse instable et confus, ce qui nous fait perdre toute assurance. Plutôt que nous laisser le formater dans un cadre qui le figerait et figerait notre être.
Le maître est au delà des formes, au delà de toutes dimensions. Il n'est pas uni, bi, tri ou multidimensionnels. Ses dimensions ainsi que ses formes sont infinies, pour ainsi dire, infiniment dimensionnelles.
Il nous dit:
'Je suis différent pour chacun de vous. La manière dont j'agis avec une personne dépend du besoin de l'être de cette personne, il se peut même que cette personne ne comprenne pas cela. Ne discutez pas entre vous de la manière dont je vous traite et travaille avec vous individuellement et personnellement. Cela ne créera que la confusion et les quiproquos.
N'essayez pas de me mettre dans un cadre. 'Oh, tu es Krishna, tu es Shiva, tu es Mère etc'. Je ne permettrai pas que l'on me mette dans un cadre. Dès l'instant que vous me mettez dans un cadre, je meurs. Je suis un maître vivant. Je change à chaque moment. N'essayez pas de prédire mes actions, mes paroles, mes pensées ou vous n'obtiendrez que la souffrance. Figé dans un cadre, mère ou amant, il est très facile pour vous de me garder en captivité. Ainsi, je suis plus facile à commercialiser. C'est un bon business pour moi, mais ce ne l'est pas pour vous.
Je veux que vous soyez confus afin que vous atteigniez l'illumination. Je veux que vous mouriez afin de renaître. Venez à moi avec votre ignorance, il est de mon devoir de vous montrer le chemin. N'hésitez pas à tomber dans mes bras avec amour, vous vous envolerez dans la félicité avec moi.'
Nous sommes si habitués à tomber dans la boue que nous hésitons. S'envoler dans la félicité n'est pas notre nature telle que nous l'entendons. Nos anxiétés ainsi que nos peurs nous influencent, créant des cauchemars et des fantasmes.
Ce que le maître dit a un sens bien plus profond que cela en a l'air. Il veut que chacun soit neuf à chaque instant, comme lui. Il veut qu'on le savoure ici et maintenant. Les gens s'inquiètent de savoir quand ils le verront de nouveau alors qu'ils sont encore en sa présence. Il dit, ' Quelle sottise ! Contentez-vous d'apprécier ma présence. Vous soucier de savoir quand vous allez me revoir, vous fait rater l'opportunité d'être dans la joie de l'instant présent. Saisissez ce moment. Soyez !'
Le travail du disciple n'est pas d'élucider le mystère du maître, ni même d'essayer de le comprendre, car l'entreprise est vouée à l'échec.
Il lui suffit d'être, et d'apprécier la félicité de l'instant.
Il fit ces déclarations lors du voyage dans les Himalayas en 2OO5, alors qu'il exposait la relation maître-disciple:
'Qui est le maître, le gourou ? Le gourou est un être chez qui Nithya Anandala félicité éternelle- est exprimée, il crée et transmet une formule ainsi que l'espace nécessaire à chacun pour faire la même expérience – sans le besoin d'une formule ou d'un espace pour cela. Depuis des temps immémoriaux, la tradition gourousishya parampara (la relation maître-disciple) a perdurée dans les Himalayas. C'est la relation la plus ancienne qui existe.
C'est aussi la dernière relation avant l'illumination. Avant la religion et la culture, les humains étaient comme des animaux, des barbares. Toute civilisation commença avec l'avènement de la relation maître-disciple. Même les maîtres qui enseignèrent qu'il n'est pas nécessaire d'avoir un gourou, comme J.Krishnamurthy, devinrent gourous eux-mêmes ! Toute connaissance (et pas seulement la connaissance spirituelle), nécessite un gourou, quelqu'un qui puisse nous guider de l'obscurité à la lumière, de l'ignorance à la connaissance.
De nos jours, les gens ont tendance à remettre en question la nécessité d'avoir un maître spirituel, mais ils ne contestent pas les autres types de maîtres. Les gens respectent ceux qui enseignent un savoir-faire qui leur permet de gagner de l'argent, mais les maîtres spirituels deviennent optionnels. La spiritualité n'est pas une option, ni une pratique ésotérique, ou magique, que l'on ne peut pratiquer. La spiritualité est un état dans lequel nous sommes mentalement et physiquement en parfaite santé et heureux, nos rapports avec les autres sont productifs et fructueux et nous sommes conscients de ce que nous faisons à ce moment précis. Cette conscience nous rend spontanés, nous maintient dans le présent, et nous rend responsable de nos pensées et de nos actions. Chaque individu devrait atteindre cet état dans son propre intérêt et dans l'intérêt des gens autour de lui.
Si vous comprenez cette vérité et respectez la connaissance spirituelle, vous ne remettrez plus en question la nécessité d'avoir un maître spirituel. L'homme a besoin d'un maître. Choisir un maître spirituel ou une personne illuminée en tant que gourou est votre choix. Si vous n'êtes pas guidé par votre maître, quelqu'un d'autre vous guidera et si cette personne n'en n'est pas capable, alors vous souffrirez.
Le DéPart
Si vous choisissez un homme politique en tant que maître, il vous dominera par le biais de la peur, si vous choisissez une célébrité, elle vous contrôlera par l'avidité. Seul le maître spirituel vous guide avec amour afin de vous libérer.
Une Petite Histoire:
Un médecin, un ingénieur et un politicien discutent afin de savoir laquelle de ces professions est la plus ancienne. Le docteur déclare que sa profession est la plus ancienne, puisque Dieu créa Eve en prenant une côte d'Adam. L'ingénieur n'est pas du même avis et affirme que son métier est le plus ancien, car il a du créer Adam à partir du chaos.
Ah !', DéClare Le Politicien, 'Qui à CréE Le Chaos Selon Vous ? ! !
Vous serez toujours dirigé par ceux qui créent le chaos ! Ils insufflent la peur, l'avidité et les fantasmes en vous. Ils se présentent comme une manifestation parfaite de vos désirs: la façon dont vous voulez vivre, sur un écran, sur scène… Le maître spirituel vous libère de l'avidité, de la peur et des fantasmes. Vous êtes tous très courageux, intelligents et chanceux de suivre un maître spirituel. Quand vous suivez les autres comme maître, ils ne se présentent pas directement comme vos professeurs, ainsi, ils vous dirigent avec ruse, tandis qu'un maître spirituel vous libère de l'asservissement.
Celui qui vous conduit de l'obscurité à la lumière est le maître, le gourou.
Les anciennes écritures Hindoues que l'on nomme les Upanishad sont l'essence des Véda, qui sont un recueil de la connaissance directement expérimentée par les sages. Upanishad signifie: s'asseoir avec le maître. En vous asseyant avec le maître, vous plongez dans la conscience universelle. Quand vous tombez amoureux du maître, vous vous élevez en conscience.
La relation avec le maître transcende le temps et l'espace, elle est éternelle. La relation maître- disciple ne peut être détruite par l'avènement de la science et la connaissance, car elle est l'outil même de la vérité, et tout ce qui conduit à la vérité est éternel et ne peut mourir. Les maîtres délivrent la vérité à l'humanité.
Quand votre mère vous enseigne à dire, 'mam' ou maman, elle devient dès lors votre premier maître. C'est seulement après cela que vous réalisez qu'elle est votre mère. Le statut de maître est placé avant le mot mère, père, et Dieu, et il est votre première relation. Cette relation est aussi la dernière. Au moment de l'illumination, le maître et le disciple fusionnent en une énergie commune.
Rien de tout ce que je vous enseigne au cours des différents programmes de méditation n'a plus d'importance que ce sujet. Ce que j'ai voulu vraiment vous dire a toujours été en relation avec les rapports entre maître et disciple. Toutefois, vous ne serez pas disposé à m'écouter, tant que vous n'aurez pas participé à plusieurs des mes cours. Sans cela, vous ne me comprendrez pas. Maintenant au moins, certain parmi vous sont prêts à écouter. Et beaucoup d'autres le seront dans l'avenir.
Si vous êtes qualifié, vous pouvez écouter, apprécier et être transformé. Sinon, il se peut que vous vous détendiez un peu puis disparaissiez dans la nature. Vous êtes en train de faire un pas en avant. Si vous vous sentez connecté, alors détendez-vous et célébrez ! Mes enseignements opèrent à trois niveaux. Lors des cours de base que j'ai enseigné plus tôt, tels que Life Bliss Program, j'enseigne des techniques de méditation qui énergétisent les centres d'énergie (ou chakras) existant dans le système corps-esprit, vous voyez le maître et l'écoutez. Au second niveau, au cours de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Spurana Program dans lequel je décris mes expériences de la mort et vous entraîne dans le processus d'élimination des mémoires passées qui gênent votre progression dans la vie, vous communiquez d'avantage avec lui. Et plus tard, lors de l'initiation des 'healers', je vous accepte en tant que disciple, vous vous identifiez plus à moi, et je prends la responsabilité de votre croissance spirituelle.
Maintenant, ici, vous êtes avec le maître. Regardez avec attention mon langage du corps afin de pouvoir l'absorber !
Un disciple demande à son maître Zen, 'Pouvez-vous m'apprendre à nager ?' Le maître lui répond, 'Non, je ne peux pas, mais tu peux l'apprendre de moi.' Cela veut dire, 'Tu prendras courage en me regardant, puis tu seras prêt à sauter dans l'eau et à nager. Je ne peux pas t'apprendre à nager, il te faut apprendre par toi-même.'
L'illumination ne peut être enseignée, mais vous pouvez l'apprendre. Vous acquérez de la confiance en regardant le maître. Vous développerez cette confiance. Vous pensez, 'S'il a atteint la réalisation du Soi, alors pourquoi ne le pourrais-je pas également ?' Soyez avec le maître. Comportez-vous comme lui, avec un profond désir de recherche spirituelle.
Ceci n'est pas l'imiter, c'est l'absorber. Absorber THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM.
Pour absorber, vous n'avez rien à faire, il vous suffit d'être simplement ici. J'ai une personnalité si forte qu'aucune porte ne reste fermée à moi. Vous absorberez THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Détendez-vous, connectez-vous et réjouissez-vous.'
Swami Vivekananda déclara:' Réveillez-vous, levez-vous, ne vous arrêtez point tant que le but n'est pas atteint. Je dis: 'Réveillez-vous, levez-vous, STOP, vous avez atteint le but !''
Cela fait maintenant plus d'une année que nous avons entendu notre maître discourir sur les Shiva Sutras et plus de six mois qu'il nous a parlé abondamment de la relation maître à disciple. Depuis, beaucoup de choses ont changées en nous. Tout semble avoir changé autour du maître. Il existe maintenant des ashrams à travers le monde entier. Le paysage de l'ashram de Bangalore a changé et continue de changer. Toute nouvelle structure qui s'élève devient rapidement trop étroite dès qu'elle devient opérationnelle. Le nombre d'adepte n'a cessé de se multiplier. Bientôt, deux programmes de niveaux différents - ou peut être trois- que le maître avait l'habitude de conduire lui-même, vont être enseignés par des acharyas (professeurs) ordonnés.
Toutefois, malgré tous les avertissements qu'il ne nous permettrait pas de faire cas de lui, ou qu'il ne serait plus jamais le même, le maître est resté le même. On peut toujours n'être sûr que d'une seule chose: il est une incertitude. Cette incertitude n'a pas changée. Chaque instant passé à ses côtés ou autour de lui est différent, imprévisible- une vraie aventure pour l'esprit. Pour certains, la pure compassion qui est sa marque n'a pas changée.
La mission de Paramahamsa est très simple. Il est celui qui est aux commandes du bateau et rame, nous faisant traverser l'océan des illusions, il est le destructeur du cycle de la vie et de la mort. Il est kalabhairava, qui porte notre esprit au delà du temps et de l'espace, infatigablement et avec une compassion extrême.
Il a déclaré au cours de plusieurs THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Spurana Program: 'Ce que je vous dis est la vérité. Dès que vous perdrez connaissance, que ce soit au moment de la mort ou lors d'une urgence médicale, je serai immédiatement à vos côtés. S'il s'agit de la mort, je vous guiderai à travers votre chemin. Si vous ne souhaitez pas renaître, vous ne renaîtrez plus. Si vous souhaitez renaître de nouveau, vous renaîtrez sous la forme souhaitée.'
Mon coeur fond toutes les fois que je l'entends parler. Mon être entier déborde de gratitude pour lui, pour paraphraser les paroles de Ramana à propos d'Arunachala: 'Qu'ais-je fais de bon pour te mériter ? Que puis-je t'offrir qui puisse avoir une valeur quelconque à tes yeux ? Je suis bénis de t'avoir rencontré. J'ai acheté ta grâce pour une somme dérisoire, ta grâce que des millions ne peuvent acheter, je l'ai achetée en m'abandonnant à toi. Il t'appartient de l'acheter à présent.'
Comme l'a dit le maître, 'Je ne suis pas en vente pour atteindre la richesse, mais vous pouvez m'acheter avec votre amour.'
Le fait que vous lisiez ce livre n'est pas un accident. C'est le commencement d'un voyage, où la voie est importante et le but, secondaire.
Nous espérons que ce voyage en a valu la peine, et qu'il inspira le lecteur que vous êtes à aller plus loin dans sa recherche personnelle de la découverte intérieure.
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAMndam ! Soyez dans la félicité éternelle !
Part 5: THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Vol. 1_French_part_5.md
méditation à la science. Ils génèrent une spiritualité quantique où les mondes matériels et spirituels fusionnent pour créer un style de vie complet permettant la félicité.
Plusieurs projets sont en développement dans les ashrams du monde entier et de nouveaux
L'ashram de Salem, Bharat
l'Ashram de Seattle, USA
centres sont sur le point d'être créés, pour fournir une pléthore de services touchant différents champs d'activités humaines.
Toute une gamme de programmes de méditation est offerte par Life Bliss Foundation. Parallèlement, des soins d'aide à la guérison, issus du système THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Spiritual Healing, un
système d'éducation gratuite pour les jeunes, l'encouragement à l'art et la culture, des retraites de méditation dans les entreprises, des camps médicaux gratuits, des repas gratuits, un programme de formation spirituelle d'un an en résidence à l'ashram, un gurukul (une école fonctionnant sur la base de l'ancien système d'apprentissage) et d'autres services sont offerts partout
dans le monde.
Ananda Sevaks ou THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Dheera Seva Sena (NDSS)un groupe actif de membres bénévoles- comprend un nombre grandissant de volontaires dédiés qui supportent la mission.
L'ashram de Colombus, Ohio, USA
Les Services De Life Bliss Foundation (Lbf)
LBF est la branche qui s'occupe des enseignements de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Mission, elle offre des programmes de méditation spécialisés partout dans le monde, qui profitent à des millions de gens au niveau du corps et de l'esprit. En voici quelques exemples :
Lbp Niveau 1 Ananda Spurana Program (Lbp Niveau 1-Asp)
-Faites le plein d'énergie!
Ce programme est une retraite de méditation sur les chakras qui relaxe et remplit les sept chakras majeurs de notre système. Ce programme permet une connaissance intellectuelle claire secondée d'une expérience directe de vos émotions. Il met au clair la relation directe qui existe entre nos émotions et ces centres d'énergie. Cette retraite promet une gestion efficace des émotions, une meilleur clarté et une disposition mentale positive, de meilleures relations, une attitude nouvelle et une inspiration neuve face au travail et, par-dessus tout, une vie heureuse.
Life Bliss Program Niveau 2 - The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Spurana Program (Lbp Niveau 2-Nsp)
-La mort démystifiée!
Un programme qui dévoile l'art de vivre en démystifiant le concept de la mort. Si vous connaissez le processus et le but de la mort, vous vivrez votre vie d'une facon complètement différente! Il nous offre un espace pour nous détacher des émotions profondément ancrées en nous, qui proviennent toutes d'une seule et unique peur : la peur de la mort. Il enseigne l'art de vivre', qui enseigne ultimement l'art de mourir.' Ce programme est un tremplin vers une nouvelle vie- une vie guidée par une intelligence naturelle et un enthousiasme spontané.
Life Bliss Program Niveau 3 - Atma Spurana Program (Lbp Niveau 3-Atsp)
-Connectez-vous à vous-même !
Ce programme révolutionnaire analyse clairement le fonctionnement du mental, et vous montre de manière expérimentale comment le maîtriser plutôt que le subir. Ce programme offre des solutions garanties qui vous font passer des émotions primaires- telles que les peurs ou la colère- aux qualités plus subtiles de la logique, de l'intelligence et ultimement, du bonheur.
Life Bliss Technology (Lbt)
Life Bliss Technology (LBT) est un programme en résidence d'une année, adressé aux jeunes entre 18 et 30 ans. Reposant sur le système d'éducation Védique, ce programme permet de développer une bonne constitution physique, mentale, et une bonne santé émotionnelle chez les jeunes en nourrissant leur intelligence créative, leur spontanéité, leur transmettant ainsi de bonnes qualités professionnelles qui leur permettent alors d'être économiquement et spirituellement indépendants.
Et par-dessus tout, le programme offre l'opportunité unique de vivre en présence d'un Maître réalisé!
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Spiritual Healing
-Guérison et énergie Cosmique
Un moyen unique et puissant de guérir grâce à l'énergie cosmique, cette méditation bénéficie le 'healer' et celui qui reçoit le soin d'aide à la guérison. Paramahamsa THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM initie des milliers de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Spiritual Healers partout dans le monde avec cette technique scientifique et sûre, qui a déjà guérit des millions de problèmes de santé allant de la migraine au cancer.
Life Bliss Meditation - THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Dhyaan
Devenez l'une des millions de personnes qui marchent sur terre - Unclutched* (libres de 'désembrayer' de ses pensées)! Inscrivez-vous en ligne et recevez l'initiation!
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM Dhyaan est une méditation quotidienne puissante prescrite par Paramahamsa pour l'humanité dans son ensemble. C'est une formule, une
technique holistique et complète. Elle travaille sur l'être tout entier, dans le but de le transformer et de le préparer à l'épanouissement de l'illumination. Chaque étape de cette technique complète les étapes suivantes pour aider la conscience individuelle à s'élever. Cette technique vous entraîne à 'un-clutch-er' de votre mental pour vivre une vie pleine de félicité. C'est une méditation pour la Félicité Eternelle.
Arunachala La Montagne Qui Guide ...
Arunachala est au-delà de la compréhension humaine et de tout calculs, comment peut-on alors la connaître ? Abandonnez-vous et elle se révélera à vous. C'est le seul moyen !
Chargée de l'énergie Existentielle, Arunachala est le point de convergence de l'univers tout entier. Nous pouvons voir sur cette photo la colline qui attire les chercheurs du monde entier- brisant toutes barrières religieuses, cultes, croyances et dogmes
La ville sacrée de Tiruvannamalai (lieu de naissance de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM) se prosterne aux pieds de la gracieuse Arunachala. La demeure de grands maîtres et de mystiques, connus et inconnus- cette ville est le lieu de pèlerinage le plus sacré de tout les temps
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM bébé
Accompagné de ses deux frères. A l'arrière plan, deux des neufs tours du temple d'Arunachala. Se promener aux alentours du temple était une vraie joie pour lui
Sa mère Lokanayaki et son père Arunachalam
La toute première photo de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM en méditation, à l'âge de 10ans
La même photo retouchée pour être archivée
Eléments de statues de déités. THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM fabriquait des idoles de structures différentes, utilisant de l'argile comme matériel de base, puis les décorait à son goût
Quelques éléments de matériel de puja et des vêtements de déités qu'il avait l'habitude de prier
Une boîte contenant le rudraksh mala (un collier de graines généralement porté par les mendiants) qu'il portait lors de son pèlerinage annuel à Sabarimala (un temple dédié au Seigneur Ayyappa, situé au sommet d'une colline) on peut y voir inscrit son nom pré monastique 'Rajasekaran'
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM priait les déités avec ardeur-les considérant comme des symboles vivant de l'Existence. Il gardait ces cinq déités avec lui tout le temps afin de les adorer
Ganesa- La statue qui mangea la nourriture que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lui servit, après l'avoir refusée avec persistance pendant plusieurs jours
Un pèlerinage familial à Kanniyakumari, la pointe de Bharat. La silhouette que l'on aperçoit sur le coucher du soleil est le célèbre rocher Vivekananda
Une photo de groupe avec l'une de ses déités préférées- Ganesa -qu'il décorait avec de la pâte de bois de santal
Raghupati Yogi, ami, philosophe et guide de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM lors de sa quête spirituelle
La déité Parasakti (la représentation féminine de l'énergie Existentielle),
qui lui apparu sous forme d'une
vision qu'il sculpta
Le Kritika Mandap à l'intérieur du temple, Tiruvannamalai, où Raghupati l'entraînait rigoureusement. Il l'obligeait à escalader les piliers plusieurs fois, parfois avec une seule main!
La conque qui fut téléportée par Raghupati Yogi afin de lui démontrer le concept de la matérialisation
Collier de rudraksh que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM portait tous les jours-Il fut matérialisé et offert par Raghupati Yogi. Aujourd'hui encore, on peut voir les traces de pâte de bois santal et de kumkum qu'il mettait sur sa poitrine, et qui marquèrent le collier
A un atelier de méditation transcendantale (TM). Les yeux étincelants d'une intense ferveur, le jeune THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM écoute le cours attentivement
Lors d'un festival honoré par Yogi Ramsuratkumar à Tiruvannamalai
L'autoportrait qu'il esquissa dans un moment de colère, alors qu'on lui demandait de quoi il aurait l'air plus tard dans la vie. On peut percevoir la signification du portrait malgré le caractère naïf du dessin
ll prenait des notes sur ses cahiers pendant les cours de physique et de chimie-
Mais il écrivait avec plus de zeste les mantras, et les étapes de la réalisation des puja (offrandes) et des homa (rituels du feu).Il faisait tout cela à un âge où faire ses devoirs était déjà trop lourd pour lui. Ses cahiers, témoignent du degré de sa ferveur. Ces livres de mantras sont aujourd'hui photocopiés et distribués à ses disciples pour leur enseigner l'exécution des pujas
Accompagné de Mataji Kuppammal, guide spirituelelle prenait soin de lui au cours de la période où il errait à Tiruvannamalai
Paduka (sandales en bois que portent généralement les mendiants) offertes par Kuppammal, Il s'y attacha très jeune. Aujourd'hui, il se rappelle en riant comment il les faisait claquer sur le sol pendant les quelques heures qu'il passait avec la famille
Le Sri Chakra sacré- gravé sur une feuille de cuivre après en avoir reçu la vision. Quand on lui demanda comment il avait fait pour graver ce diagramme complexe avec tant de facilité, il expliqua, 'Ce ne sont juste que neuf triangles placés à des angles différents l'un de l'autre. Dès que l'on comprend ce concept, le diagramme devient facile à réaliser!"
Lettre D'Initiation (En Langue Tamoule) DonnéE Par Mataji Kuppammal
Brahma Yogini Vibuthai, qui atteint un état spirituel élevé par la grâce de Maha Loo Sri Sri Srila Panchamukha Yogi Brahma Rishi Isakki Mahamunivar, initie Rajasekaran fills de ma Lisen-Aran Lokanayaki et Arunachalam-par le présent l'auspice de l'étoile Visakam, le jour de poornima (jour de la pleine lune), en réponse à son grand enthousiasme, afin qu'il puisse faire l'expérience de la félicité don't j'ai fais l'expérience.
Titre de Dheeksha : Brahmasukhi
Salutations distinguées
Disciple d'Isakki Munivar, Viputhai alias Kuppammal Brahma Yogin
Thiruvannamal
Le 24.05.94
Isakki Swamigal, Gourou de Mataji Kuppamal. Il suscita une recherche spirituelle intense chez THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM
Atma Purana (un volume des Upanishad) offert par Isakki Swamigal- le premier livre sur le Védanta lu par THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM
Une conque, offerte par Isakki Swamigal-THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM la faisait retentir quand il suivait Arunachaleshwara lors des processions dans les rues de Tiruvannamalai
Olai chuvadi offert par Isakki Swamigal (un manuscrit confectionné à partir des feuilles de palmiers)-contenant les rudram, chamakam et d'autres chants védiques
Arunachala était tout pour THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM. Chacun de ses rochers a ressenti la ferveur de son désir ardent. On peut le voir sur ces photos se baigner dans la gloire de son bienaimé Arunachala
Crématorium de la ville sainte de Tiruvannamalai un lieu serein où THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM pratiquait la méditation. Il rentrait chez lui à l'aube, déverrouillant la porte d'entrée de sa maison avec la clef qu'on lui avait donnée. Ses parents n'ont jamais exprimé aucun signe de désapprobation à l'égard de son emploi du temps erratique
Annamalai Swamigal, disciple de Bhagwan Ramana Maharishi- il révéla à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM le concept significatif de la transcendance du corps et de l'esprit
Une photo de Ramakrishna Paramahamsaun autre maître vénéré par THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM il la gardait toujours sur lui
THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM avec sa promotion, à l'université de Gudiyatham où il reçut son diplôme d'Ingénierie Mécanique
Le coin obscur d'un mandap (une petite enceinte composée de quatre piliers) à l'arrière du bâtiment principal abritant la déité d'Arunachaleshwara, dans le temple de Tiruvannamalai- Jiva Samadhi (lieu de repos éternel) d'Arunagiri Yogiswara, duquel Yogiswara apparaissait toutes les fois que THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM l'appelait-Le jeune enfant pensait qu'il y avait une grotte à cet endroit
Le tissu de couleur safran qu'Arunagiri Yogiswara offrit à THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM sous l'arbre banyan-Il fait aujourd'hui partie des archives de l'ashram de Bangalore
Photo tirée du livre 'Arunachala- Du Rig Véda à Ramana' écrit par
C'est de cet arbre banyan dont parlait Ramana Maharishi lorsqu'il visitait les collines d'Arunachala. Il raconte qu'un jour, alors qu'il marchait sur la montagne, il fut transporté vers un arbre banyan et y vit un jeune homme qui enseignait à des disciples bien plus âgés que lui. Par voie de conséquence, Ramana compara cet arbre ainsi que le jeune Yogi, au Seigneur Dakshinamurthy, l'incarnation même de Shiva.
C'est de cet arbre banyan dont Sankara fait allusion dans ses Strotam (hymnes) à Dakshinamurthy- un arbre sous lequel un jeune homme faisant face au sud enseigne en silence à des sages bien plus âgés que lui.
The Supreme Pontiff Of Hinduism Bhagawan Sri Nithyananda Paramashivam Dit :
'Quand je vois toutes les références concernant cet arbre banyan sous lequel un jeune maître enseigne à des disciples plus âgés, tout comme le fit Arunagiri Yogiswara ou Dakshinamurthy, je suis convaincu que l'on fait référence à Shambhala, la demeure des Sapta Rishi (les sept sages)- le centre de l'énergie cosmique'.
On peut atteindre Shambhala depuis Tapovan, qui se trouve à plus de 5000 m d'altitude dans les Himalayas, au delà de Gangotri et de Gomukh. With the help of the master, one can reach Shambala from any place. The enlightened master can act as a runway to transport you into that space at any moment. The runways from which you can fly to Shambala are called energy fields. L'arbre banyan de Bidadi (l'ashram de THE SUPREME PONTIFF OF HINDUISM BHAGAWAN SRI NITHYANANDA PARAMASHIVAM à l'extérieur de Bangalore) est l'un de ces champs d'énergie à partir duquel vous pouvez décoller.
Toutefois, Shambhala n'existe pas sur le plan terrestre. Shambala est une expérience spirituelle. C'est ce que Ramana vit au sujet d'Arunagiri Yogiswara. L'arbre que nous avons tous les deux vu est le même arbre qui se trouve à Bidadi dans notre ashram.
L'arbre dont Ramana Maharishi fait allusion, et l'arbre de Bidadi sont comme des aéroports qui permettent de s'envoler pour atteindre le plan spirituel où Arunagiri Yogiswara réside en tant que pure conscience, en tant que Dakshinamurthy, 'Shiva lui-même. '
Comment Le Concept De Dieu Peut-Il Devenir Une RéAlité ?
Dieu est un concept et non une réalité pour la plupart d'entre nous. Nous lui attribuons toutes les qualités qui font défaut à l'être humain. Lorsque les événements ne se passent pas comme nous l'attendons, nous rejetons immédiatement la faute sur lui, au lieu d'accepter les choses et de lâcher prise. La vraie dévotion est une acceptation de la vie comme elle. Cette attitude a le pouvoir de guider et guidera à la réalisation de Dieu en tant que réalité. Cette réalisation peut se produire plus facilement à travers l'adoration d'une forme ou à travers des rituels dévotionnels, mais l'on doit rester conscient que la forme n'est qu'une représentation de l'énergie sans forme. Très souvent, l'intellect à bien du mal à comprendre cette attitude.
La spiritualité est bien au-delà de la science. Einstein, indiscutablement le plus grand homme de science qui ait jamais vécu, a dit: 'La science s'arrête là où la spiritualité commence.' Il n'existe, à ce jour, aucunes preuves scientifiques expliquant la création de l'univers. Certes, il existe une centaine d'hypothèses, mais elles n'ont pas été prouvées: la théorie du big bang, la théorie de la soupe primordiale, la théorie d'une création extraterrestre etc. Mais aucunes d'entre elles ne sont supportées par des preuves ou des évidences scientifiques irréfutables.
La spiritualité déclare que l'univers a toujours existé et qu'il continuera à exister. A part les théories Darwiniennes et les doctrines Chrétiennes (qui sont une fois de plus des hypothèses sans preuves substantielles), il n'existe aucune preuve justifiant comment la matière vivante à émergée de l'énergie, (cette science est appelée l'abiogenèse). Dans le domaine scientifique, il n'y a que des spéculations faites à ce sujet et nous ne disposons pas encore à ce jour de connaissances réelles qui les soutiennent.
La science, tout comme la physique quantique, a établi sans l'ombre d'un doute que toute la matière est énergie. Le premier vers du
Un Paramahamsa apparaît
premier Upanishad, une grande écriture Hindoue, annonce poétiquement: Isa vasyam idam sarvam. Toute la matière provient de l'énergie. Cette déclaration fut émise plus de 5000 ans avant Einstein. C'est ce à quoi Einstein se réfère lorsqu'il dit que 'La science s'arrête là où la spiritualité commence.'
Il dit, 'Mes théories n'expliquent que comment la matière relâche de l'énergie. Il y a des milliers d'années de cela, une sagesse ancienne annonçait que toute cette matière provient de la même source d'énergie.'
Si quelqu'un observe la matière de plus en plus prêt à travers un microscope à électron très puissant, tout ce qu'il y trouvera, c'est le vide ! L'empereur est nu ! L'atome est destitué ! L'Energie est sans forme. Pourtant, nous percevons des choses qui ont une forme autour de nous …
Il n'est pas difficile aujourd'hui pour quiconque réellement éduqué dans le domaine scientifique, de réaliser qu'ultimement, la forme est sans forme, est que le sans forme peut être et est représenté par la forme. C'est ce que les grands rishis, les sages Hindous affirmaient il y a plusieurs milliers d'années de cela. L'adoration des idoles prend sa source dans cette connaissance.